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Révélation de Net-Academy, institut de formation continue en médias sociaux!


20121119-Net-Academy-logo-web-RVB-OKNet-Academy a ouvert ses portes vendredi 5 avril 2103 à Nyon en Suisse romande! Un grand jour pour ses deux co-fondateurs Olivier Tripet et…moi-même (Edith Page)!

Net-Academy est un institut de formation continue qui s’emploie à répondre aux besoins des entreprises, institutions, collectivités et indépendants. Nous formons des chefs d’entreprise et des professionnel(le)s  qui veulent comprendre comment surfer intelligemment sur la vague de la communication sociale sur Internet et comment s’organiser pour réussir leur E-commerce et l’animation de leurs communautés en ligne.

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Saviez-vous que d’ici à 2014, 52% des interactions clients se feront par les canaux digitaux dont 8% par les médias sociaux (cf Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, communautés professionnelles…)? (source: Markess International, avril 2012).

5 CAPSULES DE PROGRAMMES

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Notre parti-pris? Bâtir notre communication sur les outils web et les médias sociaux.

Pour en savoir plus et nous retrouver:

Une “landing page”: net-academy.ch
A partir de laquelle, vous accédez à chaque capsule, elle-même détaillée dans une publication sur la page Google+ de Net-Academy et menant à un formulaire de pré-inscription sur Google Drive! Du tout web 2.0.

Merci de “liker” la page Facebook de Net-Academy pour vous tenir informés des nouveautés.

Interagissez avec nous sur Twitter:  @Net_Academy.

Nous nous entourons d’un réseau d’une dizaine d’intervenants professionnels qui seront révélés au fur et à mesure. Alors ouvrez l’oeil et rejoignez Net-Academy sur les médias sociaux!

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MERCI AUX PREMIERS SOUTIENS!

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Net-Academy.ch

Site communautaire participatif: vous “Signé Genève”?


Le 31 octobre 2012, la Tribune de Genève, quotidien genevois appartenant au groupe de presse Tamedia, se met au goût de la communication digitale et sociale en ouvrant le premier site communautaire participatif “Signé Genève”.
Qu’attend un tel média dit “traditionnel” d’une communauté en ligne? Quels sont les fondements du modèle d’affaire? Grâce à qui “tourne” la plate-forme?

Découverte en avant-première le 16.10 dans les locaux de la TDG

Rencontre en avant-première le 16 octobre avec l’équipe au coeur du projet et révélation du site depuis le 31.

“SIGNÉ GENEVE” , C’EST QUOI?

Sa mission: 

Une plate-forme d’informations déclinée à la mode “story telling” qui s’appuie sur la vie des quartiers et sur leurs concitoyens pour rapporter, tels des journalistes en herbe, les histoires et anecdotes vivantes et authentiques d’aujourd’hui. Proximité et infos locales à l’oeuvre!

Qu’y trouve-t-on?

  • Un contenu éditorial classé en 3 domaines: les quartiers regroupés en 4 lieux géographiques, les thèmes d’intérêt (ex. environnement, culture, sports etc) et un agenda (les événements).
  • Un lieu de retrouvailles ou de rencontres en devenant membre et en s’inscrivant à “Je participe”. Visualisation de l’annuaire des membres en cliquant “Membres”, une fois loggué.
  • Un espace personnel où je retrouve mes amis, mes activités, mes groupes, ma messagerie et mon profil. Au fait, il n’y a ni pseudo ni anonymat possible. Chacun dialogue et publie sous son nom propre.
  • Un outil de publication de type blog pour écrire des articles.

    La bise noire balaie Genève (c)Lara Berchet

14e Edition du Festival Hip-Hop Communes-Ikation

En bref, on peut imaginer que “Signé Genève” a vocation de devenir une mosaïque représentative de tous les genres, activités et citoyens.

Les interrogations qui m’interpellent?

  • Quel sera le degré d’appropriation par les citoyens?
  • Les gens oseront-ils publier sous leur propre nom au moins selon la “loi” des 90-9-1 bien connue les réseaux sociaux? 90% consomment, 9% commentent, 1% publie?
  • Quel type d’interactions entre les gens se mettra en place? N’est-ce-pas essayer de recréer un réseau social de type Facebook (en tous cas les fonctionnalités y sont)?

