Category Archives: Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE)

Programme Impact Ashoka 2013 pour entrepreneurs sociaux dans l’énergie


Capture d’écran 2013-03-27 à 19.14.51En 2012, j’avais annoncé le concours Impact d’Ashoka, 1er réseau mondial d’entrepreneurs sociaux et 17ème ONG la plus influente au monde. Cette année, le concours des entrepreneurs sociaux  se transforme en 2 programmes dont un pour les jeunes entrepreneurs du domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Étant moi-même très active dans ce domaine en matière de communication, je ne peux que soutenir ce programme pertinent!

IMPACT compte double!

IMG_0785

  • Programme IMPACT SUISSE pour tout entrepreneur suisse ayant lancé son activité il y a au moins un an : Inscription jusqu’au 26 avril 2013 sur www.ashoka-impact.ch. Pour en connaître le périmètre, consultez l’article 2012.
  • energie_in-fuseon.comProgramme IMPACT EFFICACITÉ ENERGETIQUE pour toutes organisations oeuvrant dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables en activité en France, Suisse et Belgique francophone. Inscription jusqu’au 21 avril 2013 www.ashoka-efficacite-energetique.fr

MESSAGE AUX ENTREPRENEURS SUISSES!

Vous avez fondé une organisation œuvrant dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables dont la vocation première est sociale ou environnementale, basée en France, Suisse ou Belgique et active depuis plus d’un an?

=> BOOSTEZ votre BUSINESS PLAN!

energie renouvelable_in-fuseon.ch

Vous souhaitez donner un coup d’accélérateur à son développement, consolider sa stratégie, garantir sa pérennité, réfléchir à de nouvelles sources de financement et/ou améliorer la mesure de son impact social et gagner en notoriété?

Profitez d’une formation et d’un accompagnement personnalisé gratuit pendant 5 mois pour repenser ces éléments et structurer votre business plan à vocation sociale, et tenter de recevoir l’un des deux prix, de 7 000 € et 3 000 €, décerné à l’issue de la formation aux organisations les plus prometteuses !

Faites vite et inscrivez-vous. Boostez votre organisation!

Sources:

The Global journal: The social entrepreneurship evangelists.

IDDEA, concours d’idées de Développement Durable pour les entreprises d’Avenir


LogoIDDEAVoici la 2ème édition du prix IDDEA initié l’an dernier par la Jeune Chambre Internationale de Genève. Vous avez l’idée d’une nouvelle entreprise en lien avec le développement durable? Alors ce concours est pour vous. Pas besoin de business plan ni d’activité déjà prouvée. Une bonne idée suffit!

J’avais déjà relayé le concours IDDEA l’an dernier. Ce qui change cette année, c’est le montant du 2ème prix qui double à CHF 10’000.

En résumé: 8 mois d’accompagnement pour 15 projets sélectionnés

  • 8 avril: date limite pour inscrire son idée sur Prix IDDEA.
  • 16 avril: soirée de « Speed Pitching » pour les 30 candidats pré-sélectionnés.
  • 23 avril: lancement du concours lors de la soirée d’ouverture : présentation des 15 candidats sélectionnés parmis toutes les idées.
  • de mai à novembre: les idées se transforment en plan d’affaires. Des formations sur tous les points clés de la création d’entreprise sont organisées pour les 15 participants sélectionnés.
  • 1er novembre: date limite d’envoi des business plans.
  • 21 novembre 2013: soirée de clôture et sélection des 3 projets primés

Capture d’écran 2013-03-24 à 19.33.49

EXEMPLES DE PROJETS

Voici les 3 projets primés en 2012:

Vélovoyages: organiser des tours à vélo pour découvrir des producteurs locaux et encourager l’utilisation du vélo pour ses loisirs.

Sara Svati: un prêt-à-porter féminin alliant la qualité de tissus biologiques et durables à la beauté de motifs textiles traditionnels dans un esprit couture et décalé.

Bees4Yousolution clé en main d’installation de ruches sur les toits des entreprises, complétée par des activités pour les employés et les clients.

Vous êtes inspirés? Alors déposez votre idée!

Site du prix IDDEA

Liens:

TDG: Un projet de voyages gourmet à vélo remporte le prix IDDEA.

Agefi: Voyages à vélo, mode éthique et ruches urbaines.

En 2013, tout est toujours possible!


Voeux 2013 allREMERCIEMENTS ET VOEUX !
Le blog d’in-fuseon vient de fêter son 2ème anniversaire! Non sponsorisé et vivant de ma conviction profonde de l’importance des partages d’idées et d’actions, mon blog progresse durablement grâce à vous, fidèles lecteurs et contributeurs. Et aussi grâce à son référencement naturel. Merci du fond du coeur pour ce premier dé que j’ai plaisir à jeter encore en 2013!

Le 2ème dé que je vais continuer à jouer dans mon activité de marketing-communication en 2013 a toujours 3 doubles faces. Celles de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), des Cleantechs et de la communication digitale et sociale via les médias sociaux. Comme je l’avais déjà formulé début 2012 dans l’article “En 2012, tout est possible…”, je reste persuadée que les “missionnaires” des Cleantechs et de la RSE qui ont des activités ingrates et compliquées à valoriser auraient tout à gagner d’une communication plus engageante et sociale. Mais ces 3 secteurs ne vont pas au même rythme! Restons optimistes pour 2013 et continuons à prouver! (Voir notre article “L’efficience énergétique en Suisse, potentiel social inexploité“.)

