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Communication digito-sociale: témoignage d’un quotidien


Le passage d’une année à l’autre génère l’envie d’analyser le passé proche et de projeter l’avenir. Parmi tous les contenus qui ont émergé sur le web ces derniers temps, voici une vidéo récente qui résume bien les chiffres clés de l’évolution du tsunami des réseaux sociaux et les grandes tendances digitales, sociales, communautaires (économie collaborative) et technologiques.

Voici comment cinq de ces tendances me touchent déjà…ou bientôt dans mon quotidien!

1. LES RÉSEAUX SOCIAUX

J’y passe environ 4 heures par jour pour surveiller des marques (monitoring), faire de la veille d’informations (curation), publier des contenus, animer des conversations et réseauter en ligne. Pas étonnant, ils sont au coeur de mon métier de spécialiste en Communication digitale et sociale et de formatrice. Je consacre le reste de mon temps à concevoir des actions de communication, à créer des contenus pour le web (sites, blogs, réseaux sociaux), à formaliser des stratégies de contenus et à transmettre mes expériences via des formations. Les journées sont longues et passionnantes!

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Lien vers les formations de Net-Academy en Community management.

Si je pondère mon temps par réseaux sociaux principaux qui occupent le quotidien actuel de ma vie professionnelle, je dirai par ordre d’importance (quantitative):

  1. Facebook
  2. LinkedIn
  3. Google+
  4. Twitter
  5. Instagram
  6. Pinterest

L’usage des réseaux sociaux continue globalement à progresser même si l’on constate un déplacement de certaines populations d’un réseau à l’autre. En 2013, les jeunes (13 à 19 ans) ont réduit leur usage de Facebook (sans le déserter), se sont accaparés Instagram, Snapchat et ont poursuivi l’usage intensif de WhatsApp. Le micro-chat texto/photo/vidéo est en pleine explosion…le tout bien entendu sur mobile. En 2013, la messagerie instantanée via les réseaux sociaux a surpassé les SMS.
Le futur? Probablement une migration d’une part de mon temps de Facebook  vers LinkedIn (c’est déjà le cas) et vers Google+. Les prédictions annoncent un fort développement de ce réseau surtout dans sa dimension communautaire. Lors de son lancement mi-2011, j’ai lancé ma modeste prédiction via cet article: Google+ le nouveau miracle communautaire…et depuis Google+ a ouvert les communautés. Histoire à suivre…

2. MULTI-ÉCRANS

Nous avons 7 écrans actifs (desktops, mobiles et tablettes) à domicile.

3. OBJETS CONNECTÉS

Capture d’écran 2014-02-03 à 00.18.20J’ai “craqué” pour la Pebble smartwatch qui a émergé via investissement collaboratif sur le site de crowdfunding Kickstarter. Elle est en commande! Elle sera connectée à mon smartphone et élégante au poignet, elle me préviendra de l’arrivée de notifications provenant des réseaux sociaux. Plus besoin d’avoir en main mon téléphone ou de le sortir de mon sac à chaque bip de notifications lorsque je serai en déplacement en train, bus ou à pied.

4. QUANTIFIED SELF

J’ai un projet en cours en lien avec ce nouveau mode de mesure. Mais il procède plutôt à une mesure que l’on pourrait appeler du “Quantified self-environment” en lien avec les niveaux d’ondes électromagnétiques qui nous entourent. Voir le nom de code Magneto.

5. EMAILING

Même si en 2013, le flux d’emails a été surpassé en volume de données transférées sur le web par YouTube, l’email reste le support de communication digital préféré des entreprises. Et aussi des réseaux sociaux qui captent nos emails et nous envoient newsletters, notifications nouvelles provenant de groupes ou blogs que nous suivons (on peut choisir la fréquence d’envoi sur certains réseaux).
Pour ma part, ceci représente une bonne centaine de mails par jour.

Et vous, vous êtes-vous posé la question? Venez en débattre ici ou sur les réseaux sociaux.  Pour m’y retrouver: About.me/edithpage.

Sources d’infos:

TNW: Despite claims of decline in the West, Facebook is stronger than ever in the rest of the world.

France 24: Convergence entre les univers du mobile et les produits technologiques d’intérieur.

Pebble Smartwatch.

3 questions sur les réseaux sociaux internes à l’entreprise


Les Réseaux sociaux internes à l’entreprise dits “RSE” représentent à mon sens la prochaine “r-évolution” sociale de l’interaction entre collaborateurs. Voici une conférence organisée par la Swiss Community Managers Association (SCMA) en partenariat avec la FER Genève mardi 21 janvier pour parcourir ce sujet inspirant et en plein essor. 

Inscription www.fer-ge.ch ou communitymanagers.ch.
Lieu FER Genève, 98, rue de Saint-Jean
Date 21 janvier 2014
Horaire Accueil dès 17 h., conférence à 17 h 30, apéritif à 19 h.
Prix 50 francs, gratuit pour les membres de la FER Genève et de la Swiss Community Managers Association.