QUAND MÉDIAS PAPIER ET DIGITAUX COHABITENT

Comble du paradoxe, à l’ère du digital ce sont sur les éditions papier que se porte encore une forte attente économique de la direction de la TDG.
Désormais les contenus digitaux alimentent les éditions papier!
Tous les mercredis les meilleurs articles de “Signé Genève” (le plus lu, le plus commenté, le plus recommandé, le coup de cœur) sont reproduits sur 2 pages dans le quotidien genevois. Une voie potentielle pour dynamiser le contenu actuel.

 

Une fois par mois, un supplément en format tabloïd valorise les histoires les plus intéressantes du site. La TDG prévoit un tirage de plus de 50’000 exemplaires. Quid cependant de la propriété du contenu créé par la communauté et ré-utilisé à des fins commerciales? Cette question n’a pas trouvé de réponse pour l’instant!

David Haeberli, rédacteur en chef de la TDG et Olivier Cretton, chef de ligne de produits chez Tamedia Publications romandes, annoncent clairement que le “business case” du projet est fortement basé sur la vente de l’édition papier.
Premier supplément à paraître mercredi 7 novembre.
La TDG joue une partie serrée face à une audience qui n’a cessé de décroître pour atteindre le plancher de 134’000 lecteurs. Elle a su cependant capter le public sur des médias numériques via son site web (80’000 visites par jour) et via le mobile. Avec “Signé Genève”, elle part à la découverte de nouveaux contenus éditoriaux locaux provenant du crû…”en toute humilité” (dixit son rédacteur en chef).

Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Youtube sont utilisés pour relayer l’information et ramener l’internaute vers le site de “Signé Genève”. Dommage que le mobile n’ait pas été intégré dès le début pour accélérer la publication de contenu sur le vif.

Le monde de la presse écrite côtoie le digital dans les bureaux!

Photo prise à l’intérieur du bâtiment de la TDG

QUI FAIT “TOURNER” LA PLATE-FORME?

Aymeric Dejardin, community manager et Luca Di Stefano, journaliste

La Tribune de Genève s’appuie sur une équipe projet incluant 3 personnes recrutées à cet effet et dédiées à “Signé Genève”: un community manager qui anime le site communautaire et les médias sociaux, un journaliste qui anime le groupe des  reporters terrain et ajoute sa patte rédactionnelle si besoin et une commerciale pour vendre les espaces publicitaires sur le site et dans le supplément mensuel de 12 pages en format tabloïd.

Pour l’instant, c’est une équipe de 10 reporters externes à la Tribune de Genève et non issus du domaine journalistique qui génèrent les premiers articles de quartiers et incitent les habitants à y contribuer. Ces “ambassadeurs” ne sont pas rémunérés et reçoivent une contre-partie “en nature” qui n’a pas été dévoilée. Leur travail sera toutefois valorisé par la visibilité que la Tribune de Genève donnera à leurs articles dans le “Best of” de 2 pages tous les mercredis.

Souhaitons à ce projet innovant en Suisse romande un excellent développement. Et qu’il donne envie aux habitants des quartiers de mettre le pied à l’étrier et de publier leurs propres articles.

Sources:

Le site de “Signé Genève”.

Podcast par Thierry Weber: interview de David Haeberli.

Article sur la Tribune de Genève.

Article sur Cominmag.

Facebook: un milliard de personnes connectées c’est…


C’est certain, vous en avez entendu parler. Toute la presse et des milliers de blogs et d’articles sur Internet ont relayé la nouvelle depuis jeudi 4 octobre 2012. Facebook , “The social network” créé en 2004 à l’université de Harvard par Mark Zuckerberg vient de passer le milliard d’utilisateurs! De surcroît, ils sont 600 millions par mois à se connecter à Facebook par un terminal mobile. Troisième plus grande nation mondiale après la Chine et l’Inde, Facebook est Le phénomène social de ce début de millénaire. Sera-t-il un phénomène commercial également? Et les deux sont-ils compatibles? Que voit-on poindre à l’horizon?

