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Révélation de Net-Academy, institut de formation continue en médias sociaux!


20121119-Net-Academy-logo-web-RVB-OKNet-Academy a ouvert ses portes vendredi 5 avril 2103 à Nyon en Suisse romande! Un grand jour pour ses deux co-fondateurs Olivier Tripet et…moi-même (Edith Page)!

Net-Academy est un institut de formation continue qui s’emploie à répondre aux besoins des entreprises, institutions, collectivités et indépendants. Nous formons des chefs d’entreprise et des professionnel(le)s  qui veulent comprendre comment surfer intelligemment sur la vague de la communication sociale sur Internet et comment s’organiser pour réussir leur E-commerce et l’animation de leurs communautés en ligne.

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Saviez-vous que d’ici à 2014, 52% des interactions clients se feront par les canaux digitaux dont 8% par les médias sociaux (cf Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, communautés professionnelles…)? (source: Markess International, avril 2012).

5 CAPSULES DE PROGRAMMES

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Notre parti-pris? Bâtir notre communication sur les outils web et les médias sociaux.

Pour en savoir plus et nous retrouver:

Une “landing page”: net-academy.ch
A partir de laquelle, vous accédez à chaque capsule, elle-même détaillée dans une publication sur la page Google+ de Net-Academy et menant à un formulaire de pré-inscription sur Google Drive! Du tout web 2.0.

Merci de “liker” la page Facebook de Net-Academy pour vous tenir informés des nouveautés.

Interagissez avec nous sur Twitter:  @Net_Academy.

Nous nous entourons d’un réseau d’une dizaine d’intervenants professionnels qui seront révélés au fur et à mesure. Alors ouvrez l’oeil et rejoignez Net-Academy sur les médias sociaux!

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MERCI AUX PREMIERS SOUTIENS!

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Net-Academy.ch

Dossier “L’Internet de l’énergie”: 2ème partie. Les En…jeux!


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Cette suite au dossier “L’Internet de l’énergie: une révolution copernicienne en marche” s’attarde sur les approches expérimentales et visionnaires de 3 entreprises du secteur: Simple Energy qui mise gros sur l’axe du jeu (cf gamification de l’énergie), Ecowizz qui a plus de 2 ans d’expérience terrain avec sa solution de prises intelligentes et Actility qui se propulse comme une solution d’Apps store “énergie” interopérable pour la future maison intelligente. Et si ces 3 entreprises détenaient chacune une partie seulement de la solution? Tentons d’imaginer comment chacun des ingrédients pourrait contribuer au plat d’avenir. Et quel sera l’implication du consommateur final? Technologie au service du changement du comportement du consommateur ou l’inverse?

Gilles Chérix de l’institut de recherche informatique Icare, donne le “La” en mentionnant Kevin Warwick, éminent professeur scientifique anglais qui fut le premier à tester l’implant de puces sur lui même pour piloter des robots. Un as de la cybernétique.

“On est devenus des Kevin Warwick sans s’être implantés de puce physiquement mais en tenant un iPhone ou une tablette en main!”.

LE JEU SUFFIT-IL POUR GÉNÉRER DES ÉCONOMIES D’ÉNERGIE?

Justin Segall semble répondre YES à cette question. Fondateur de Simple Energy, il s’est intéressé au comportement de ses confrères aux Etats-Unis: le temps passé et l’analyse de leurs motivations… pour combiner l’Internet social et l’énergie. Plus de la moitié des gens se disent prêts à changer de comportements mais 5% seulement passent à l’acte réellement!

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Pour accélérer l’action, Justin Segall est aller “chercher” les consommateurs sur les médias sociaux, Facebook en particulier et il leur a apporté une promesse de gains conséquents. Son concept est basé sur l’appât du gain et du statut social pour celui qui réalise de réelles économies et qui gagne le gros lot! Les consommateurs se voient installer des compteurs électriques intelligents leur permettant de réguler leurs consommations et leurs tarifs. Ils suivent leurs consommations par une interface sociale de type Facebook incluant l’accès par mobile et la partie compétition publique (cf Leaders). Ce concept est testé à San Diego en impliquant aussi des écoles.

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Un comportement n’est pas universel. Ce qui fonctionne aux US ne fonctionne pas de la même façon en Europe ou ailleurs. Michael Dupertuis, fondateur de l’entreprise valaisanne Geroco et de la solution Ecowizz confirme que les consommateurs suisses ne sont pas  prêts à entrer dans des comparaisons et des compétitions entre amis et voisins.

Justin Segall me confie que les économies d’électricité réellement réalisées sont de l’ordre de 5% et que l’intérêt des consommateurs est fluctuant et s’exprime par à-coups. Je me questionne sur l’efficacité à terme d’un tel système, sachant par exemple qu’un ménage pilote vaudois de la plate-forme DÉCLICS a réussi à économiser près de 10% d’électricité sans les motivateurs utilisés par Simple Energy mais certes en utilisant un système de mesure des consommations.

L’INTÉRÊT DE MESURER SES CONSOMMATIONS SEMBLE CLÉ!

IMG_1402Les compteurs intelligents ou le smartmetering sont vus comme la panacée pour réguler les consommations et contribuer à faciliter le pilotage des futurs réseaux d’énergie. Voir à quoi sert un compteur intelligent ou smartmeter.
Or ces nouveaux appareils tardent encore à se déployer en Europe et en Suisse même si les industriels annoncent 200 millions de compteurs en Europe d’ici à 2020. Ces projets sont ralentis par des freins d’ordre technique (interopérabilité des appareils et des systèmes de gestion), d’ordre financier (financement des appareils coûtant près de 4 fois le prix des compteurs existants), d’ordre juridique (protection des données utilisateurs) et peut-être d’ordre social (degré de complexité du système).