PERSPECTIVES DE CHANGEMENT POUR LE RÉFÉRENCEMENT NATUREL EN 2013!

Copyright in-fuseon-mainsDepuis l’avènement d’Internet (par le web statique et dynamique) et jusqu’à présent, le référencement naturel dépendait de la capacité d’optimisation d’un média de communication digitale (ex. un blog, un site web…) à se faire référencer par les moteurs de recherche de type Google. On parlait de SEO (Search Engine Optimisation), contrairement au SEM (Search Engine Marketing) qui fait appel à des formes de publicité payante (ex.liens sponsorisés, banners…). La qualité de contenu était la clé maîtresse de succès du SEO.  Avec l’arrivée de l’Author Rank chez Google fin 2012, des paramètres d’activité et d’interaction sur le web social viendront renforcer le référencement des auteurs du web en 2013. Excellent signe pour les créateurs de contenus (cf via les blogs) actifs sur les médias sociaux! L’e-réputation des identités numériques (marques individuelles ou collectives) va ainsi se construire plus globalement.

Prenons l’activité du blog d’in-fuseon en 2012, selon le rapport annuel préparé par les lutins statisticiens de WordPress.com:

  • Si ce blog était hébergé au sommet de l’Everest, il faudrait 20 ans aux 600 personnes qui ont atteint le plus haut sommet du monde en 2012 pour égaler le nombre de visites. Ce dernier a progressé de 5’000 en 2011 à 12’000 en 2012.
  • Image 8L’article Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+? a reçu le plus de vues dans la journée du 10 décembre 2012. L’intérêt pour la création de communautés en ligne montre la tendance!
  • Sur les 5 top “posts” 2012, 4 ont été créés en 2010 ou 2011! Les contenus suscitent un intérêt durable en incluant vision et pérennité. A l’ère de l’information immédiate et éphémère, c’est presque contradictoire!
  1. 12 points clés pour créer sa communauté en ligne
  2. Nespresso, très fort de café!
  3. La communication sociale, facteur de durabilité de l’entreprise
  4. Les matériaux innovants, à la base des cleantechs
  5. Lumière sur les sacs plastiques: comment reconnaître le bon grain de l’ivraie?

Cliquez ici pour voir le rapport complet de WordPress.

MERCI! Et à très bientôt!

Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+?


sustainable_in-fuseon.com

Pour un projet dans le domaine de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), j’ai besoin de mettre à disposition d’un groupe de travail une plate-forme en ligne répondant à 9 points sur les 12 que j’avais définis dans l’article “12 points clés pour créer sa communauté en ligne”.

Ouvrir un groupe Facebook ou une communauté Google+ (nouvel outil Google communautés lancé sans grande pompe il y a quelques jours)?Image 11

Image 7Image 8

J’annonçais le lancement de Google+ comme nouveau miracle communautaire en août 2011. Avec ses 235 millions de comptes actuels, Google+ tient-il ses promesses face à l’incontournable Facebook? Quel est dans mon cas le meilleur outil, sachant que l’un comme l’autre ont toutes chances d’évoluer dans leur course à l’engagement et à la fidélisation.

MON BESOIN EN BREF

  • Rassembler un petit groupe de professionnels autour d’une thématique précise et des objectifs communs concrets et approuvés par toutes les parties prenantes.
  • Mettre à disposition une plate-forme simple d’échanges en ligne et animer la communauté privée pour la conduire vers l’atteinte des objectifs.
  • Limiter les séances en face à face pour gagner le temps précieux de chaque membre de la communauté.
  • Accélérer les échanges d’avis et les commentaires sur des documents et accélérer ainsi leur validation.
  • Se connecter sans contrainte de temps ni de lieu et traiter les messages au fur et à mesure, sans bloquer ni réserver un temps spécifique par semaine.
  • Créer le sentiment de contribuer à un groupe pourvu d’une “mission spéciale”!
  • Précaution spécifique: les membres du groupe ne veulent pas nécessairement entrer dans une promiscuité digitale éternelle en dehors de cette communauté d’intérêt.

POINTS COMMUNS ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Ouvrir un groupe Facebook (ouvert ou privé) ou bien une Google+ communauté donne accès aux avantages et fonctions suivants:

  • Plate-formes existantes et gratuites.
  • Confidentialité du groupe possible avec l’option (fermé ou secret) sur Facebook et l’option (public ou privé) sur Google+.

Image 12

Image 14

  • Échanger des publications, des photos, des vidéos, commenter, partager, apprécier, poser des questions, créer un événement, inviter des contacts, chat en ligne.

Image 15

  • Échanger des messages avec toute la communauté ou envoyer des messages privés.

Image 9

  • Possibilité d’être avertis des nouveaux échanges par mails ou par notifications mobiles sur smart phones.
  • Facilité de création et de clôture du groupe.

CE QUI DIVERGE ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Le point de divergence principale touche à l’identité numérique et la façon dont l’internaute a besoin de la gérer envers les membres de la communauté.

Pour un groupe Facebook, on ne peut inviter que des profils “amis” avec lesquels on a déjà établi une relation bi-latérale sur Facebook. Ceci implique une proximité avec les membres du groupe puisqu’en dehors de ce groupe spécifique, on aura aussi accès au fil d’actualité de leurs profils.