DÉTENTEUR DE NOTRE IDENTITÉ NUMÉRIQUE

Oui, les chiffres sont bien là et impressionnent. Dans notre société dirigée par la loi des chiffres, le succès passe par leur mesure. Ce qui me semble vraiment impressionnant ce sont les milliards de données personnelles que détient Facebook soit directement par les profils et les pages mais aussi à travers le précieux Facebook Connect (77% de part de marché de l’authentification numérique). Cet incontournable “facilité”permet de s’identifier facilement à de multiples applications mobiles ou autres.
Profil, préférences, lieux, géolocalisation, activités soient toutes nos habitudes personnelles et/ou professionnelles de “consommations” sont détenues par Facebook. De quoi faire rêver tous les marketers adeptes des termes anglophones en “-ing”: profiling, targetting, customising, tracking…advertising!

LA VOIE COMMERCIALE..ET RESPONSABLE?

Les faux pris en défaut:
Pour redonner confiance aux annonceurs et aux membres, Facebook a annoncé fin août une chasse aux faux comptes à travers une déclaration de type charte d’intégrité. Des centaines de milliers de comptes ont été supprimés depuis et par conséquent des centaines de milliers de faux “J’aime”. Facebook estime d’ailleurs que 1,5 % des comptes sont indésirables car utilisés par exemple pour spammer. Cette catégorie représenterait plus de 14 millions de comptes.

Facebook n’est d’ailleurs pas le seul réseau social affecté par les faux comptes. Gartner préconise que d’ici à 2014, 10 à 15% des fans de marques seront des fausses identités avec des faux commentaires. Les marques qui s’achètent des fans et des faux commentaires provoquent ce phénomène, encouragent les vendeurs et jouent un jeu dangereux pour leur réputation.

La voie publicitaire encore plus ciblée:
Le business model de Facebook étant l’exploitation des données personnelles de ses membres pour cibler les annonces publicitaires, il n’est pas étonnant d’observer 3 nouveautés récentes (sans compter la vente de cadeaux par l’application Calendrier des anniversaires):

  1. La baisse du Reach: c’est la Portée ou le nombre de personnes uniques qui ont vu votre publication dans leur fil d’actualités. J’anime personnellement plusieurs pages Facebook et fin août, j’ai bien crû déceler une baisse. J’ai scruté le web et début octobre le couperet est tombé. La baisse du Reach a été constatée par d’autres.
    25% de baisse du Reach organique. Même si Facebook n’a pas encore émis d’annonce officielle à ce sujet, l’algorithme de publication des billets sur les fils d’actualités des fans a certainement changé pour anticiper le lancement tout récent des publicités promues…et payantes!
  2. La promotion des publications: Facebook intensifie la monétisation de ses services. Désormais vous pouvez donner un coup de pouce au Reach de certaines publications en payant! Accès par le bouton Promouvoir directement à partir de la publication.
  3. Le lancement de Facebook Exchange: voici l’outil que Facebook brandit au nez des plates-formes de vente et des marques pour accélérer l’e-commerce personnalisé en temps réel. L’utilisateur qui se connecte à Facebook et communique avec l’un de ses amis est “repéré” par l’envoi d’un cookie par Facebook dans son navigateur. De même lorsqu’il se connecte sur un site d’e-commerce pour y rechercher un produit. Lorsqu’il reprendra sa conversation sur Facebook, le site d’e-commerce sera “prévenu” et pourra placer une “enchère” par Facebook pour pousser une publicité/promotion du produit recherché ou similaire vers l’utilisateur. La publicité apparaîtra dans la colonne de droite de Facebook. L’utilisateur pourra décider de refuser de recevoir ces annonces. Guide Facebook Exchange en anglais.

LES PARIS SONT OUVERTS!

Avec sa politique d’accélération de l’e-commerce et la monétisation de ses services, Facebook va-t-il pouvoir convaincre les entreprises et les marques  déjà présentes sur le réseau social et surtout celles qui n’y sont pas encore?
Facebook est loin d’être une machine de guerre publicitaire avec ses 4 milliards de dollars de revenus (contre 38 pour Google). Le milliard d’utilisateurs n’a pas fait sourciller les marchés financiers et l’action de Facebook est toujours à 40 % en dessous de son cours d’introduction.

Quant aux utilisateurs et membres de Facebook, quelles seront leurs réactions? Confiance et engouement seront-ils maintenus voire accrus?

AU DELA DES CHIFFRES: LE PREMIER CLIP DE LA MARQUE

Les choses qui nous connectent. Un clin d’oeil vers le futur des objets communiquants qui connectent les personnes entre elles?

Pour moi, un milliard de personnes connectées, c’est un milliard de chances de mieux vivre sur notre planète autour d’une bonne cause: la préservation de l’environnement pour les générations futures.