La solution Ecowizz mise sur la technologie au service du consommateur en anticipant l’émergence des smart meters. Cette solution constituée de prises intelligentes et d’une interface web utilisateur conviviale a la mission de faciliter la mesure et le pilotage des veilles électriques: 10 à 15% d’économies annoncées. Le lancement de l’application mobile Ecowizz prouve le potentiel d’engagement des consommateurs via leurs smart phones.
La vision de Michael Dupertuis: fournir une “box” facile à installer en jouant à 200% la carte des partenariats techniques et investir sur une interface utilisateur extrêmement simple et ludique. Le consommateur reste alors maître de ses décisions face à ses consommations.

Ceci va dans le sens de la revendication de la sociologue Marie-Christine Zélem pour la ré-attribution de la technologie par les utilisateurs et la prise en compte du facteur humain!

LE FUTUR “APPS STORE” DE L’ÉNERGIE

Capture d’écran 2013-02-17 à 21.18.18Suite au discours de Nicolas Jordan fondateur de l’entreprise française Actility, je vois les opérateurs télécoms à la croisée des chemins avec les fournisseurs et distributeurs d’énergie. Normalisation des échanges entre les applications “énergie” et les senseurs domotiques (norme européenne ETSI), arrivée fulgurante du protocole IP dans les bâtiments, bouleversement du modèle d’affaires des “utilities”, l’Internet des objets et besoin d’atteindre l’utilisateur par des interfaces simples et mobiles. Actility accélère le processus de développement d’une “box” universelle et communicante par un logiciel en open source (www.cocoon.actility.com). Et en face de la box, quoi de plus naturel qu’un Apps store de l’énergie calqué sur le modèle bien connu des Apps store mobile pour iPhone ou Android!

On n’a pas fini de se muscler les pouces!

Sources:

Conférence TechnoArk 2013:

Institut Icare: présentation de Gilles Chérix.

Simple Energy: présentation de Justin Segall.

Newsletter The Ark: Economiser l’énergie, c’est comme un jeu…; La dimension sociale, parent pauvre de l’efficacité énergétique.

Actility: présentation de Nicolas Jordan.

DÉCLICS: Comptez Smart: Quand et à quel prix?; Mesurer, ça parle!

Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+?


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Pour un projet dans le domaine de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), j’ai besoin de mettre à disposition d’un groupe de travail une plate-forme en ligne répondant à 9 points sur les 12 que j’avais définis dans l’article “12 points clés pour créer sa communauté en ligne”.

Ouvrir un groupe Facebook ou une communauté Google+ (nouvel outil Google communautés lancé sans grande pompe il y a quelques jours)?Image 11

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J’annonçais le lancement de Google+ comme nouveau miracle communautaire en août 2011. Avec ses 235 millions de comptes actuels, Google+ tient-il ses promesses face à l’incontournable Facebook? Quel est dans mon cas le meilleur outil, sachant que l’un comme l’autre ont toutes chances d’évoluer dans leur course à l’engagement et à la fidélisation.

MON BESOIN EN BREF

  • Rassembler un petit groupe de professionnels autour d’une thématique précise et des objectifs communs concrets et approuvés par toutes les parties prenantes.
  • Mettre à disposition une plate-forme simple d’échanges en ligne et animer la communauté privée pour la conduire vers l’atteinte des objectifs.
  • Limiter les séances en face à face pour gagner le temps précieux de chaque membre de la communauté.
  • Accélérer les échanges d’avis et les commentaires sur des documents et accélérer ainsi leur validation.
  • Se connecter sans contrainte de temps ni de lieu et traiter les messages au fur et à mesure, sans bloquer ni réserver un temps spécifique par semaine.
  • Créer le sentiment de contribuer à un groupe pourvu d’une “mission spéciale”!
  • Précaution spécifique: les membres du groupe ne veulent pas nécessairement entrer dans une promiscuité digitale éternelle en dehors de cette communauté d’intérêt.

POINTS COMMUNS ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Ouvrir un groupe Facebook (ouvert ou privé) ou bien une Google+ communauté donne accès aux avantages et fonctions suivants:

  • Plate-formes existantes et gratuites.
  • Confidentialité du groupe possible avec l’option (fermé ou secret) sur Facebook et l’option (public ou privé) sur Google+.

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  • Échanger des publications, des photos, des vidéos, commenter, partager, apprécier, poser des questions, créer un événement, inviter des contacts, chat en ligne.

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  • Échanger des messages avec toute la communauté ou envoyer des messages privés.

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  • Possibilité d’être avertis des nouveaux échanges par mails ou par notifications mobiles sur smart phones.
  • Facilité de création et de clôture du groupe.

CE QUI DIVERGE ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Le point de divergence principale touche à l’identité numérique et la façon dont l’internaute a besoin de la gérer envers les membres de la communauté.

Pour un groupe Facebook, on ne peut inviter que des profils “amis” avec lesquels on a déjà établi une relation bi-latérale sur Facebook. Ceci implique une proximité avec les membres du groupe puisqu’en dehors de ce groupe spécifique, on aura aussi accès au fil d’actualité de leurs profils.