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Propos recueillis par Pierre Cormon, pour le magazine Entreprise Romande de la Fédération des Entreprises Romande (FER) Genève.

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RÉSEAUX SOCIAUX INTERNES À L’ENTREPRISE: COMMENT CRÉER LA COLLABORATION ET POURQUOI

Quelques années après avoir touché les particuliers, la vague des réseaux sociaux est arrivée dans le monde des entreprises. Certaines utilisent les réseaux sociaux externes, telles que Facebook ou LinkedIn, pour interagir avec l’extérieur. Et de plus en plus d’entre elles créent un réseau social interne, destiné à leurs collaborateurs. Comment? Pourquoi? Faut-il être une multinationale pour se le permettre? Ou des outils sont-ils également à la portée des petites entreprises? C’est pour répondre à ces questions que la Swiss Community Managers Association organise une conférence le 21 janvier, en collaboration avec la Fédération des Entreprises Romandes Genève. Edith Page, membre du comité d’organisation de la Swiss Community Managers Association (SCMA), est cofondatrice de Net-Academy.ch, un institut de formation en médias sociaux partenaire de la SCMA et fondatrice de l’agence de communication In-fuseon.com.

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A QUOI SERVENT LES RÉSEAUX SOCIAUX D’ENTREPRISE?

Ils servent à stimuler la créativité des collaborateurs et à les faire adhérer aux actions que mène l’entreprise, par exemple dans le domaine de la responsabilité sociale et environnementale. Prenez l’exemple d’une entreprise qui met sur pied un plan de mobilité pour encourager ses collaborateurs à faire recours à la mobilité douce: covoiturage, transports publics, vélo, etc. Avec un intranet, les informations sont mises à la disposition des collaborateurs, mais ceux-ci n’ont pas les moyens de réagir, ni de savoir qui adhère au programme. Avec un réseau social interne, les collaborateurs peuvent publier des messages, générer des commentaires, émettre des opinions. On obtient plus rapidement leur adhésion et la mise en place du plan s’en trouve facilitée. Ce fonctionnement peut s’appliquer à d’autres domaines, comme les économies d’énergie, en communiquant sur les bonnes pratiques. Je crois beaucoup à ces outils et à leur retour sur investissement.

A PARTIR DE QUELLE TAILLE UNE ENTREPRISE PEUT-ELLE METTRE EN PLACE UN RÉSEAU INTERNE?

Il n’existe pas de limite. Les grandes entreprises utilisent des plateformes internes relativement grandes, permettant à des personnes travaillant dans différents pays de travailler ensemble. Elles nécessitent l’acquisition de licences d’utilisation professionnelle et des investissements en termes de maintenance et de gestion de projets. Elles ne conviennent pas à de très petites structures, mais celles-ci peuvent utiliser des outils beaucoup plus légers, sur le web, du type Google+. Ils permettent de créer un réseau social privé, par exemple pour mettre en place une collaboration autour d’un projet. J’ai moi-même participé à un projet dans le domaine de l’immobilier, impliquant des personnes de plusieurs entreprises, qui collaboraient grâce à un réseau de ce type. Et entre deux, il existe toute une série de plateformes. Il n’y a donc pas de barrières. Ce qui compte réellement est l’objectif poursuivi par la direction de l’entreprise et les moyens alloués pour créer l’adhésion.

COMMENT LA CONFÉRENCE SE DÉROULERA-T-ELLE?

En deux temps. Nous commencerons par écouter trois intervenants. Une personne de Jive Software (éditeur de logiciels réseaux sociaux internes) donnera un aperçu du marché, des tendances, des utilisateurs, des bonnes pratiques. Un représentant de Givaudan, qui a créé un réseau social interne il y a deux ans, permettant à des personnes réparties dans des dizaines de pays de collaborer, nous donnera son retour d’expérience. Un stratège digital nous parlera des bonnes pratiques et des techniques d’animation des réseaux sociaux internes, en mettant en avant deux éléments: les objectifs de gouvernance d’entreprise et les objectifs de ressources humaines, comme le e-learning. Dans un deuxième temps, tout le monde se retrouvera autour d’une table ronde pour répondre aux questions.

Pour retrouver le pdf de l’interview: 3 questions à Edith Page

Au plaisir de vous rencontrer le 21 janvier 2014 à cette occasion!

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10 bonnes pratiques pour optimiser votre communication sur les médias sociaux


1378807_406448259484482_1289018809_nVoici les 10 bonnes pratiques de communication sur les médias sociaux que j’ai présentées au salon Bitoubi de la PME à Genève cette semaine. L’accent a été mis sur l’usage de la communication web 2.0 au service du business. Nous étions quatre intervenants pour animer le module “Réseaux sociaux” face à une soixantaine de participants: Olivier Tripet et moi-même, co-fondateurs de Net-Academy, Thierry Weber de l’agence Breew et Eileen Schuch de Coolbrandz, que je remercie pour leur intervention et les partages d’expériences. Découvrez d’ailleurs ci-dessous quelques unes de leurs “success stories”!