Et pour vous, un milliard de personnes connectées, c’est QUOI?

Sources d’informations pour aller plus loin:

État des lieux de Facebook avec un milliard d’utilisateurs.
Facebook n’aime pas les faux J’aime.
Faux amis et faux followers, le marché noir des réseaux sociaux.
Reality Check: 10-15% Of Brands’ Social Media Fans, Likes And Reviews Will Be Fake By 2014, Says Gartner.
Le Reach est-il en Baisse ? Facebook a-t-il Modifié son Algorithme ?
Facebook lance officiellement Facebook Exchange.
Facebook, plein d’amis, peu de clients.

Femmes et médias sociaux : Edith Page in-fuseon, la communication au sens propre


Edith et moi, nous nous sommes rencontrées lors la 1ère volée 2011 de la formation « Management des réseaux sociaux et communautés en ligne » du SAWI.

L’interview d’Edith Page pour ce premier rendez-vous mensuel « Femmes entrepreneurs et réseaux sociaux » sur mon blog a suscité l’envie de co-écrire sur nos blogs respectifs, chacune avec nos différents angles de vue « numériques ». Voici donc ma 1ère publication sur le blog d’in-fuseon.

FEMMES ENTREPRENEURS ET RESEAUX SOCIAUX

Edith Page

Edith a lancé, il y a une année et demi son entreprise de communication – In Fuseon : la communication au sens propre. Comme son nom l’indique, elle se destine à des entreprises innovantes et des start-ups dans le domaine du durable. Dès le démarrage de son entreprise, l’intégration du web, des nouvelles technologies de communication et, bien entendu, des réseaux sociaux se sont inscrits comme une évidence pour cette ancienne de la comm’ et du marketing traditionnels (comme beaucoup d’entre nous, d’ailleurs).

Au cours de notre entretien, Edith m’a livré certaines satisfactions et axes de progression  découlant de la dure loi des médias sociaux.

Un usage essentiellement professionnel des réseaux

Etant entrepreneur, femme et maman, il devient compliqué de distinguer son image professionnelle de son image privée sur les réseaux. Actuellement, elle est confrontée, comme tout un chacun, à la gestion de son temps et, a choisi d’axer sa présence en ligne de manière principalement professionnelle.

Une adoption progressive et logique des différentes plateformes sociales

En démarrant son projet, elle s’est d’abord mise à actualiser son profil LinkedIn qui, me l’a-t-elle avoué, dormait. Puis, d’instinct, elle s’est dirigée vers Twitter comme outil de veille, suivi de près par le lancement de son site internet. Ce dernier, pour des raisons de coût, est resté simple, toutefois dynamique par la publication de news. Très tôt donc, dans la volonté de se rendre visible et de montrer l’exemple à ses futurs clients, Edith voit les réseaux comme un média supplémentaire et très accessible.

Le compte Facebook viendra un peu plus tard, à l’aube de la formation de spécialiste en médias sociaux du SAWI, puis l’ouverture de son blog lié à son site.

Au cours de cette formation, Edith découvre un tas d’autres outils sociaux comme la gestion des bookmarks avec Delicious (qui est, dixit Edith « sur le fil » en ce moment) ou comme Diigo.

Le web 2.0 au cœur de la communication de In-Fuseon

Aucun support papier ou plaquette. Son site étant le cœur de son activité. On sent qu’aux prémices de sa réflexion, il y a une volonté de dynamiser la communication traditionnelle dans un secteur d’activité très technique. Quoi de plus naturelle que de passer par les réseaux.

Edith tire parti des réseaux pour créer et valoriser son image

Le blog permet à Edith d’illustrer ses compétences sur le marché, tant rédactionnelles qu’en matière de réseaux sociaux ou de veille sur les cleantechs, par des articles recherchés et approfondis, bref : à valeur ajoutée.

Edith observe son marché en utilisant Twitter, qui est très adapté pour faire de la veille. Elle l’utilise également pour créer des contacts ou comme, je cite, « messagerie fun » de fin de semaine. Par rapport au marketing et à la communication traditionnels, il l’aide également pour faire la promotion de son blog et de son expérience tout en reflétant le dynamisme de sa personnalité très engagée.