C’est sur ce point que Google+ diverge de Facebook. Pour inviter des contacts dans une communauté privée Google+, il suffit que le contact ait un compte sur Google+, c’est tout. Grâce à la conception même des cercles Google+, on a le choix d’ajouter quelqu’un à l’un de ses cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie.Image 16

En conclusion, je vais probablement ouvrir la communauté sur Google+. Il y a un seul “hic”. Les futurs membres du groupe ont pour certains des profils Facebook mais aucun n’est encore sur Google+!!!

Retrouvez-moi sur Google+ en suivant ce lien.
Découvrez les publications publiques de mon profil Facebook en suivant ce lien.

Info complémentaire:
Excellent article de SCMA Swiss community manager association: Communautés Google+.
Article du CNET: Google+ communautés.

L’efficience énergétique en Suisse: potentiel social inexploité


Efficience énergétique @in-fuseon.comLe domaine de l’efficience énergétique auprès du grand public aurait tout à gagner d’une communication plus sociale pour accélérer le cumul des économies d’énergies. Certains parlent même de l’Internet de l’énergie!
Quels sont les projets visibles et quels en sont les résultats? Même si l’énergie est un sujet très actuel et concernant, comment “emballer” les foules pour créer un mouvement efficace et impactant grâce à un effet collectif?

FAITS ET CHIFFRES PERCUTANT

  • En Suisse, 40% de l’énergie finale (électricité, carburants, gaz, combustibles pétroliers) est utilisée au quotidien pour chauffer, refroidir et faire fonctionner bâtiments et habitations.
  • Les ménages consomment près de 30 % de l’énergie contre 19% pour les industries.
  • Les ménages consomment environ 30 % de l’électricité (soit 19 TWh).
  • Depuis 10 ans, la consommation d’électricité augmente en moyenne de 1.8 % à 2 % par an.

Or les économies d’électricité (appelées aussi Négawatts) représentent l’un des 4 piliers sur lesquels s’appuie l’AES (Association des entreprises électriques suisses) pour réussir l’un des 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur en Suisse.

TOUR D’HORIZON DES PROJETS

Parmi les 850 compagnies électriques suisses dont la moitié sont membres de l’AES, seule une poignée a commencé à interpeller leurs “Consom’Acteurs” pour réaliser des économies concrètes. On y trouve des approches différentes et expérimentales très localisées (canton ou villes), des incitations financières, des outils de suivi payants ou gratuits, des réductions sur des appareils électriques. Le tout orchestré très différemment en termes de moyens de communication en fonction des acteurs. La communication digitale est présente à travers des sites web mais les médias sociaux sont encore peu exploités.

Un tour d’horizon non-exhaustif:

ÉCO 21-zone d’activité de SIG
Le bilan 2010-12 mentionne 52’300 ménages et indépendants (soit environ 20% du canton) inscrits à l’opération Doubléco et “activant ainsi près de 20 GWh/an d’économies, soit l’équivalent de la consommation électrique de plus de 6’600 ménages genevois”. Le plus intéressant est de constater que 60% des participants parviennent à réduire effectivement leur consommation électrique de 12% en moyenne. SIG semble avoir usé de vastes moyens incitatifs et d’une communication soutenue pour atteindre ce beau résultat en 3 ans. La question désormais: comment le projet continue-t-il? Ces économies s’inscrivent-elles sur la durée?

DÉCLICS-zone d’activité de Romande Energie
La plate-forme participative DÉCLICS revêt une toute autre approche. Lancée en mars 2012, elle met à disposition des sources d’informations hyper-utiles et s’appuie sur l’expérience de plusieurs ménages pilotes. Le bilan que j’en ai fait dans l’article “Qui a des DÉCLICS pour économiser l’énergie?” annonce le chiffre prometteur de 10% d’économies d’électricité avec peu d’effort ni investissement. Un outil de suivi manuel des consommations d’énergie est à disposition des membres de la plate-forme. Belle initiative à suivre en 2013…

http://declics.romande-energie.ch/sites/default/themes/romande_efficence/images/header.jpghttp://declics.romande-energie.ch/sites/default/files/styles/liste-menages/public/12avev_0050b-dominique_et_valia.jpeg

Green E-value- un projet à Lausanne et un à Gland
J’ai entendu parler de cette application de “smart metering” à son début en 2010. Elle impliquait quelques immeubles de Realstone, propriétaire immobilier, Neo-technologie, développeur de la solution IT et SIL, fournisseur d’électricité sur Lausanne. Je n’en ai trouvé aucun résultat officiel depuis, si ce n’est que SEIC (Société électrique intercommunale de la Côte), vient d’annoncer récemment le lancement de Green E-value sur 5 bâtiments et 45 locataires.

E-vision-zone d’activité du Groupe E
Il s’agit d’une application en ligne de type smart metering permettant de visualiser la consommation d’électricité (instantanée et historique) de son domicile. Accessible aussi par smart phones et tablettes, elle est commercialisée CHF 96 par an plus CHF 150 de frais d’installation. J’ai entendu parler de cette récente solution au moment de son lancement lors du Swiss Eco-leaders Day en juin  2012.