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10 BONNES PRATIQUES POUR OPTIMISER VOTRE COMMUNICATION SUR LES MEDIAS SOCIAUX

Le rapport d’étude Swiss Social Media 2012 de la Haute Ecole de Zürich donne le ton des us et coutumes de nos entreprises helvétiques sur les médias sociaux. Il y a encore un pain prometteur sur la planche!

  • Alors que les suisses sont hyper-connectés à 80% sur les réseaux sociaux, seule la moitié des entreprises interrogées estiment que les réseaux sociaux sont moyennement à très importants pour communiquer,
  • Une entreprise sur 5 a développé une stratégie de communication active sur les réseaux sociaux,
  • 3/4 des entreprises ne surveillent pas ce qui se dit sur elles sur le web (pas de veille ni monitoring).

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Bonne pratique n°1: Cohérence du positionnement de la marque.
La présence digitale d’une marque doit se faire en cohérence sur tous ses supports de communication même si le ton adopté peut varier en fonction du média (ex. ton plus familier ou proche sur une page Facebook).

Bonne pratique n°2: Définir les objectifs de communication et indicateurs de performance.
Objectifs: notoriété, connaissance, attrait, préférence, conviction.
Indicateurs de performance: trafic (impressions, conversations); appréciation: « likes », +1; Engagement (commentaires, partages);  Acquisition (ex opt-in d’une newsletter);  Conversion (achat); Sentiment (tonalité des conversations).

Bonne pratique n°3: Comprendre son public et ses comportements.
Quelle est l’expérience utilisateur qui correspond le mieux au besoin? Sur quels réseaux?

Bonne pratique n°4: Valeur ajoutée de l’expérience utilisateur.
Capter son public par une expérience utilisateur positive et désirable; fidéliser par l’unicité et la simplicité d’accès (produit ou service).

Bonne pratique n°5: Unicité, originalité, remarquabilité, inspiration.
Se démarquer, se différencier durablement.

Bonne pratique n°6: Importance du contenu: qualité, tonalité, forme.
Créer un souvenir mémorable en éprouvant les sens et les émotions (forme et fond des contenus: storytelling, texte, image, vidéo etc).

Bonne pratique n°7: Les bons messages sur les bons canaux au bon moment.
Créer un éco-système en optimisant les messages en fonction des canaux de communication et le timing des publications.

Bonne pratique n°8: Etre présent là où est l’internaute.
Penser circulation des contenus aux points de présence.

Bonne pratique n°9: Investir sur les compétences humaines et techniques.
Valoriser les rôles clés que sont le community management et le web marketing.

Bonne pratique n°10: Suivre et optimiser les “metrics”.
C’est la base du ROI de votre action de communication. Suivez les indicateurs de performance définis et ajuster les contenus en fonction.

Retrouvez la présentation complète:

MIKI, chroniqueuse de l’agence Breew:

Thierry Weber applique à sa propre communication ce qu’il préconise pour ses clients, soit l’usage du transmedia. Le storytelling personnifié par sa mascotte Miki accompagne l’internaute à travers toutes les expériences quotidiennes de l’agence. L’astuce réussie d’un personnage auquel on peut s’identifier facilement, c’est pas vrai Boss?…Retrouvez Miki sur le site de Breew, Facebook et son blog.

Coolbranz ou l’expérience utilisateur dans la vraie vie par le bouche-à-oreilles:

Eileen Schuch a lancé le défi du Word-of-mouth digital en Suisse via la plateforme communautaire coolbrandz.ch de 5’000 personnes qualifiées. Opérations bloggers et consommatrices orchestrées de main de maître via des tests produits et un éco-système digital s’appuyant sur les réseaux sociaux appropriés à chaque cas. Exemple de la campagne Kérastase Coiffage Couture, selon Eileen: “En un mois, 15 blogs ont atteint un potentiel de 924’000 personnes et engagé 173’000 personnes dans des conversations autour de la marque”.

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Source:

ICT journal: Médias sociaux: les entreprises suisses peu présentes.

Magneto, notre projet Cleantech sélectionné pour le prix IDDEA 2013!


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La brise de l’entrepreneuriat souffle en ce moment! Me voilà impliquée et à l’origine d’une idée innovante dans le domaine des Cleantechs en partenariat avec un Serial entrepreneur Michael Dupertuis! Notre idée vient d’être sélectionnée au concours IDDEA parmi plus d’une soixantaine. Nous entrons désormais dans la phase de formation/coaching et de montage du plan d’affaires jusqu’en octobre 2013! Au fait, Magneto c’est juste un nom de code!