Toujours connectée pour ses clients

Globalement, Edith se connecte 3 fois par semaine pour sa propre visibilité ; le matin très tôt, en fin de matinée ou le soir. Bref, quand elle a un moment, après ses autres engagements. Par contre pour ses clients, elle est en ligne tous les jours.

Le point faible à améliorer

Une des premières leçons qu’Edith Page retire des médias sociaux est à propos de son blog. Elle aimerait publier des articles moins longs, et plus fréquemment.

Au final « J’utilise les réseaux sociaux et les réseaux sociaux m’utilisent »

Edith m’explique qu’elle s’en sert pour sa propre promotion et, que de plus en plus fréquemment les personnes s’inscrivent à son blog et des prospects la contactent via les réseaux pour avoir recours à ses services.

Actuellement, Edith fournit autant de prestations prints que digitales, comme quoi, les réseaux permettent de sortir des sentiers battus.

Où se trouve la limite du corporate vs la valeur ajoutée sur les médias sociaux ?

Reblogged from Le blog de Valérie Demont:

  • Click to visit the original post

L’autre jour, j’ai vu un tweet qui m’a fortement interpelé. Il mentionne les grandes entreprises françaises et leur présence sur Twitter. Suivant ce tweet, je me retrouvais à passer en revue une infographie (et heureusement que j’adore les infographies) « les marques corporate française sur Twitter » (ils citent notamment Capgemini, L’Oréal, Alcatel Lucent, …).

Selon l’étude, ce qui me choque…

Read more… 366 more words

J'ai rencontré Valérie Demont lors la 1ère volée 2011 de la formation « Management des réseaux sociaux et communautés en ligne » du SAWI. L’interview qu'elle m'a proposée pour le premier rendez-vous mensuel « Femmes entrepreneurs et réseaux sociaux » à paraître sous peu sur son blog a suscité notre envie de re-blogguer voire de co-écrire sur nos blogs respectifs, chacune avec nos différents angles de vue « digitaux » et humains. Cet article sur la limite de l'institutionnel versus la valeur ajoutée sur les média sociaux m'interpelle dans le quotidien que je vis sur le terrain du digital avec mes clients. Lorsque l'on parvient à la question du budget et de l'effort à fournir pour une stratégie de communication, les média sociaux sont encore trop considérés par les entreprises comme de nouvelles "annexes" pour les messages institutionnels. Des média de plus pour diffuser les mêmes messages? On peut alors s'interroger sur la valeur ajoutée des marques qui ont pourtant la puissance (en tous cas pour certaines!) de créer un contenu à valeur ajoutée.

La pensée contemporaine en messages “propres” inventés par vous!


Edith Page, coworker depuis janvier 2010

Un grand merci à Renatus, Annick, Yves, Barbara, Yann, Frédérique, Sandy, Claire, Emma, Pauline, Sandra, Christophe, les créateurs de messages “propres” qui se sont lancés dans l’exercice périlleux que je leur proposais le 15 septembre à l’espace de La Muse.

Appréciez par vous même en découvrant les résultats sur les 3 situations proposées: les énergies renouvelables, la consommation d’électricité et l’environnement.

L’AMBIANCE DU 15 SEPTEMBRE A LA MUSE

COMPLET! Les portes ouvertes de l’espace de co-working de La Muse à Genève le 15 septembre lors de la nuit des Bains ont affichées complet. Ce fut une belle soirée à La Muse!

450 personnes ont sillonné les 3 étages du 2 rue de La Muse au gré des échanges avec la quinzaine de coworkers qui avaient préparé des animations en lien avec leurs activités et leurs métiers.

Comme je vous l’avais annoncé dans “Invitation le 15 septembre: les coworkers de La Muse se dévoilent!”, j’ai occupé personnellement un “corner” de l’aquarium sur un thème qui se place au coeur de mon activité de communication:

LES MESSAGES

LE JEU: CHOISIR, SE QUESTIONNER, INVENTER

Vous n’étiez pas parmi nous le 15.9? Amusez-vous!
Suivez la démarche accessible que j’ai proposée pour cette soirée spéciale et qui s’appuie sur la méthode in-fuseon™concept que j’ai développée pour les stratégies de communication d’entreprise.
Si les 3 thèmes ne vous conviennent pas, la démarche s’applique à toute situation, celle de votre entreprise ou de votre projet par exemples. Alors CHOISISSEZ!