Oscar- zone d’activité de FMB-BKW
Initiative créée fin 2011, elle vient de fêter son premier anniversaire avec 22’000 utilisateurs inscrits (soit 2% sur le million de clients que compte FMB). Le principe consiste à inciter les membres à saisir manuellement et fréquemment les indices des compteurs électriques. La tendance de consommation est alors suivie par internet ou smart phones. En retour, les utilisateurs reçoivent des points Oscar leur servant à acheter des appareils efficients dans la boutique en ligne. C’est du “donnant-donnant”.
http://www.bkw-fmb.ch/etc/ml/repository/6_0_klimafreundliche/bilder/effizenz_kampagne/oscar_schlafen_720x282px_53.Image.jpg

Si vous connaissez d’autres initiatives, contactez-moi! J’en ai peut-être manquée.

CASSER LES SILOS?

Sensibiliser et surtout créer l’action pour générer de massives économies d’énergies auprès du grand public n’est pas chose facile. Se lancer requiert compétences, solutions et investissements.iStock_000017285058XSmall

Je vois deux types de silos:

  • Celui du marché fragmenté des acteurs de l’électricité suisse,
  • Et celui encore inexploité de la communication sociale (médias sociaux engageant l’utilisateur tels Facebook etc) dans le domaine de l’énergie.

Eco21 s’est lancé sur Facebook il y a à peine un an et a acquis 1’340 amis depuis. Cela représente à peine 2,5% du chiffre des ménages engagés dans le programme Doubléco et il inclut probablement des fans hors programme (ex hors canton de Genève). Les médias sociaux “se méritent”, surtout sur le domaine de l’énergie qui est encore tout neuf en communication sociale. Il y a tout à inventer en matière de nouvelles relations clients, de communication et de solutions techniques.
Il n’y a qu’une certitude, à mon sens:
Détermination+innovation+utilité+sympathie (non intéressée car non-perçue comme publicitaire).

Sources:

AES: les 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur.

Conférence TechnoArk 2013 le 25 janvier à Sierre.

ÉCO 21: bilan 2010-12 pour les particuliers.

DÉCLICS: L’efficacité électrique: pourquoi est-elle indispensable?

SEIC: lancement de Green E-value.

Groupe e: offre e-vision.

FMB-BKW: Oscar, le pro des économies d’énergie.

Mission Ge: jeu écolo et médias sociaux


Mission G, ça ne vous rappelle rien? Et bien actuellement et jusqu’au 2 décembre, il s’agit de partir en mission Ge. Je relaie ce jeu pour deux raisons:
J’en trouve la mécanique digitale intéressante en termes de “triangulation” entre site web et médias sociaux.
De plus l’activité de l’émetteur du jeu, SIG en l’occurrence, fait partie de mes domaines de prédilection: l’énergie et le développement durable!

POURQUOI mission Ge?

Mission: trouver 12 indices dissimulés sur les page web, blog et médias sociaux (Facebook et Twitter) de SIG.
Ge pour Genève, car l’activation des indices met en mouvement des actions de développement durable sur une carte animée du canton. 

En fin de mission Ge, ce sont des lots gagnants écolos qui récompensent les participants par tirages au sort. En jeu : des lampes solaires dynamo, des abonnements pour 10 paniers bio espace-terroir.ch et un vélo électrique pliable et design. J’avais d’ailleurs aperçu ce drôle d’engin en 2011 lors de l’événement de la remise des prix et bourses du développement durable à Genève.

PETITE ANALYSE DE LA MÉCANIQUE DE COMMUNICATION

Avènement du digital et des médias sociaux:
J’avais déjà évoqué la montée en puissance de l’usage des médias sociaux lors de l’analyse du concours Eau de Genève en mai 2012. Cette fois-ci, mission Ge ne semble s’appuyer que sur un dispositif digital qui crée des liens en aller-retours entre le mini-site de mission Ge (qui a tout l’air d’une “landing page” qui héberge le jeu), les 3 pages Facebook (SIG, éco21 et Eau de Genève), le nouveau blog, le site web relooké de SIG et le compte Twitter.

Incitation à l’engagement et au partage:
Du 5 novembre au 2 décembre 2012, 3 indices sont révélés chaque semaine. Chaque indice permet d’animer une action supplémentaire sur la carte qui est complète lorsque les 12 actions sont en mouvement.

Ce que je trouve particulièrement astucieux dans la mécanique:

  • orientée trafic et engagement.
  • rôle central du mini-site mission Ge: jeu, lots, renvoi vers d’autres médias digitaux pour trouver les indices=> ceci permet aux joueurs de découvrir les pages Facebook et le nouveau blog.
  • incitant à “liker” la page Facebook SIG qui est un élément clé pour guider les joueurs dans leur chasse aux indices.
  • créateur d’un minimum de participation (1 fois par semaine), soit au moins 4 “passages” du participant sur le mini-site et un autre média pour faire partie du premier tirage au sort.
  • technique de l’engouement, du gain et de la fidélité, encourageant à jouer régulièrement et à ne pas manquer d’indice:
    - Les joueurs qui auront animé le plus d’actions seront récompensés de leur fidélité. Leur chance de gagner le gros lot lors du tirage au sort augmentera à chaque nouvelle action complétée.
    - Révélation de la date de publication du prochain indice après activation d’un indice sur la carte.
  • valorisant les actions de développement durable de SIG à la “façon quiz” mais en plus beaucoup plus simple puisqu’il ne s’agit que de trouver et d’activer les indices.

Alors sans faire de rapprochement inconsidéré avec l’original, à vous de jouer aux détectives écolos! www.mission-ge.ch
Aucun risque de vous perdre, avec la mécanique digitale, vous retomberez toujours sur vos pattes!

Site communautaire participatif: vous “Signé Genève”?