En novembre, IDDEA confirmera les 3 gagnants du concours parmi les 15 projets sélectionnés. Un timing collant parfaitement avec notre besoin! Il y a entre CHF 5’000 et 20’000 à gagner, une belle impulsion financière pour contribuer au démarrage d’une start-up. Il va falloir travailler maintenant!

PRO-ACTIVITÉ

Il n’y a que quelques semaines que cette idée a émergé, grandi et que nous l’avons conceptualisée en surfant sur l’impulsion que nous a procurée le concours d’idées IDDEA.
Pour découvrir le contexte et le périmètre complet de ce concours d’idées de développement durable, voici le lien vers mon article d’origine relayant le concours.

LA SUITE POUR NOUS?

  • un accompagnement et des formations assurées par IDDEA
  • la préparation du plan et du modèle d’affaires pour Magneto!
  • et plein d’idées de communication et d’interactions avec l’internauteSphère pour tester le concept et obtenir des feed-backs! Web social, nous voilà avec Magneto, une belle opportunité de sensibiliser les gens à certaines problématiques Cleantechs actuelles!

Mon rêve? Faire émerger un nouveau produit Cleantechs via le web social, ce qui serait pratiquement une première. D’autant plus d’histoires et d’expériences à transmettre dans le cadre de Net-Academy, mon autre casquette de “décapsuleur” …cette fois-ci de compétences!

Révélation de Net-Academy, institut de formation continue en médias sociaux!


20121119-Net-Academy-logo-web-RVB-OKNet-Academy a ouvert ses portes vendredi 5 avril 2103 à Nyon en Suisse romande! Un grand jour pour ses deux co-fondateurs Olivier Tripet et…moi-même (Edith Page)!

Net-Academy est un institut de formation continue qui s’emploie à répondre aux besoins des entreprises, institutions, collectivités et indépendants. Nous formons des chefs d’entreprise et des professionnel(le)s  qui veulent comprendre comment surfer intelligemment sur la vague de la communication sociale sur Internet et comment s’organiser pour réussir leur E-commerce et l’animation de leurs communautés en ligne.

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Saviez-vous que d’ici à 2014, 52% des interactions clients se feront par les canaux digitaux dont 8% par les médias sociaux (cf Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, communautés professionnelles…)? (source: Markess International, avril 2012).

5 CAPSULES DE PROGRAMMES

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Notre parti-pris? Bâtir notre communication sur les outils web et les médias sociaux.

Pour en savoir plus et nous retrouver:

Une “landing page”: net-academy.ch
A partir de laquelle, vous accédez à chaque capsule, elle-même détaillée dans une publication sur la page Google+ de Net-Academy et menant à un formulaire de pré-inscription sur Google Drive! Du tout web 2.0.

Merci de “liker” la page Facebook de Net-Academy pour vous tenir informés des nouveautés.

Interagissez avec nous sur Twitter:  @Net_Academy.

Nous nous entourons d’un réseau d’une dizaine d’intervenants professionnels qui seront révélés au fur et à mesure. Alors ouvrez l’oeil et rejoignez Net-Academy sur les médias sociaux!

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MERCI AUX PREMIERS SOUTIENS!

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Net-Academy.ch

Startup weekend Lausanne: web, mobile et communautés!


IMG_1561Le concept Startup weekend, vous connaissez? Monter sa startup en 54 heures en partant d’une idée? C’est ce que 140 entrepreneurs en herbe ont vécu ce weekend à Lausanne au Rolex learning center de l’EPFL. 59 idées étaient en lice vendredi soir, 19 ont été retenues et développées en équipes. J’ai assité aux pitchs finaux dimanche soir. Inspirant, dynamique, créatif!

De retour de Lausanne, je prends la plume pour écrire cet article sur les constatations suivantes:

  • le web est le media moteur de la très grande majorité des projets:  16 sur 19 soit 84%,
  • les applications mobiles sont au coeur du plan d’affaires de 4 projets sur 19 soit 20% et se développeront certainement comme media de promotion de bon nombre d’autres projets,
  • la dimension communautaire sociale de partage et d’échange prédomine dans 4 projets sur 19 soit 20% aussi,
  • un des projets est fortement basé sur la technique du marketing viral également via l’effet communautaire.

 4 PROJETS FORTEMENT COMMUNAUTAIRES

Favor Now: site d’échanges de “faveurs” et d’aides en milieu universitaire. Un nouveau Facebook en mode “actions”.

Ignilife: votre compagnon santé personnalisé au quotidien. Gamification et communauté d’utilisateurs en vue!

Communitri: suite au déploiement de l’incitation au tri des déchets via la taxe au sac sur le canton de Vaud, l’idée a surgi de créer un service de gestion des déchets pour les particuliers. Bons gestes via des vidéos ludiques, mise en relation de personnes pour partager le transport des déchets et ramassage des déchets!

Ed-Fund: Education fund! Plate-forme de crowfunding à la mode Kickstarter et de micro-prêts pour soutenir le développement de compétences de personnes sans emploi. Investir sur des hommes et des femmes, ça change!