 ET CHOISISSEZ UN SEUL MOT EN REPONSE A CHAQUE QUESTION…

QUELS MESSAGES POUR QUELLES SITUATIONS?

Le thème environnemental de la banquise a été le plus choisi. Il est vrai qu’il symbolise l’impact mondial du réchauffement climatique et fait surgir les peurs et l’envie de protéger.

Chacun a trouvé ses “propres” messages avec ses “propres” mots.

THEME DES ENERGIES RENOUVELABLES EN SUISSE:

“NOTRE CONSCIENCE+NOS RESSOURCES
= S’ADAPTER POUR PARTAGER”, Renatus

THEME DE L’AUGMENTATION DE LA CONSOMMATION D’ELECTRICITE:

“AGISSONS POUR NOTRE AVENIR EN ECONOMISANT DES MAINTENANT”, Annick

“CHOISIR LES BONS APPAREILS, C’EST FACILE”, Yves

“MON CONFORT AVEC BONNE CONSCIENCE”, Yves

“POUR CHANGER, ATTENDRE QUE CE SOIT TROP CHER?”, Yves

THEME ENVIRONNEMENTAL DE LA FONTE DE LA BANQUISE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE:

“REAGIS AVANT LA FIN!”, Emma et Pauline

“L’INNOVATION SANS FIN”, Sandy

“INFORMATION-ACTION-REACTION”, Frédérique et Claire

“PARLEZ! DES MOTS AUSSI PEUVENT SAUVER DES VIES”, Barbara

“ECRIRE POUR LES BERGERS DE RENNES AVEC UN PIED DANS CHAQUE MONDE”, Sandra

“2C° DE +, TU NAGES!”, Yann

“BAISSE LE CHAUFFAGE!”, Yann

“+2C° ET LA BANQUISE DISPARAIT…TRANSFORMONS LE MONDE EN NE PASSANT PAS CE SEUIL”, Giorgio

“ENTREPRENDRE POUR UNE PROSPERITE JUSTE ET EQUILIBREE”, Christophe

“LET’S STIMULATE ECO-FRIENDLY BEHAVIOUR”, Christophe

Quel message vous parle le plus?

Et vous, voulez-vous bien partager vos messages avec nous? Merci pour vos contributions, infos, idées et messages!

Invitation le 15 septembre: les coworkers de La Muse se dévoilent!


La Muse porte bien son nom comme espace inspirant l’émergence de nouvelles pratiques économiques.

Depuis janvier 2010, je soutiens cette initiative genevoise qui a mis à disposition un espace de travail partagé. C’est toujours avec grand plaisir que j’y retrouve les anciens et les tous nouveaux coworkers de plus en plus nombreux!

La Muse s’affiche aux côtés de l’art contemporain de la nuit des Bains de Genève en ouvrant ses portes encore plus grand. Les coworkers seront de la partie avec des animations.

Ne manquez pas l’occasion de nous rencontrer jeudi 15 septembre de 18h à 21h!
Vous pourrez m’y trouver, dans la pièce appelée “l’aquarium” comme un poisson dans l’eau pour inventer avec vous vos messages de communication au sens propre!

Google +: le nouveau miracle communautaire?


Google+ vient de se lancer en grande pompe au nez et à la barbe de Facebook, Twitter et LinkedIn, juste pour parler des mastodontes qui peuplent la croissance des “Social media”, phénomènes sociaux que les marques et les entreprises ne peuvent plus ignorer désormais. Depuis son ouverture fin juin 2011, les articles sur Google+ abondent et la vocation de celui-ci est de s’interroger sur:

  • Google+ est-il le meilleur des 2 mondes Facebook et Twitter?
  • En quoi  Google+ peut-il devenir “LA” plateforme de votre future communauté?

Il a fallu seulement 3 semaines à Google+ pour atteindre 25 millions d’utilisateurs au lieu de 32 et 36 mois respectivement pour Twitter et Facebook.


PROJET GOOGLE+: “THE BEST OF BOTH WORLDS?”

Il ne manquait qu’un “bouton” à ma barre Google.
Détentrice d’un compte Gmail, j’utilise déjà surtout Google Reader comme outil de veille pour suivre mes flux d’actualités préférés, Google Docs pour partager et travailler en ligne sur des documents avec mon réseau professionnel, sans compter les traditionnels Maps, Picasa et autres utilitaires.