Le 31 octobre 2012, la Tribune de Genève, quotidien genevois appartenant au groupe de presse Tamedia, se met au goût de la communication digitale et sociale en ouvrant le premier site communautaire participatif “Signé Genève”.
Qu’attend un tel média dit “traditionnel” d’une communauté en ligne? Quels sont les fondements du modèle d’affaire? Grâce à qui “tourne” la plate-forme?

Découverte en avant-première le 16.10 dans les locaux de la TDG

Rencontre en avant-première le 16 octobre avec l’équipe au coeur du projet et révélation du site depuis le 31.

“SIGNÉ GENEVE” , C’EST QUOI?

Sa mission: 

Une plate-forme d’informations déclinée à la mode “story telling” qui s’appuie sur la vie des quartiers et sur leurs concitoyens pour rapporter, tels des journalistes en herbe, les histoires et anecdotes vivantes et authentiques d’aujourd’hui. Proximité et infos locales à l’oeuvre!

Qu’y trouve-t-on?

  • Un contenu éditorial classé en 3 domaines: les quartiers regroupés en 4 lieux géographiques, les thèmes d’intérêt (ex. environnement, culture, sports etc) et un agenda (les événements).
  • Un lieu de retrouvailles ou de rencontres en devenant membre et en s’inscrivant à “Je participe”. Visualisation de l’annuaire des membres en cliquant “Membres”, une fois loggué.
  • Un espace personnel où je retrouve mes amis, mes activités, mes groupes, ma messagerie et mon profil. Au fait, il n’y a ni pseudo ni anonymat possible. Chacun dialogue et publie sous son nom propre.
  • Un outil de publication de type blog pour écrire des articles.

    La bise noire balaie Genève (c)Lara Berchet

14e Edition du Festival Hip-Hop Communes-Ikation

En bref, on peut imaginer que “Signé Genève” a vocation de devenir une mosaïque représentative de tous les genres, activités et citoyens.

Les interrogations qui m’interpellent?

  • Quel sera le degré d’appropriation par les citoyens?
  • Les gens oseront-ils publier sous leur propre nom au moins selon la “loi” des 90-9-1 bien connue les réseaux sociaux? 90% consomment, 9% commentent, 1% publie?
  • Quel type d’interactions entre les gens se mettra en place? N’est-ce-pas essayer de recréer un réseau social de type Facebook (en tous cas les fonctionnalités y sont)?

QUAND MÉDIAS PAPIER ET DIGITAUX COHABITENT

Comble du paradoxe, à l’ère du digital ce sont sur les éditions papier que se porte encore une forte attente économique de la direction de la TDG.
Désormais les contenus digitaux alimentent les éditions papier!
Tous les mercredis les meilleurs articles de “Signé Genève” (le plus lu, le plus commenté, le plus recommandé, le coup de cœur) sont reproduits sur 2 pages dans le quotidien genevois. Une voie potentielle pour dynamiser le contenu actuel.

 

Une fois par mois, un supplément en format tabloïd valorise les histoires les plus intéressantes du site. La TDG prévoit un tirage de plus de 50’000 exemplaires. Quid cependant de la propriété du contenu créé par la communauté et ré-utilisé à des fins commerciales? Cette question n’a pas trouvé de réponse pour l’instant!

David Haeberli, rédacteur en chef de la TDG et Olivier Cretton, chef de ligne de produits chez Tamedia Publications romandes, annoncent clairement que le “business case” du projet est fortement basé sur la vente de l’édition papier.
Premier supplément à paraître mercredi 7 novembre.
La TDG joue une partie serrée face à une audience qui n’a cessé de décroître pour atteindre le plancher de 134’000 lecteurs. Elle a su cependant capter le public sur des médias numériques via son site web (80’000 visites par jour) et via le mobile. Avec “Signé Genève”, elle part à la découverte de nouveaux contenus éditoriaux locaux provenant du crû…”en toute humilité” (dixit son rédacteur en chef).

Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Youtube sont utilisés pour relayer l’information et ramener l’internaute vers le site de “Signé Genève”. Dommage que le mobile n’ait pas été intégré dès le début pour accélérer la publication de contenu sur le vif.

Le monde de la presse écrite côtoie le digital dans les bureaux!

Photo prise à l’intérieur du bâtiment de la TDG

QUI FAIT “TOURNER” LA PLATE-FORME?

Aymeric Dejardin, community manager et Luca Di Stefano, journaliste

La Tribune de Genève s’appuie sur une équipe projet incluant 3 personnes recrutées à cet effet et dédiées à “Signé Genève”: un community manager qui anime le site communautaire et les médias sociaux, un journaliste qui anime le groupe des  reporters terrain et ajoute sa patte rédactionnelle si besoin et une commerciale pour vendre les espaces publicitaires sur le site et dans le supplément mensuel de 12 pages en format tabloïd.

Pour l’instant, c’est une équipe de 10 reporters externes à la Tribune de Genève et non issus du domaine journalistique qui génèrent les premiers articles de quartiers et incitent les habitants à y contribuer. Ces “ambassadeurs” ne sont pas rémunérés et reçoivent une contre-partie “en nature” qui n’a pas été dévoilée. Leur travail sera toutefois valorisé par la visibilité que la Tribune de Genève donnera à leurs articles dans le “Best of” de 2 pages tous les mercredis.

Souhaitons à ce projet innovant en Suisse romande un excellent développement. Et qu’il donne envie aux habitants des quartiers de mettre le pied à l’étrier et de publier leurs propres articles.