AND THE WINNERS ARE…

Aucun des projets fortement axés communautaires! Toutefois, je reste persuadée que les 3 projets gagnants le deviendront…communautaires lorsque leurs produits ou services auront passé la rampe du développement et que la question de la communication sera abordée. L’axe communautaire pourra devenir un élément de différentiation et de self-promotion.

N°1: Cushear ou No snore No oversleep!
Des boules quies intelligentes multi-fonctions et programmables qui restaurent la paix des ménages et servent de réveil matin sympathiques. Elles se rechargent pendant la journée grâce à leur petit sachet “batterie”. Astucieux et utile.
Vous trouvez l’inventeur sur Twitter @cyrilpic.

2 participants de l'équipe de Cushear

2 participants de l’équipe de Cushear

N°2: Pick.li
50% de rabais sur les tables de restaurants aux jours et heures creuses.

N°3: Tempmonitor
Système de monitoring des frigos de petits commerçants par senseur filaire dans un premier temps et mobile plus tard.

Bravo et bonne route à tous ces entrepreneurs! Bravo à l’équipe des organisateurs!

Liens utiles:

Startup weekend Lausanne: site web, page Facebook.

Pour découvrir les projets et en savoir plus, retrouvez-les sur Twitter #SWLAU!

En 2013, tout est toujours possible!


Voeux 2013 allREMERCIEMENTS ET VOEUX !
Le blog d’in-fuseon vient de fêter son 2ème anniversaire! Non sponsorisé et vivant de ma conviction profonde de l’importance des partages d’idées et d’actions, mon blog progresse durablement grâce à vous, fidèles lecteurs et contributeurs. Et aussi grâce à son référencement naturel. Merci du fond du coeur pour ce premier dé que j’ai plaisir à jeter encore en 2013!

Le 2ème dé que je vais continuer à jouer dans mon activité de marketing-communication en 2013 a toujours 3 doubles faces. Celles de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), des Cleantechs et de la communication digitale et sociale via les médias sociaux. Comme je l’avais déjà formulé début 2012 dans l’article “En 2012, tout est possible…”, je reste persuadée que les “missionnaires” des Cleantechs et de la RSE qui ont des activités ingrates et compliquées à valoriser auraient tout à gagner d’une communication plus engageante et sociale. Mais ces 3 secteurs ne vont pas au même rythme! Restons optimistes pour 2013 et continuons à prouver! (Voir notre article “L’efficience énergétique en Suisse, potentiel social inexploité“.)

PERSPECTIVES DE CHANGEMENT POUR LE RÉFÉRENCEMENT NATUREL EN 2013!

Copyright in-fuseon-mainsDepuis l’avènement d’Internet (par le web statique et dynamique) et jusqu’à présent, le référencement naturel dépendait de la capacité d’optimisation d’un média de communication digitale (ex. un blog, un site web…) à se faire référencer par les moteurs de recherche de type Google. On parlait de SEO (Search Engine Optimisation), contrairement au SEM (Search Engine Marketing) qui fait appel à des formes de publicité payante (ex.liens sponsorisés, banners…). La qualité de contenu était la clé maîtresse de succès du SEO.  Avec l’arrivée de l’Author Rank chez Google fin 2012, des paramètres d’activité et d’interaction sur le web social viendront renforcer le référencement des auteurs du web en 2013. Excellent signe pour les créateurs de contenus (cf via les blogs) actifs sur les médias sociaux! L’e-réputation des identités numériques (marques individuelles ou collectives) va ainsi se construire plus globalement.

Prenons l’activité du blog d’in-fuseon en 2012, selon le rapport annuel préparé par les lutins statisticiens de WordPress.com:

  • Si ce blog était hébergé au sommet de l’Everest, il faudrait 20 ans aux 600 personnes qui ont atteint le plus haut sommet du monde en 2012 pour égaler le nombre de visites. Ce dernier a progressé de 5’000 en 2011 à 12’000 en 2012.
  • Image 8L’article Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+? a reçu le plus de vues dans la journée du 10 décembre 2012. L’intérêt pour la création de communautés en ligne montre la tendance!
  • Sur les 5 top “posts” 2012, 4 ont été créés en 2010 ou 2011! Les contenus suscitent un intérêt durable en incluant vision et pérennité. A l’ère de l’information immédiate et éphémère, c’est presque contradictoire!
  1. 12 points clés pour créer sa communauté en ligne
  2. Nespresso, très fort de café!
  3. La communication sociale, facteur de durabilité de l’entreprise
  4. Les matériaux innovants, à la base des cleantechs
  5. Lumière sur les sacs plastiques: comment reconnaître le bon grain de l’ivraie?

Cliquez ici pour voir le rapport complet de WordPress.

MERCI! Et à très bientôt!

Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+?