J’ai été agréablement surprise par Google+ qui pour l’instant est surtout testé de manière individuelle mais qui présente des fonctionnalités appropriées aux entreprises.
J’ai retrouvé les avantages combinés de Facebook, Twitter et LinkedIn avec des avantages en plus.

  • un flux équivalent au fil d’actualités avec photos, vidéos, liens mais de longueur illimitée contre Facebook max 420 caractères et Twitter max 140 caractères
  • les cercles Google+ que vous créez selon votre mode de fonctionnement: pour chercher une information, suivre ou échanger avec vos réseaux de connaissances, amis etc comme dans la vraie vie. Par exemple, j’ai créé plusieurs cercles professionnels qui correspondent aux activités d’in-fuseon: pros cleantechs, pros RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprises), pros web
  • le choix de rendre publique une info (comme par exemple une photo dans votre galerie photos personnelle) ou de la destiner à un ou plusieurs cercles de contacts
  • le choix d’ajouter quelqu’un à un de vos cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie
  • le partage de photos
  • l’utilisation de Déclics pour vous abonner à des flux d’informations qui vous concernent
  • la possibilité de créer une Vidéo-Bulle de chat à 10 max spontanément ou de lancer un Chat plus large si vous avez une question précise à poser à votre réseau

Pour rejoindre Google+, vous devez recevoir une invitation. Je peux volontiers vous inviter. Envoyez-moi un mail.

Si vous y êtes déjà, rejoignez-moi sur Google+:  +edith

LES ATOUTS DE GOOGLE+ POUR DEVENIR LA PLATEFORME DE VOTRE FUTURE COMMUNAUTE

Voici sa mission déclarée de Google+:

“Sharing is a huge part of the web, a part that we think could be a lot simpler. That’s why we’ve been working on adding a few new things to Google: to make connecting with people on the web more like connecting with them in the real world”, dixit Google

En bref:
Favoriser le partage social comme dans la “vraie” vie en choisissant ce que vous dites à qui et en respectant la confidentialité des infos en fonction des groupes de contacts auxquels vous appartenez.

Et une nouvelle plateforme pour créer son “graphe social”, en relation avec le fameux bouton +1.

Depuis mars 2011, le bouton d’évaluation +1 de Google est en test et vous le trouverez de plus en plus fréquemment à côté du “J’aime” de Facebook. Ce bouton est bien entendu intégré à Google + et encourage le partage social.

Si créer une communauté en ligne fait partie de votre stratégie de marketing-communication digitale, tenez compte de Google+ comme plateforme potentielle. Mais avant de choisir les outils…!
Voici 12 points clés pour créer votre communauté en ligne. Un de ses points est de se questionner sur la création d’un réseau ou d’une communauté. Une communauté rallie ses membres autour d’un objectif commun alors que dans un  réseau, chacun peut poursuivre son propre objectif. La ligne est cependant bien fine entre les deux. A mon avis, Google+ permet de mettre en oeuvre les uns et les autres.
Voici par exemple un mapping des réseaux et communautés existants dans le domaine de la Responsabilité Sociale d’Entreprises que j’ai identifiés et qui est sujet à évolution permanente. La valeur ajoutée principale que recherchent ces réseaux ou communautés est le partage de connaissances sur un sujet complexe afin d’optimiser le ROI du développement durable en entreprises.

Mapping de positionnement des réseaux et communautés en ligne sur le thème de la Responsabilité Sociale d'Entreprises. Copyright In-fuseon juin 2011.

Les avantages de Google+ pour créer une telle communauté en ligne:

  • fonctionnalités combinées des profils, pages et groupes Facebook, groupes LinkedIn et micro-blogging de Twitter
  • accès aux informations en mode public ou par les cercles
  • possibilité de lier un cercle à un wiki externe pour créer une base de connaissance partagée

Pour ceux qui veulent se faire une idée sur Google+ en quelques minutes:


CONTREVERSES ET POINTS D’AMELIORATIONS

Quand une nouveauté de cette taille apparaît, les opinions fusent et les positions se prennent. Les leaders d’opinion essaient, investiguent la plateforme, restent, en partent. J’ai pu déjà entendre plusieurs “timbres” et expérimenter quelques points à améliorer:

  • la politique de définition des noms semble trop restrictive et contraignante
  • pas d’outils pour exporter ses contacts Facebook ou Twitter sur Google+
  • pas de short code pour intégrer le bouton +1 dans mon blog sur wordpress.com..pour l’instant!

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle plateforme sociale?
Une de plus direz-vous et 30 mn de plus chaque jour pour y être présent?
Ou bien, un véritable outil à observer de plus près et à considérer dans vos stratégies de communication digitale?

Les paris sont ouverts mais ce qui compte, c’est l’usage que vous en ferez!

« Codethic, une communauté professionnelle dans le domaine de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise »


Dans le cadre de son First le 7 avril sur le thème “Et si je créais ma propre plateforme communautaire?”, la communauté de Rezonance (45’000 membres) a invité In-fuseon et Codethic à présenter leur projet de communauté professionnelle en devenir dans le domaine de la Responsabilité Sociétale d’Entreprises .

  • Codethic est une plateforme dont la mission est de fournir les outils nécessaires à la mise en place et à l’utilisation de chartes éthiques dans les entreprises. Le blog public de la plateforme Codethic sera opérationnel en septembre 2011, sa partie privée en janvier 2012.
  • In-fuseon, partenaire communication de Codethic accompagne la réflexion stratégique sur les conditions de création d’une communauté professionnelle d’entre-aide Codethic dans le cadre de la Responsabilité Sociétale d’Entreprises.

A travers la norme SYNERGIE-CODETHIC 26000, constituée de 7 axes, les entreprises sont accompagnées dans la mise en place et la valorisation de leur comportement éthique. Les référentiels sont l’ISO 2600 (RSE), le GRI et les Guidelines des meilleures pratiques éditées par l’ONU.

Cette thématique actuelle a de quoi attirer de nombreux membres et de nouveaux partenaires. Aventure à suivre…!

Et encore un grand merci à Rezonance!

12 points clés pour créer sa communauté en ligne


Le web propose de nouveaux moyens de fidéliser et de construire la connaissance dans l’échange, le partage et l’intelligence collective.

La création de communauté en ligne attire de plus en plus d’entreprises qui y voient le moyen de nouvelles pratiques de marketing. Mais la communauté n’est-elle pas une constellation humaine qui accepte de se regrouper autour d’un objectif commun? La communauté se crée si les membres loin de se faire “acheter” y trouvent une réelle valeur ajoutée.

Suite à la formation que j’ai suivie à l’école du SAWI à Lausanne sur le management des media sociaux et des communautés en ligne, voici les 12 points qui me paraissent essentiels pour créer sa communauté en ligne.



Les points suivants n’engagent que moi tant dans leur contenu que dans leur priorité:

  1. Distinguer les objectifs de l’entreprise/entité qui est à l’initiative de la communauté des objectifs des futurs membres afin de mieux les aligner pour “tirer à la même corde” en toute transparence
  2. Se questionner sur la création d’un réseau ou d’une communauté: réseautage tous azimuts ou bien ralliement autour d’un objectif commun en intégrant la mise en relation bien entendu
  3. Créer une valeur économique et une valeur relationnelle pour les membres: allier les deux professionnellement apporte une valeur ajoutée économique à l’entreprise qui détache ses chères ouailles et une motivation valorisante aux participants
  4. Identifier les freins potentiels dans les échanges entre membres afin de les contourner ou éliminer avant de démarrer (même si l’on ne pense pas toujours à tout!)
  5. Vérifier si d’autres communautés existantes pourraient servir de “refuge” à votre projet plutôt que d’en créer une nouvelle de type MeToo
  6. Décider des outils techniques et plateformes en fonction de la valeur ajoutée recherchée: et oui il est toujours très tentant de “foncer” sur l’ouverture d’une page Facebook sans stratégie, planning éditorial ou ressources.
  7. Demander à la future communauté comment elle perçoit les valeurs ajoutées: si simple avec les sondages en ligne, sans oublier les rencontres off-line indispensables en fonction de votre projet
  8. Décider d’une philosophie d’animation de la communauté: amorcer ou laisser-faire et surtout observer
  9. Anticiper l’organisation et planifier les étapes du lancement
  10. Recruter les membres et faire connaître la communauté par un “mix communication” de rencontres off-line et de promotions en ligne
  11. Proposer le cadre, observer, agir, mesurer
  12. Se donner le temps! 2 ans ?

Et vous, vous avez un avis et des expériences à partager à ce sujet? Notre monde est en mutation autour des media sociaux et c’est un apprentissage continu!