Sources:

Le site de “Signé Genève”.

Podcast par Thierry Weber: interview de David Haeberli.

Article sur la Tribune de Genève.

Article sur Cominmag.

Facebook: un milliard de personnes connectées c’est…


C’est certain, vous en avez entendu parler. Toute la presse et des milliers de blogs et d’articles sur Internet ont relayé la nouvelle depuis jeudi 4 octobre 2012. Facebook , “The social network” créé en 2004 à l’université de Harvard par Mark Zuckerberg vient de passer le milliard d’utilisateurs! De surcroît, ils sont 600 millions par mois à se connecter à Facebook par un terminal mobile. Troisième plus grande nation mondiale après la Chine et l’Inde, Facebook est Le phénomène social de ce début de millénaire. Sera-t-il un phénomène commercial également? Et les deux sont-ils compatibles? Que voit-on poindre à l’horizon?

DÉTENTEUR DE NOTRE IDENTITÉ NUMÉRIQUE

Oui, les chiffres sont bien là et impressionnent. Dans notre société dirigée par la loi des chiffres, le succès passe par leur mesure. Ce qui me semble vraiment impressionnant ce sont les milliards de données personnelles que détient Facebook soit directement par les profils et les pages mais aussi à travers le précieux Facebook Connect (77% de part de marché de l’authentification numérique). Cet incontournable “facilité”permet de s’identifier facilement à de multiples applications mobiles ou autres.
Profil, préférences, lieux, géolocalisation, activités soient toutes nos habitudes personnelles et/ou professionnelles de “consommations” sont détenues par Facebook. De quoi faire rêver tous les marketers adeptes des termes anglophones en “-ing”: profiling, targetting, customising, tracking…advertising!

LA VOIE COMMERCIALE..ET RESPONSABLE?

Les faux pris en défaut:
Pour redonner confiance aux annonceurs et aux membres, Facebook a annoncé fin août une chasse aux faux comptes à travers une déclaration de type charte d’intégrité. Des centaines de milliers de comptes ont été supprimés depuis et par conséquent des centaines de milliers de faux “J’aime”. Facebook estime d’ailleurs que 1,5 % des comptes sont indésirables car utilisés par exemple pour spammer. Cette catégorie représenterait plus de 14 millions de comptes.

Facebook n’est d’ailleurs pas le seul réseau social affecté par les faux comptes. Gartner préconise que d’ici à 2014, 10 à 15% des fans de marques seront des fausses identités avec des faux commentaires. Les marques qui s’achètent des fans et des faux commentaires provoquent ce phénomène, encouragent les vendeurs et jouent un jeu dangereux pour leur réputation.

La voie publicitaire encore plus ciblée:
Le business model de Facebook étant l’exploitation des données personnelles de ses membres pour cibler les annonces publicitaires, il n’est pas étonnant d’observer 3 nouveautés récentes (sans compter la vente de cadeaux par l’application Calendrier des anniversaires):

  1. La baisse du Reach: c’est la Portée ou le nombre de personnes uniques qui ont vu votre publication dans leur fil d’actualités. J’anime personnellement plusieurs pages Facebook et fin août, j’ai bien crû déceler une baisse. J’ai scruté le web et début octobre le couperet est tombé. La baisse du Reach a été constatée par d’autres.
    25% de baisse du Reach organique. Même si Facebook n’a pas encore émis d’annonce officielle à ce sujet, l’algorithme de publication des billets sur les fils d’actualités des fans a certainement changé pour anticiper le lancement tout récent des publicités promues…et payantes!
  2. La promotion des publications: Facebook intensifie la monétisation de ses services. Désormais vous pouvez donner un coup de pouce au Reach de certaines publications en payant! Accès par le bouton Promouvoir directement à partir de la publication.
  3. Le lancement de Facebook Exchange: voici l’outil que Facebook brandit au nez des plates-formes de vente et des marques pour accélérer l’e-commerce personnalisé en temps réel. L’utilisateur qui se connecte à Facebook et communique avec l’un de ses amis est “repéré” par l’envoi d’un cookie par Facebook dans son navigateur. De même lorsqu’il se connecte sur un site d’e-commerce pour y rechercher un produit. Lorsqu’il reprendra sa conversation sur Facebook, le site d’e-commerce sera “prévenu” et pourra placer une “enchère” par Facebook pour pousser une publicité/promotion du produit recherché ou similaire vers l’utilisateur. La publicité apparaîtra dans la colonne de droite de Facebook. L’utilisateur pourra décider de refuser de recevoir ces annonces. Guide Facebook Exchange en anglais.

LES PARIS SONT OUVERTS!

Avec sa politique d’accélération de l’e-commerce et la monétisation de ses services, Facebook va-t-il pouvoir convaincre les entreprises et les marques  déjà présentes sur le réseau social et surtout celles qui n’y sont pas encore?
Facebook est loin d’être une machine de guerre publicitaire avec ses 4 milliards de dollars de revenus (contre 38 pour Google). Le milliard d’utilisateurs n’a pas fait sourciller les marchés financiers et l’action de Facebook est toujours à 40 % en dessous de son cours d’introduction.

Quant aux utilisateurs et membres de Facebook, quelles seront leurs réactions? Confiance et engouement seront-ils maintenus voire accrus?

AU DELA DES CHIFFRES: LE PREMIER CLIP DE LA MARQUE

Les choses qui nous connectent. Un clin d’oeil vers le futur des objets communiquants qui connectent les personnes entre elles?