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Pour un projet dans le domaine de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), j’ai besoin de mettre à disposition d’un groupe de travail une plate-forme en ligne répondant à 9 points sur les 12 que j’avais définis dans l’article “12 points clés pour créer sa communauté en ligne”.

Ouvrir un groupe Facebook ou une communauté Google+ (nouvel outil Google communautés lancé sans grande pompe il y a quelques jours)?Image 11

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J’annonçais le lancement de Google+ comme nouveau miracle communautaire en août 2011. Avec ses 235 millions de comptes actuels, Google+ tient-il ses promesses face à l’incontournable Facebook? Quel est dans mon cas le meilleur outil, sachant que l’un comme l’autre ont toutes chances d’évoluer dans leur course à l’engagement et à la fidélisation.

MON BESOIN EN BREF

  • Rassembler un petit groupe de professionnels autour d’une thématique précise et des objectifs communs concrets et approuvés par toutes les parties prenantes.
  • Mettre à disposition une plate-forme simple d’échanges en ligne et animer la communauté privée pour la conduire vers l’atteinte des objectifs.
  • Limiter les séances en face à face pour gagner le temps précieux de chaque membre de la communauté.
  • Accélérer les échanges d’avis et les commentaires sur des documents et accélérer ainsi leur validation.
  • Se connecter sans contrainte de temps ni de lieu et traiter les messages au fur et à mesure, sans bloquer ni réserver un temps spécifique par semaine.
  • Créer le sentiment de contribuer à un groupe pourvu d’une “mission spéciale”!
  • Précaution spécifique: les membres du groupe ne veulent pas nécessairement entrer dans une promiscuité digitale éternelle en dehors de cette communauté d’intérêt.

POINTS COMMUNS ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Ouvrir un groupe Facebook (ouvert ou privé) ou bien une Google+ communauté donne accès aux avantages et fonctions suivants:

  • Plate-formes existantes et gratuites.
  • Confidentialité du groupe possible avec l’option (fermé ou secret) sur Facebook et l’option (public ou privé) sur Google+.

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  • Échanger des publications, des photos, des vidéos, commenter, partager, apprécier, poser des questions, créer un événement, inviter des contacts, chat en ligne.

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  • Échanger des messages avec toute la communauté ou envoyer des messages privés.

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  • Possibilité d’être avertis des nouveaux échanges par mails ou par notifications mobiles sur smart phones.
  • Facilité de création et de clôture du groupe.

CE QUI DIVERGE ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Le point de divergence principale touche à l’identité numérique et la façon dont l’internaute a besoin de la gérer envers les membres de la communauté.

Pour un groupe Facebook, on ne peut inviter que des profils “amis” avec lesquels on a déjà établi une relation bi-latérale sur Facebook. Ceci implique une proximité avec les membres du groupe puisqu’en dehors de ce groupe spécifique, on aura aussi accès au fil d’actualité de leurs profils.

C’est sur ce point que Google+ diverge de Facebook. Pour inviter des contacts dans une communauté privée Google+, il suffit que le contact ait un compte sur Google+, c’est tout. Grâce à la conception même des cercles Google+, on a le choix d’ajouter quelqu’un à l’un de ses cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie.Image 16

En conclusion, je vais probablement ouvrir la communauté sur Google+. Il y a un seul “hic”. Les futurs membres du groupe ont pour certains des profils Facebook mais aucun n’est encore sur Google+!!!

Retrouvez-moi sur Google+ en suivant ce lien.
Découvrez les publications publiques de mon profil Facebook en suivant ce lien.

Info complémentaire:
Excellent article de SCMA Swiss community manager association: Communautés Google+.
Article du CNET: Google+ communautés.

L’efficience énergétique en Suisse: potentiel social inexploité


Efficience énergétique @in-fuseon.comLe domaine de l’efficience énergétique auprès du grand public aurait tout à gagner d’une communication plus sociale pour accélérer le cumul des économies d’énergies. Certains parlent même de l’Internet de l’énergie!
Quels sont les projets visibles et quels en sont les résultats? Même si l’énergie est un sujet très actuel et concernant, comment “emballer” les foules pour créer un mouvement efficace et impactant grâce à un effet collectif?

FAITS ET CHIFFRES PERCUTANT

  • En Suisse, 40% de l’énergie finale (électricité, carburants, gaz, combustibles pétroliers) est utilisée au quotidien pour chauffer, refroidir et faire fonctionner bâtiments et habitations.
  • Les ménages consomment près de 30 % de l’énergie contre 19% pour les industries.
  • Les ménages consomment environ 30 % de l’électricité (soit 19 TWh).
  • Depuis 10 ans, la consommation d’électricité augmente en moyenne de 1.8 % à 2 % par an.

Or les économies d’électricité (appelées aussi Négawatts) représentent l’un des 4 piliers sur lesquels s’appuie l’AES (Association des entreprises électriques suisses) pour réussir l’un des 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur en Suisse.

TOUR D’HORIZON DES PROJETS

Parmi les 850 compagnies électriques suisses dont la moitié sont membres de l’AES, seule une poignée a commencé à interpeller leurs “Consom’Acteurs” pour réaliser des économies concrètes. On y trouve des approches différentes et expérimentales très localisées (canton ou villes), des incitations financières, des outils de suivi payants ou gratuits, des réductions sur des appareils électriques. Le tout orchestré très différemment en termes de moyens de communication en fonction des acteurs. La communication digitale est présente à travers des sites web mais les médias sociaux sont encore peu exploités.

Un tour d’horizon non-exhaustif:

ÉCO 21-zone d’activité de SIG
Le bilan 2010-12 mentionne 52’300 ménages et indépendants (soit environ 20% du canton) inscrits à l’opération Doubléco et “activant ainsi près de 20 GWh/an d’économies, soit l’équivalent de la consommation électrique de plus de 6’600 ménages genevois”. Le plus intéressant est de constater que 60% des participants parviennent à réduire effectivement leur consommation électrique de 12% en moyenne. SIG semble avoir usé de vastes moyens incitatifs et d’une communication soutenue pour atteindre ce beau résultat en 3 ans. La question désormais: comment le projet continue-t-il? Ces économies s’inscrivent-elles sur la durée?

DÉCLICS-zone d’activité de Romande Energie
La plate-forme participative DÉCLICS revêt une toute autre approche. Lancée en mars 2012, elle met à disposition des sources d’informations hyper-utiles et s’appuie sur l’expérience de plusieurs ménages pilotes. Le bilan que j’en ai fait dans l’article “Qui a des DÉCLICS pour économiser l’énergie?” annonce le chiffre prometteur de 10% d’économies d’électricité avec peu d’effort ni investissement. Un outil de suivi manuel des consommations d’énergie est à disposition des membres de la plate-forme. Belle initiative à suivre en 2013…

http://declics.romande-energie.ch/sites/default/themes/romande_efficence/images/header.jpghttp://declics.romande-energie.ch/sites/default/files/styles/liste-menages/public/12avev_0050b-dominique_et_valia.jpeg

Green E-value- un projet à Lausanne et un à Gland
J’ai entendu parler de cette application de “smart metering” à son début en 2010. Elle impliquait quelques immeubles de Realstone, propriétaire immobilier, Neo-technologie, développeur de la solution IT et SIL, fournisseur d’électricité sur Lausanne. Je n’en ai trouvé aucun résultat officiel depuis, si ce n’est que SEIC (Société électrique intercommunale de la Côte), vient d’annoncer récemment le lancement de Green E-value sur 5 bâtiments et 45 locataires.

E-vision-zone d’activité du Groupe E
Il s’agit d’une application en ligne de type smart metering permettant de visualiser la consommation d’électricité (instantanée et historique) de son domicile. Accessible aussi par smart phones et tablettes, elle est commercialisée CHF 96 par an plus CHF 150 de frais d’installation. J’ai entendu parler de cette récente solution au moment de son lancement lors du Swiss Eco-leaders Day en juin  2012.

Oscar- zone d’activité de FMB-BKW
Initiative créée fin 2011, elle vient de fêter son premier anniversaire avec 22’000 utilisateurs inscrits (soit 2% sur le million de clients que compte FMB). Le principe consiste à inciter les membres à saisir manuellement et fréquemment les indices des compteurs électriques. La tendance de consommation est alors suivie par internet ou smart phones. En retour, les utilisateurs reçoivent des points Oscar leur servant à acheter des appareils efficients dans la boutique en ligne. C’est du “donnant-donnant”.
http://www.bkw-fmb.ch/etc/ml/repository/6_0_klimafreundliche/bilder/effizenz_kampagne/oscar_schlafen_720x282px_53.Image.jpg

Si vous connaissez d’autres initiatives, contactez-moi! J’en ai peut-être manquée.

CASSER LES SILOS?

Sensibiliser et surtout créer l’action pour générer de massives économies d’énergies auprès du grand public n’est pas chose facile. Se lancer requiert compétences, solutions et investissements.iStock_000017285058XSmall

Je vois deux types de silos:

  • Celui du marché fragmenté des acteurs de l’électricité suisse,
  • Et celui encore inexploité de la communication sociale (médias sociaux engageant l’utilisateur tels Facebook etc) dans le domaine de l’énergie.

Eco21 s’est lancé sur Facebook il y a à peine un an et a acquis 1’340 amis depuis. Cela représente à peine 2,5% du chiffre des ménages engagés dans le programme Doubléco et il inclut probablement des fans hors programme (ex hors canton de Genève). Les médias sociaux “se méritent”, surtout sur le domaine de l’énergie qui est encore tout neuf en communication sociale. Il y a tout à inventer en matière de nouvelles relations clients, de communication et de solutions techniques.
Il n’y a qu’une certitude, à mon sens:
Détermination+innovation+utilité+sympathie (non intéressée car non-perçue comme publicitaire).