C’est sur ce point que Google+ diverge de Facebook. Pour inviter des contacts dans une communauté privée Google+, il suffit que le contact ait un compte sur Google+, c’est tout. Grâce à la conception même des cercles Google+, on a le choix d’ajouter quelqu’un à l’un de ses cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie.Image 16

En conclusion, je vais probablement ouvrir la communauté sur Google+. Il y a un seul “hic”. Les futurs membres du groupe ont pour certains des profils Facebook mais aucun n’est encore sur Google+!!!

Retrouvez-moi sur Google+ en suivant ce lien.
Découvrez les publications publiques de mon profil Facebook en suivant ce lien.

Info complémentaire:
Excellent article de SCMA Swiss community manager association: Communautés Google+.
Article du CNET: Google+ communautés.

Qui a des DÉCLICS pour économiser l’énergie?


En mars 2012, j’annonçais l’ouverture de la plate-forme DÉCLICS dans l’article “Tous à nos DÉCLICS pour économiser l’énergie!”. Qu’y -a-t-il de remarquable dans cette initiative prônant l’efficience énergique? En quoi favorise-t-elle le passage à des actions concrètes au quotidien? Depuis le lancement de l’expérience, qu’a-t-on appris des ménages pilotes?

UNE MINE D’INFOS ET DE BONNES PRATIQUES

La plate-forme DÉCLICS est sincèrement remarquable pour la qualité et la profondeur des articles publiés régulièrement.
Des enjeux nationaux aux éco-gestes quotidiens,en passant par des outils de comparaison pour choisir des appareils efficients ou des tableaux de correspondances entre Watts et lumens pour acheter ses nouvelles ampoules éco ou LED…DÉCLICS  a tout d’un site de référence bien pratique en matière d’efficience énergétique pour les particuliers.

En Suisse, les ménages détiennent un potentiel de 40% d’économies d’électricité d’ici à 2035!

Article DÉCLICS: http://goo.gl/xt7cM

Voici un article que je trouve très utile pour choisir ses ampoules depuis l’interdiction des ventes d’ampoules à incandescence en septembre 2012: Guide pratique pour choisir ses ampoules LED.

UNE NOUVEAUTÉ: SUIVRE SES CONSOMMATIONS D’ÉNERGIE

Depuis septembre 2012, DÉCLICS a ouvert un espace membre gratuit.  Désormais les membres ont accès à un système de suivi manuel de leurs compteurs d’électricité, gaz, mazout et eau. C’est une première étape pour aider les particuliers à se rendre compte de leurs consommations et à les suivre. Peut-être une étape vers les fameux compteurs intelligents qui nous permettront à termes de suivre automatiquement nos consommations?

Voici à quoi ressemble l’espace membre personnel et ce qu’il permet:

  • mettre en favoris des articles pour pouvoir les consulter facilement
  • s’abonner aux nouveaux articles par email
  • accéder au système de suivi de ses compteurs d’énergies

Pour en savoir plus sur le système: “Suivez vos consommations d’énergies”.

MÉNAGES PILOTES ET EXPÉRIENCE CONSOMMATEURS

Source: DÉCLICS

Depuis mars 2012, on a vu s’exprimer 3 premiers ménages pilotes rejoints par  3 nouveaux ménages depuis octobre. Intéressant de suivre leurs publications et leurs découvertes. Il y a parfois des choses surprenantes! Par exemple, l’amour de la symétrie des robinets d’eau comme source de gaspillage..d’eau chaude (voir l’article de Giovanni et Sonja).

Et sans plaisanter, le bilan des 3 premiers ménages pilotes que DÉCLICS a publié en  toute transparence après 5 mois d’expérience est truffé de bonnes infos:

  • 10% d’économies d’électricité sans effort
  • 30% d’économies d’énergie en vérifiant l’étiquette-énergie avant d’acheter son électro-ménager
  • les consommations ne sont pas toujours là où l’on pense
  • l’implication des enfants
  • sans oublier leur curseur bien-être qui est au beau fixe!

LES PRÉMICES D’UNE COMMUNAUTÉ EN LIGNE?

Il est possible d’interagir en commentant les articles et en posant des questions sur le forum. On y découvre d’ailleurs des anecdotes parfois amusantes et certes utiles.
L’histoire du fer à repasser par exemple: non seulement il est très gourmand en électricité (il crée un appel de puissance de 2000 watts!) mais aussi très dangereux si on le laisse branché ou sous tension. Voici Corinne, ménage pilote qui a préféré limiter le repassage. Quelle sagesse, n’est-ce-pas?

BREF RAPPEL DU CONTEXTE ÉNERGÉTIQUE EN SUISSE

=> il est très clair que l’efficience énergétique (changements de comportements) couplée à une augmentation de l’efficacité énergétique de nos appareils électriques est une des voies à suivre!

Et vous qu’en pensez-vous? Quels sont vos Déclics?

Suivez mon travail de veille sur l’efficience énergétique en vous abonnant au flux Scoop.it L’expérience consommateurs dans l’efficience énergétique.

Sources:

Site DÉCLICS.

Premier paquet de mesures pour la stratégie énergétique 205o suisse.

Swissgrid et le réseau de distribution d’électricité.

Le SCAN: quand les actes précèdent les paroles en éco-responsabilité


La Responsabilité sociale des entreprises (RSE) n’est plus une vue de l’esprit mais une solide réalité pour nombre de PME. Aucun cadre normatif de type ISO 26000, Global reporting initiative ni UN Global Compact n’encadre la plupart des initiatives et pourtant cet état de fait n’empêche nullement certaines entreprises d’agir concrètement dans l’anonymat médiatique.