Pour moi, un milliard de personnes connectées, c’est un milliard de chances de mieux vivre sur notre planète autour d’une bonne cause: la préservation de l’environnement pour les générations futures.

Et pour vous, un milliard de personnes connectées, c’est QUOI?

Sources d’informations pour aller plus loin:

État des lieux de Facebook avec un milliard d’utilisateurs.
Facebook n’aime pas les faux J’aime.
Faux amis et faux followers, le marché noir des réseaux sociaux.
Reality Check: 10-15% Of Brands’ Social Media Fans, Likes And Reviews Will Be Fake By 2014, Says Gartner.
Le Reach est-il en Baisse ? Facebook a-t-il Modifié son Algorithme ?
Facebook lance officiellement Facebook Exchange.
Facebook, plein d’amis, peu de clients.

Orange Suisse: engagé dans sa relation clients?


Au moment où ses résultats financiers atteignent des sommets et son nombre de clients culmine à 1.62 millions au premier trimestre 2012, comment Orange engage-t-il et fidélise-t-il la relation clients? Quel est le rôle de nouveaux canaux comme les médias sociaux?

Avec Tonio Meier, VP service clients Orange.
Merci à ThierryWeber.com pour la photo.

Invitée par Stéphanie Booth à la première “Orange expert interview”  du 27 septembre, je me suis retrouvée en tour de table avec 3 autres collègues férus de réseaux sociaux Valérie DemontThierry Weber et Xavier Bertschy. Dans une ambiance ouverte et attentive, la répartie nous a été donnée par:

  • Tonio Meier, vice-président du service clientèle
  • Sabine Kuszli, online marketing communication manager
  • Christoph Karcher, social media manager et Lucille Aeberhard.

DES CANAUX, DES HOMMES ET DES FEMMES

Ce ne sont pas moins de 10’000 clients par jour qui interagissent avec les 400 agents du service clients d’Orange par plusieurs canaux d’accès. Même si Tonio Meier souligne qu’il souhaite donner les moyens aux clients de régler certaines formalités par eux-mêmes en ligne, les visites des clients aux Orange centers restent son outil privilégié pour gérer 50% des interactions et surtout générer des ventes. Nb. Orange affiche le chiffre d’affaire par client et par mois (ARPU) le plus élevé de la téléphonie mobile en Suisse (54,10 francs en hausse de  6%)! Peu étonnant qu’Orange continue à investir dans l’ouverture de 12 nouveaux Orange Centers depuis juin 2012.
Thomas Sieber, PDG sortant le 1er octobre 2012, précisait en mai 2012:

«  Les investissements dans notre réseau, dans les canaux de vente et la fidélisation de la clientèle se
poursuivent sans faiblir.
Le programme d’investissements de plus de CHF 700 millions sur cinq ans poursuit sa mise en place. »

C’est le client qui choisit le canal de contact qu’il préfère. Et ce sont en fait les canaux traditionnels qui restent privilégiés: les Orange centers, le téléphone et le courrier. Viennent ensuite les moyens de communication digitaux: le site internet et plus récemment les médias sociaux.

LES MÉDIAS SOCIAUX, CANAUX DE COMMUNICATION A PART ENTIERE

Orange Suisse compte 3 médias sociaux actifs:

  • une page Facebook: plus de 117’000 J’aime et 4’000 personnes qui en parlent
  • une chaîne Youtube: 130’000 vues au total avec les films publicitaires bien léchés de la marque selon son positionnement gagnant d’origine
  • Orange community: 900 membres depuis l’ouverture en février 2012

Fin 2010 Orange ouvre une page Facebook, “parce qu’il fallait bien avoir une page Facebook”, dixit Tonio Meier.
La page Facebook n’est pas la panacée d’un seul département d’Orange. Cette page nourrit la marque en français et suisse allemand. Depuis quelques mois, le soutien éditorial s’est renforcé avec l’embauche d’un social media manager qui joue aussi le rôle de community manager. Distribution tant attendue de l’iPhone 5, jeux gagnants pour l’Orange CineDay, abonnements à gagner, offres spéciales, sondages sur les smartphones préférés, infos concerts, relais de sondages “co-créatifs” de l’Orange Community, tout type de contenus cohabitent et s’entre-mêlent sur la page Facebook. Ce qui compte: obtenir des J’aime, des partages et l’engagement par les commentaires.
Christoph, social media manager pratique la publicité par les liens sponsorisés pour convaincre de plus en plus de fans à aimer la page. Voici son témoignage de sa pratique de Facebook:

“Les billets atteignent naturellement 15%  des fans gratuitement =>le fameux “Reach”. Pour aller plus loin, il faut payer! Facebook n’est pas pro-actif vis-à-vis de ses clients. Mais quand on commence à aligner plusieurs milliers, voire dizaines de milliers de francs, ils tendent l’oreille. Dans ces cas, j’arrive à obtenir un Reach de 80% des fans toutes langues et un 100% en Suisse romande. Les résultats obtenus par la publicité restent tout de même un mystère!”

En février 2012, Orange a décidé de tenter une nouvelle expérience en ouvrant l’Orange Community qui recèle d’un excellent FAQ produits/services et facilite l’échange d’information et d’expériences. La plate-forme se présente comme un forum de discussion entre membres. Les contributeurs se voient attribuer des badges. J’ai repéré Vertex, contributeur respecté qui non seulement répond à des questions sur les conditions d’obtention des abonnements mais poste aussi des liens certes utiles mais qui n’ont rien à voir avec Orange: “Mise en garde sur l’utilisation des réseaux sociaux”!