Sources:

AES: les 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur.

Conférence TechnoArk 2013 le 25 janvier à Sierre.

ÉCO 21: bilan 2010-12 pour les particuliers.

DÉCLICS: L’efficacité électrique: pourquoi est-elle indispensable?

SEIC: lancement de Green E-value.

Groupe e: offre e-vision.

FMB-BKW: Oscar, le pro des économies d’énergie.

Qui a des DÉCLICS pour économiser l’énergie?


En mars 2012, j’annonçais l’ouverture de la plate-forme DÉCLICS dans l’article “Tous à nos DÉCLICS pour économiser l’énergie!”. Qu’y -a-t-il de remarquable dans cette initiative prônant l’efficience énergique? En quoi favorise-t-elle le passage à des actions concrètes au quotidien? Depuis le lancement de l’expérience, qu’a-t-on appris des ménages pilotes?

UNE MINE D’INFOS ET DE BONNES PRATIQUES

La plate-forme DÉCLICS est sincèrement remarquable pour la qualité et la profondeur des articles publiés régulièrement.
Des enjeux nationaux aux éco-gestes quotidiens,en passant par des outils de comparaison pour choisir des appareils efficients ou des tableaux de correspondances entre Watts et lumens pour acheter ses nouvelles ampoules éco ou LED…DÉCLICS  a tout d’un site de référence bien pratique en matière d’efficience énergétique pour les particuliers.

En Suisse, les ménages détiennent un potentiel de 40% d’économies d’électricité d’ici à 2035!

Article DÉCLICS: http://goo.gl/xt7cM

Voici un article que je trouve très utile pour choisir ses ampoules depuis l’interdiction des ventes d’ampoules à incandescence en septembre 2012: Guide pratique pour choisir ses ampoules LED.

UNE NOUVEAUTÉ: SUIVRE SES CONSOMMATIONS D’ÉNERGIE

Depuis septembre 2012, DÉCLICS a ouvert un espace membre gratuit.  Désormais les membres ont accès à un système de suivi manuel de leurs compteurs d’électricité, gaz, mazout et eau. C’est une première étape pour aider les particuliers à se rendre compte de leurs consommations et à les suivre. Peut-être une étape vers les fameux compteurs intelligents qui nous permettront à termes de suivre automatiquement nos consommations?

Voici à quoi ressemble l’espace membre personnel et ce qu’il permet:

  • mettre en favoris des articles pour pouvoir les consulter facilement
  • s’abonner aux nouveaux articles par email
  • accéder au système de suivi de ses compteurs d’énergies

Pour en savoir plus sur le système: “Suivez vos consommations d’énergies”.

MÉNAGES PILOTES ET EXPÉRIENCE CONSOMMATEURS

Source: DÉCLICS

Depuis mars 2012, on a vu s’exprimer 3 premiers ménages pilotes rejoints par  3 nouveaux ménages depuis octobre. Intéressant de suivre leurs publications et leurs découvertes. Il y a parfois des choses surprenantes! Par exemple, l’amour de la symétrie des robinets d’eau comme source de gaspillage..d’eau chaude (voir l’article de Giovanni et Sonja).

Et sans plaisanter, le bilan des 3 premiers ménages pilotes que DÉCLICS a publié en  toute transparence après 5 mois d’expérience est truffé de bonnes infos:

  • 10% d’économies d’électricité sans effort
  • 30% d’économies d’énergie en vérifiant l’étiquette-énergie avant d’acheter son électro-ménager
  • les consommations ne sont pas toujours là où l’on pense
  • l’implication des enfants
  • sans oublier leur curseur bien-être qui est au beau fixe!

LES PRÉMICES D’UNE COMMUNAUTÉ EN LIGNE?

Il est possible d’interagir en commentant les articles et en posant des questions sur le forum. On y découvre d’ailleurs des anecdotes parfois amusantes et certes utiles.
L’histoire du fer à repasser par exemple: non seulement il est très gourmand en électricité (il crée un appel de puissance de 2000 watts!) mais aussi très dangereux si on le laisse branché ou sous tension. Voici Corinne, ménage pilote qui a préféré limiter le repassage. Quelle sagesse, n’est-ce-pas?

BREF RAPPEL DU CONTEXTE ÉNERGÉTIQUE EN SUISSE

=> il est très clair que l’efficience énergétique (changements de comportements) couplée à une augmentation de l’efficacité énergétique de nos appareils électriques est une des voies à suivre!

Et vous qu’en pensez-vous? Quels sont vos Déclics?

Suivez mon travail de veille sur l’efficience énergétique en vous abonnant au flux Scoop.it L’expérience consommateurs dans l’efficience énergétique.

Sources:

Site DÉCLICS.

Premier paquet de mesures pour la stratégie énergétique 205o suisse.

Swissgrid et le réseau de distribution d’électricité.