Prenons l’exemple du Service cantonal des automobiles et de la navigation de Neuchâtel (SCAN) qui vit son autonomisation depuis 2009 et qui vient de faire un joli pas dans le sens de l’éco-responsabilité. Dans le Val-de-Ruz sur les hauteurs du canton, son nouveau bâtiment certifié Minergie a été conçu dès le début pour allier environnement, social et économie sur 3’000 m2 pour un volume de 15’600 m2 SIA.

UN BÂTIMENT EXEMPLAIRE


Les trois dimensions du développement durable ont été intégrées à la construction et à son usage. Sans oublier un esthétisme sobre et très contemporain sans luxe ni fioritures superflues. Ce ne sont pas moins de 30 éléments qui en font un bâtiment remarquable.

“L’avenir est la seule chose qui m’intéresse car je compte bien y passer les prochaines années”, Woody Allen.

Voici quelques points particulièrement intéressants:

L’environnement:

  • Le puits canadien enterré à l’extérieur au bâtiment : Système de géothermie de faible profondeur (3 mètres) qui récupère la chaleur de la terre l’hiver et sa fraîcheur l’été.
  • L’échangeur thermique(air/air): Il récupère l’air provenant du puits canadien ainsi que la chaleur de l’air vicié qui revient par les gaines des plafonds. Il filtre et purifie l’air avant de le pulser à une température moyenne de 18°C. 90% de la chaleur de l’air vicié est récupéré. On note un différentiel de 8°C entre l’air entrant et l’air sortant de l’échangeur thermique.
  • Chaudière à copeaux de bois : Elle assure le chauffage au sol en complément du système d’échangeur thermique. Le bois est de 2ème catégorie (rebuts et chûtes) et provient des forêts environnantes.
  • 8 m2 de panneaux solaires thermiques en toiture chauffent l’eau sanitaire.

  • L’eau sanitaire est chauffée par la chaudière à copeaux de bois en appui du solaire thermique.
  • 88 m2 de panneaux solaires photovoltaïques produisent l’équivalent de la consommation annuelle d’un ménage suisse en 3 mois.
  • Une citerne enterrée de 40’000 litres récupère l’eau de pluie pour alimenter les toilettes, l’arrosage du jardin et servir de réserve incendie.
  • Un éclairage intelligent: Des détecteurs de mouvements dans tout le bâtiment et senseurs visuels aux postes de travail ajustent le flux lumineux de l’éclairage (lumens) en fonction de la luminosité existante.
  • La mobilité douce: Acquisition d’une 1ère voiture hybride à l’usage du personnel du SCAN et création de 3 places de parc pour recharger des véhicules électriques.

 Le social:

  • Plusieurs espaces sont aménagés pour orienter les clients en fonction de leurs besoins: par exemple, pour se préparer sereinement et rencontrer l’expert avant l’examen pratique. Wifi gratuit et point d’eau de boisson en libre service offrant de l’eau potable du réseau plate, gazéifiée et réfrigérée.
  • Bureaux administratifs paysagers et postes de travail ergonomiques dernier cri, faits pour durer. Une polémique a été relevée par un média local sur le prix des chaises suédoises à chf 1’000. En matière de durabilité et santé des collaborateurs, est-ce vraiment un propos pertinent? Posez-vous la question de l’âge de la chaise que vous utilisez quotidiennement pour travailler, vous serez surpris!
  • Une acoustique exceptionnelle et apaisante grâce à des panneaux Ecophon aux plafonds, facilitant l’accès à toutes les gaines techniques (chauffage, électricité, ventilation, informatique).
  • Terrasse et cafétéria pour le bien-être des collaborateurs.

 L’économique:

  • Centralisation des 20’000 jeux de plaques véhicules dans une armoire de stockage dynamique d’une hauteur équivalente aux 2 étages du bâtiment. Vraiment étonnant de voir l’engin se mettre en route!

    Avant!

    Maintenant

  • Salles d’examens théoriques équipées d’iPad. Examens  en libre service sans besoin de prendre rendez-vous.
  • La plupart des prestations accessibles en ligne et de façon sécurisée par le Guichet Unique de l’état de Neuchâtel.
  • Gestion documentaire en réseau pour faciliter la gestion multisites.
  • 1ère halle innovante de contrôles techniques en Suisse grâce à une gestion multi-flux avec des lifts en épis: 20 minutes pour contrôler un véhicule.
  • Piste poids lourds avec une fosse de 22 mètres de long et 1.60 mètre de profondeur. Impressionnant de “passer” sous le véhicule pendant les tests!

    De loin!

    Dessous!

  • Économies de chauffage grâce au système de boîtiers aérochauffeurs  et aux portes intérieures coupe-vent en PVC dans les halles.
  • Bâtiment prêt pour la gestion intelligente de l’énergie basée sur le «Smart grid»: système de monitoring de l’électricité et des pointes de puissance. Certaines prises sont identifiées, suivies et pilotables  sous la direction du SCAN.
  • Et 66 personnes pour traiter le volume de toutes les activités!

Sources d’informations complémentaires:

Site du SCAN.
Pour en savoir plus.
Le guide de visite.

Améliorer l’écobilan de 75 entreprises en Tunisie: interview exclusive du CEO de SOFIES


Dans le cadre de l’engagement renforcé de la Suisse en Afrique du Nord depuis mars 2011 et du programme « Production Plus Propre » (PPP), l’entreprise genevoise SOFIES, experte en écologie industrielle, accompagne 75 entreprises tunisiennes sur des projets concrets pour mieux produire et moins consommer. 

Merci à Laurent Cuénoud, CEO de SOFIES, qui s’est prêté au jeu de nos questions pour donner toute l’envergure et l’ambition d’une intervention exemplaire et durable qui s’inscrit dans une coopération internationale. Découvrez !

Photo extraite de L’hebdo: La Tunisie, un laboratoire pour la Suisse.

Comment SOFIES s’est-elle retrouvée à intervenir en Tunisie ?

Notre intervention a commencé en octobre 2010 avant le printemps arabe de 2011. Nous avons décidé de nous mettre en lice d’un appel d’offres international et notre connaissance des écosystèmes industriels a fait la différence. Nos partenaires institutionnels sont le SECO (Secrétariat d’État à l’économie) qui finance le programme et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI). Nous travaillons sur place en collaboration avec le centre international des technologies de l’environnement de Tunis.

Quelle démarche avez-vous mise en œuvre auprès des 75 entreprises locales ?

Les entreprises locales concernées interviennent principalement dans les domaines de l’agroalimentaire,  du tourisme (hôtellerie), du textile, de la microélectronique, des traitements de surface.

Nous avons modélisé un projet de base qui s’adresse à chaque entreprise individuelle et avons travaillé intensément avec 20 entreprises pour commencer. Notre objectif est d’aider ces entreprises à consommer moins de matières premières, moins d’énergie, moins d’eau et à produire moins de déchets. La Tunisie est en passe de devenir un centre clé d’expérimentation à grande échelle des technologies environnementales.

Nous avons développé une démarche en 3 points prioritaires :

  • L’énergie : actuellement, la Tunisie brûle du gaz, ressource naturellement facile à exploiter et accessible, mais polluante. Or le potentiel des énergies renouvelables et notamment du solaire est sous-exploité.  Nous encourageons les entreprises à consommer de telles énergies dès que possible. Nous amorçons d’ailleurs le début des interactions avec la fondation Desertec.
  • L’eau : la Tunisie a 3 défis autour de l’eau et de son empreinte hydrique (sa dépendance à l’égard de l’eau) : réduire ses consommations tout en favorisant le développement économique, trouver de nouvelles sources et assainir l’eau en réduisant les rejets polluants. Nous avons développé des solutions Entreprises (ex de Fuba, producteur de circuits imprimés, qui exporte ses effluents polluants en Europe pour être traités) et des solutions Collectivités (ex identification de bailleurs de fonds pour financer des infrastructures lourdes).
  • L’écobilan : nous avons choisi de réaliser 8 cas pilotes (produits/services) pour les passer à travers des Analyses de Cycle de Vie (ACV) et déterminer leur impact environnemental complet incluant transport, production, etc. L’ambition est de construire une banque de données utilisable pour l’Afrique du Nord.

Pourquoi accompagner ces entreprises en particulier ?

L’Europe étant le premier marché d’exportation de la Tunisie et les politiques d’achats se renforçant, les produits tunisiens ont tout intérêt à devenir plus éco-responsables pour poursuivre leur développement sur ce marché.

Comment va être utilisé le budget de CHF 3 millions sur 4 ans ?

Ce budget couvre le conseil, le développement de la démarche et l’énorme travail de suivi sur place et à distance des 75 entreprises et des experts tunisiens formés à la démarche.
Pour l’ONUDI, c’est une première d’inclure à la fois un programme PPP, les écobilans et l’écologie industrielle, c’est-à-dire les synergies et l’optimisation des flux de matières entre entreprises à plus large échelle.

Quelle est la plus grande difficulté rencontrée depuis octobre 2010 ?

Nous sommes sur un défi de changement de culture des populations dans leur rapport au travail et de leur hiérarchie. Dans de tels projets d’éco-responsabilité, il est indispensable d’obtenir l’engagement et le questionnement de toute l’entreprise et pas seulement de la direction. Nous avons dû renforcer notre implication dans les projets et leur suivi.

Quel est le mode de travail qui va fonctionner durablement ?

Nous nous sommes fixés 3 ans pour rendre autonomes les experts tunisiens. Il s’agit de former les gens pour savoir reproduire la démarche, capitaliser l’expérience. Une personne est basée sur place pour assurer coordination, transfert de savoir-faire, suivi, gestion des parties prenantes et communication. Un vrai défi !

Quel sera le rôle du futur droit à un environnement sain dans la prochaine constitution ?

Je pense personnellement que l’aspect législatif est essentiel pour renforcer les apprentissages et déclencher des façons de faire durables. Par exemple dans le cas de l’exploitation du gaz ou bien de la gestion des déchets pour laquelle la loi actuelle d’enfouissement des déchets est complètement contre-productive.

En quoi le développement durable est-il « salvateur » de la relance économique ?

C’est une dimension indispensable pour :

  • Stimuler la création de nouveaux métiers
  • Lutter contre les zones déjà sinistrées par la pollution et la disparition des plages
  • Assurer la continuité des exportations des produits locaux (cf commerce des olives) vers l’Europe.

Voir comme exemple les résultats du parc d’activités économiques de Bizerte dans le nord de la Tunisie. Ou encore “Tunisie: un développement économique dans un environnement sain”.

Sources complémentaires :

La Tunisie, un laboratoire pour la Suisse.

SECO :  Un an après : le point sur l’engagement de la Suisse en Afrique du Nord 

Nespresso, très fort de café!


Photo extraite de nespresso.com/ecolaboration

Suite à la publication de cet article le 28 mai 2012, j’ai été interpellée par le Corporate PR de Nestlé Nespresso sur certaines hypothèses. Nous avons pris le temps d’échanges constructifs sur l’interprétation des chiffres. Je décide donc de re-publier l’article avec des amendements et des compléments d’informations en vert. Certains sont favorables à Nespresso, d’autres moins et surtout le raisonnement s’arrête au point de non comparaison possible des Analyses de cycle de vie (ACV) de la tasse Nespresso en France basée sur les critères du Grenelle de l’environnement avec l’ACV global de la tasse Nespresso basée sur d’autres critères.

Nespresso France l’indique d’ailleurs dans son étude d’impact environnemental d’une tasse moyenne de café Nespresso: “Pour que les calculs soient comparables, il faut s’assurer qu’ils soient mesurés sur la même base de calcul. Tel est l’objectif de l’affichage environnemental qui, à terme, permettra de comparer les produits entre eux.”

Saviez-vous qu’une tasse de café Nespresso est l’équivalent en émissions de CO2 d’une voiture qui roule sur 156 mètres? Atteignez-vous l’équivalent du km par jour (soit 6,5 tasses)?
Mon goût de l’analyse doublé de mon envie de contribuer aux prises de conscience écologiques ont été attisés par la toute récente révélation de l’impact environnemental d’une tasse de café Nescafé et par les 3 conférences d’experts de la multinationale Nestlé et de sa marque Nespresso auxquelles j’ai assisté en juin, août 2011 et mai 2012.

En comparant les Analyses de Cycles de Vie des tasses de café Nescafé et de Nespresso, je tente quelques hypothèses et questionnements autour de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE) de la marque Nespresso…sans polémique équivalente à celles qui sévissent depuis 2010 autour de la guerre des capsules/dosettes mais…juste pour la remise en question, source d’évolution!

LE MARCHÉ DU CAFÉ?

  • 2ème puissance mondiale après le pétrole
  • 400 milliards de tasses de café bues dans le monde chaque année, soit près de 1684 par seconde !
  • croissance annuelle de 0.4 à 1.3% en fonction des régions
  • part du marché du café portionné en dosettes/capsules en 2010: 9% en volume
  • la part de marché du café portionné augmente de façon fulgurante et avec elle la préoccupation environnementale (empreinte écologique de la capsule, recyclage, déchets). Voir l’article “La dosette de café, l’environnement boit la tasse.”
NESPRESSO, UN GÉANT DU MARKETING CONTEMPORAIN
Inutile de présenter en détails le succès planétaire de la “Love marque” Nespresso qui a révolutionné le marché traditionnel du café grâce au génie du marketing moderne de Nestlé qui a su ouvrir la voie populaire à un produit de base en le rendant “people” (Thanks to Georges C.!), “select” par l’adhésion au Club et “connecté” (la moitié des ventes se fait par Internet)!

La préoccupation environnementale était-elle initialement dans la conscience de l’inventeur de la capsule et des responsables du lancement commercial?

Depuis, Nespresso, c’est 3,2 milliards de francs suisses en 2010, en croissance de plus de 20% par année! 11 millions de clubs members (en août 2011), 1.1 millions d’amis sur Facebook (près de 1.7 millions au moment où j’écris cet article)…et un besoin croissant de trouver de nouvelles sources d’approvisionnement de café!

LE “KIT” RSE DE NESPRESSO

Nespresso a créé un ensemble d’actions relevant de la Responsabilité sociale et environnementale pour compenser l’ineptie environnementale engendrée par ce sur-emballage individuel coûteux et polluant:
  • dès 2003, par le programme Nespresso AAA Sustainable Quality dont le but est de garantir un approvisionnement de qualité pour les grands crus et un revenu aux cultivateurs, en partenariat avec la Rainforest Alliance, organisme certificateur. A noter que ceci n’est ni un label ni une certification de commerce équitable
  • en 2009, par le renforcement de l’aspect environnemental en lançant le programme Ecolaboration qui s’attelle à réduire l’empreinte écologique de la capsule et la collecte des capsules pour accélérer le recyclage
L’EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE D’UNE TASSE DE CAFÉ 

J’ai comparé les résultats publics d’Analyse de Cycle de Vie (ACV) d’une tasse à café Nescafé et d’une tasse Nespresso, les 2 études étant réalisées dans le cadre du Grenelle de l’environnement du gouvernement français par l’entreprise suisse Quantis.

Les 3 indicateurs utilisés et comparables pour une tasse de café sont: les émissions de gaz à effets de serre (CO2) en grammes, l’eau en dl, la surface cultivée en cm2.

Voici les éléments qui m’ont surprise:
  • un Nespresso, c’est 46 g de CO2 contre 28g pour un Nescafé, soit l’équivalent de 156 mètres d’un trajet en voiture au lieu de 95 mètres 
  • un Nespresso, c’est 400 cm2 de la surface au sol utilisée contre 300 cm2 pour un Nescafé. Savez-vous que 300 cm2, c’est l’équivalent d’1/2 feuille A4?

La différence de CO2 entre une tasse de Nespresso et de Nescafé est donc de 18 g.
Cette différence regroupe 4 facteurs augmentant l’empreinte CO2 de la tasse de Nespresso:

  • la quantité de café: une capsule Nespresso contient 5g de café alors qu’une portion recommandée pour une tasse de Nescafé est de 2 g
  • la production de la capsule
  • la distribution
  • et l’utilisation de la machine à café Nespresso

Ce schéma, extrait de l’étude ACV global de la tasse à café Nespresso montre que les 3 postes qui alourdissent l’empreinte écologique de la tasse à café Nespresso sont: l’utilisation de la machine, le café lui même et la production de la capsule. Le raisonnement s’arrête là car l’étude ne mentionne que des pourcentages sans préciser sur quelle valeur en grammes de CO2 de l’empreinte ils s’appliquent!

Le recyclage de la capsule permet de réduire le CO2 d’une tasse de Nespresso d’oú l’importance capitale de ce geste et de la proximité des points de collecte. Je trouve cependant 2 pourcentages différents de réduction de l’empreinte due au recyclage, ce qui prouve que les critères des 2 études sont différents:

  • 20% sont mentionnés dans l’étude ACV du Grenelle de l’environnement
  • 2% sont mentionnés dans l’étude ACV global
Imaginez maintenant le volume des capsules qui représente 9% des 400 milliards de tasses de café mondiales! Cela fait déjà 36 milliards de capsules à recycler! Or ce ne sont pas les points de collecte qui vont résoudre l’ampleur du phénomène. A-t-on même compter le transport jusqu’aux points de collecte ou le coût pour extraire industriellement les capsules des bennes à ordures?
WHAT IS SIMPLE IS WRONG. WHAT IS COMPLEX IS USELESS
Nous autres humains avons le “chic” pour générer une difficulté et arriver ensuite au galop avec une  solution. L’histoire de la capsule qui s’est transformée en guérilla commerciale le prouve encore. Le sauveur désormais, est-ce le café Fair Trade dans une capsule biodégradable? Voir le concurrent Espresso Ethical Coffee.
En final:
La responsabilité sociale et environnementale d’une entreprise et qui plus est d’une multinationale commence avant le lancement d’un produit et se poursuit éternellement. Et maintenant…What else? sur le plan de la croissance de Nespresso? Quelles attitude et décisions responsables seront prises pour faire face à la demande galopante? Un Club encore plus select? Une voie populaire augmentée et avec elle la culture toujours plus intensive des terres? Pas simple!

“Ayons la sagesse de constater que les excès ont été parfaits pour mener l’humanité au point de transition où elle se trouve aujourd’hui”, Bruno Poirier, auteur du livre “La Révolution créatrice”.

Sources d’informations:

  • Nespresso life cycle assessment factsheet.pdf: à trouver dans la liste suivante de documents sur le site nestle-nespresso.com.
  • Global Ethics forum 30.6.2011: worshop “Role of the private sector in implementing corporate and individual behaviour”- présence du responsable Public affairs Nestlé SA.
  • Léman conference 30.8.2011: Nespresso Ebusiness Digital Marketing Strategy- présence de responsable Ebusiness &Digital Marketing de Nespresso
  • Union Internationale pour la conservation de la nature (IUCN): conférence en présence du responsable du Développement durable de Nespresso
  • Planetoscope: café
  • Migros livre une guerre secrète contre Nespresso
  • Eric Favre, inventeur de la capsule

Développement durable: des projets locaux et concrets à Genève


Image extraite de la brochure sur ge.ch

Parmi les 28 dossiers inscrits au concours 2012, les 8 lauréats de la Bourse, du Prix et de la Distinction cantonales du développement durable de Genève ont été dévoilés lors de la cérémonie officielle le 15 juin: des projets concrets et locaux dans les domaines de l’énergie, de la construction, de la nature, de l’éducation, du recyclage et de la mobilité douce.

En parallèle, fort de symbolisme, le sommet mondial Rio+20 des Nations Unies sur le développement durable est sur le point d’ouvrir du 20 au 22 juin, et ce, 20 ans après la première rencontre de Rio. Il sera l’occasion d’apprécier le chemin parcouru mais aussi les lacunes mondiales à combler puisque notre empreinte écologique et les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi élevés.

UNE SÉLECTION DE LAURÉATS REMARQUABLES

Tous les lauréats méritent attention et encouragements. Voici ceux qui m’ont particulièrement interpellée.

Eric Plan, secrétaire général de CleantechAlps et George McKarris, l’inventeur de Cleanfizz

Bourse cantonale pour Cleanfizz:
C’est une belle reconnaissance pour son système d’auto-nettoyage de panneaux solaires et de très larges surfaces vitrées.  Finis les coûts de consommation d’eau et de main d’oeuvre et le gaspillage d’eau pour redonner aux panneaux solaires leur rendement optimum. Cette innovation genevoise mérite de progresser. Voir notre article sur “Retours sur l’EFEF: il n’y a pas de petits projets pour l’énergie du futur”.

Prix cantonal pour l’association entre Groupe H et Charpente Concept:
10 ans après Expo 02, c’est désormais le nouveau refuge du Goûter à 3’835 mètres en route pour le sommet du Mont-Blanc que le bureau d’architecte Groupe H va inaugurer en août 2012.  Complexe de construire un bâtiment énergétiquement autonome à si haute altitude: photovoltaïque, solaire thermique pour chauffer les 3’000 litres d’eau quotidiens, station d’épuration, isolation en panneaux de fibres de bois recyclé.

Distinction cantonale pour 2 espaces de vie enfantine de la ville de Carouge:
Bel exemple de collaboration pour créer des supports pédagogiques (affiches et auto-collants) visant à sensibiliser les enfants de moins de 4 ans aux éco-gestes pour économiser l’eau et le papier. Les 1er résultats? Diminution de 25% de la consommation de papier essuie-mains et de 14% de la consommation d’eau! Ceci grâce à Adèle et Barnabé!

Distinction cantonale pour les Etablissements publics pour l’Intégration (EPI):

Frédéric Métral, le concepteur EPI du projet Eco logistic

Les ateliers protégés d’insertion socioprofessionnelle de l’EPI viennent d’inventer une nouvelle façon de récupérer les matériaux usagés polluants tels que cartouches d’impression, téléphones portables et piles pour les “déconstruire” et les recycler. Leur atelier “Eco Logistic et recyclage” offre cette facilité gratuite à 1’500 partenaires entreprises et collectivités. De grands cartons “collecteurs” et compartimentés sont à disposition et sont récupérés régulièrement par Eco Logistic. Il suffit de les demander et de les remplir. Pratique, non?

Distinction cantonale pour la déchetterie mobile de la ville d’Onex:
Pour faciliter la récupération des encombrants et éviter les abandons sauvages sur les trottoirs et les sous-sols d’immeubles, Onex a lancé 4 points de déchetteries mobiles par mois. Les points de collecte se rapprochent ainsi des citoyens pour plus d’efficacité et une meilleure protection de l’environnement.

D’ANCIENS LAURÉATS TOUJOURS REMARQUABLES

Deux entreprises ont attiré mon attention. BioApply que je connaissais déjà et ecopotable que j’ai découvert le 15 juin.

BioApply:
En Suisse, une motion vient d’être votée au Conseil national pour interdire la distribution de sacs plastiques et fait l’objet d’une opposition du Conseil fédéral. Le Conseil fédéral doit trancher sous peu.
Or il existe des solutions de sachets plastiques biodégradables fabriqués à base d’amidon de maïs et de pommes de terre. BioApply est un des pionniers et spécialiste de ce type de produits. Est-ce une question de prix en caisse? Un sac plastique biodégradable ne coûterait désormais qu’un centime de plus qu’un sachet plastique polluant. Et si le consommateur est prêt à payer, qu’est-ce-qui freine la proposition en caisse de la grande distribution?
Voir notre article “Lumière sur les sacs plastiques: comment reconnaître le bon grain de l’ivraie?”

ecopotable:
C’est une solution pour fontaines garantissant la potabilité de l’eau sans écoulement continu. Gain d’eau potable allant jusqu’à 91% et économie sur la facture d’eau allant jusqu’à 78%! Un trésor de système qui permet d’actionner manuellement l’écoulement d’eau à la demande par bouton-poussoir et qui se purge régulièrement tout seul pour préserver la qualité de l’eau. Toutes les communes devraient se précipiter sur ecopotable!

Quant l’Eau de Genève se veut ludique et sociale!


La moitié des genevois boivent quotidiennement l’eau du robinet…et l’autre moitié encore de l’eau en bouteille… ou autre chose!
Le grand concours “Créer votre T-shirt Eau de Genève”- 3 iPad3 à gagner est là pour nous le rappeler et faire évoluer les consommations vers l’eau du robinet.
Lorsque j’ai oeuvré au lancement de la marque Eau de Genève en mars 2008, j’étais largement convaincue des bienfaits de cette eau locale, saine et très équilibrée en sels minéraux, comparable à certaines eaux en bouteille.
1000, c’est toujours le facteur de différence de prix et d’impact écologique entre l’Eau de Genève et une eau en bouteille!
C’est pourquoi je relaie aujourd’hui cette nouvelle campagne, pour continuer à faire bouger les comportements.

PETITE ANALYSE DE LA MÉCANIQUE DE COMMUNICATION

Avènement du digital et des media sociaux:
Les concours, ça marche toujours? Avant l’avènement des media sociaux, les concours se faisaient lors d’événements relayés par la presse. Par exemple, en 2008, nous avions lancé un concours de dessins d’enfants en partenariat avec la Tribune de Genève. Un mini-site dès 2008 et l’Apps mobile Eau de Genève en 2009 étaient les précurseurs du digital pour une eau non virtuelle!


Désormais, c’est la communication digitale qui constitue le meilleur moyen d’engager le public en créant des relais entre le mini-site et une page Facebook hébergeant le jeu concours.

Des media “traditionnels” toujours présents:
SIG s’appuie sur une campagne d’affichage à Genève et sur des stands lors de différents événements (marathon, Journées de l’eau…). Ces media sont des relais pour faire connaître le concours et continuer à sensibiliser.

Double proximité par le terrain et le virtuel. Bien joué!

VOTEZ POUR MON SLOGAN

Alors pour ajouter le ludique au social citoyen, j’ai joué moi aussi en proposant en 2 temps 3 mouvements un slogan pour un T-shirt. S’il vous le trouvez sympathique, votez pour lui sur Facebook. Mon pseudo Edith! Vous avez jusqu’au 14 mai!
Le seul bémol que je trouve à la campagne, c’est la navigation et la recherche à travers les créations. L’interface visuelle pouvant être améliorer pour gagner en rapidité et meilleure lisibilité!

Donc pour trouver “L’Ô  qui me va bien”=> sélectionner Slogans et ensuite créateur et ensuite classement par ordre alphabétique en faisant défiler les pages les unes après les autres jusqu’à Edith! Courage!