Selon Tonio Meier, la présence sur les médias sociaux n’a que très peu d’impact sur une optimisation éventuelle des coûts du service clients. Ce n’est pas ce qui est recherché.

COMMERCE OU COMMUNAUTÉ?

La stratégie d’Orange reste clairement focalisée sur la promotion des ventes de produits et d’événements et sur le service clients. Orange n’est pas une entreprise philanthropique qui pourrait miser aveuglément sur la promesse communautaire  des médias sociaux. Observation et écoute attentives de ces nouveaux médias sont de mise par une veille et un monitoring avant tout engagement de la marque au delà des premières initiatives qui se sont faites progressivement. Un compte Twitter est d’ailleurs ouvert mais inactif à ce jour. L’équipe d’Orange est en train de tester un outil de monitoring des médias sociaux pour savoir ce qui se dit sur leur marque. L’e-réputation oblige!

“Ecouter les médias sociaux avant d’aller plus loin”

“Nous sommes encore dans une phase d’exploration. Il nous faudra des décisions stratégiques et des moyens renforcés pour aller plus loin comme engager des conversations sur la toile en dehors de nos 3 médias sociaux actifs. Et nous nous y employons actuellement”, confie Sabine Kuszli, online marketing communication manager.

A suivre: histoire d’Orange sur les réseaux sociaux…!

Sources complémentaires d’informations:

Site d’Orange.
Chaîne Youtube Orange Suisse.
Communiqué de presse d’Orange: Croissance accélérée pour Orange Suisse au 1er trimestre 2012.
Blog de Xavier Studer: Premier trimestre 2012: Orange reste le plus lucratif.
Le Matin.ch: Orange Suisse a un nouveau patron.
Site de valeriedemont.ch: La stratégie réseaux sociaux vue par Orange Suisse.

Timeline des pages Facebook: entreprises à vos MARQUES avant le 30 mars!


Depuis le  29 février 2012, Facebook a ouvert sa nouvelle timeline aux pages des fans! Entreprises, à vos MARQUES pour personnaliser le nouveau “look&feel” de vos pages avant le 30 mars, date à laquelle toutes les pages Facebook se convertiront automatiquement au format timeline. Si vous êtes prêts avant, vous pouvez publier avant l’échéance!
Voici un résumé pour comprendre rapidement ce qui change.

UNE HISTOIRE DE JOURNAL!

La timeline n’est autre que la transformation de la mise en page du contenu existant de votre page Facebook en un journal de bord qui garde en mémoire toute l’histoire de vos publications et de vos actions et interactions avec vos fans et le web (les applications que vous utilisez). Facebook accélère la tendance des fans de visuels.

Suite à l’ouverture de la timeline pour les profils Facebook en décembre 2011, le suspens a duré tout le mois de février quant à l’ouverture de la timeline pour les pages. C’est chose faite pour rendre la présentation des marques et de leur contenu plus attrayants et accessibles.
Mais qu’en est-il de la mise en avant des engagements des fans? Nous autres Community managers sommes en train de découvrir les nouvelles façons de fonctionner de Facebook, “les mieux et les moindres”.

TROIS ESPACES CLÉS

La présentation de la marque et le menu de navigation:

Le menu de navigation peut comporter jusqu’à 12 applications.

Vos actualités, vos applications, vos interactions:

Un fil d’actualités sur deux colonnes séparées par un fil d’Ariane qui affiche vos publications, les actions de vos fans, vos actions vis-à-vis d’autres pages Facebook ou media. Les profils et les pages Facebook semblent fonctionner de la même façon avec la nouvelle timeline.

J’ai adopté la nouvelle timeline pour mon profil Facebook depuis janvier 2012 et ai rejoint la communauté montante de Pinterest récemment. Prenons l’exemple de Pinterest, un pinboarding géant en ligne et surtout une nouvelle façon d’afficher ses goûts par l’image uniquement. Pinterest s’affiche dans mon journal (à moins que je supprime le billet par une action à posteriori) au même titre qu’une publication émanant de mon blog.

Je peux aussi décider de mettre en avant un article en l’étendant au travers des deux colonnes.

Plusieurs “entrées” pour consulter le journal:

www.facebook.com/cocacola?

Prenons l’exemple de Coca Cola: une fois sur leur mur, je peux entrer par le journal, la ligne du temps ou bien filtrer en fonction de ce que disent mes amis, Coca Cola ou les autres personnes hors de mon réseau.

LES POINTS DE QUESTIONNEMENT (à ce jour)

  • Facebook continue à maîtriser ce qui est publié sur le mur de la marque=> impossible de modifier l’ordre de publication ou de mettre en avant une publication particulière (ex incluant de nombreuses interactions)
  • certaines publications vont “dropper” directement dans la section A LA UNE>Publications d’autres personnes sans apparaître sur le mur de la page=> risque de manquer une réaction intéressante
  • pas très aisé de naviguer entre les 3 onglets de A LA UNE pour voir successivement les publications des amis, de l’entreprise et des autres

Voyez plutôt les échanges qui s’activent entre Community managers de la sphère francophone.
En bref, le Community manager a du pain sur la planche.
C’est un métier d’une nouvelle envergure qui illustre comment la formation continue s’intègre naturellement dans un quotidien professionnel.

Sources d’informations: