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Eco-astuce N°5: déconnecter


Je n’ai pas suivi l’exemple de Thierry Crouzet pionnier du web et de la génération des connecteurs. Il a déconnecté 6 mois après une overdose d’Internet et a publié son expérience dans un livre “J’ai débranché” en 2012. Pour ma part je n’ai déconnecté que 4 jours la semaine dernière et je n’ai pas écrit de livre. Mais ça m’a fait un bien fou!

@in-fuseon.com

UN BRIN D’HISTOIRE

Le web fait partie de ma vie depuis 2003 lors du lancement de ma première communauté en ligne à l’époque des portails d’informations et du 50 kbits/s. La mienne qui était en phase pilote à l’époque bénéficiait d’un projet de 10 mbits/s avec accès à Internet, vidéo à la demande et téléphonie, le fameux TriplePlay. Innovant! L’expérimentation de toutes les facettes de la communication 360° appliqué au domaine des énergies renouvelables et de l’efficience énergétique m’a ensuite donné envie de fonder In-fuseon, la communication au sens propre et plus récemment de co-fonder Net-Academy, institut de formation en Communication digitale et réseaux sociauxIl est un fait que depuis 4 ans je déconnecte très peu.

Quatre ans pour la vie du web est une éternité. Qui s’étonne encore désormais que:

  • 2.7 milliards de personnes soit près de 40% de la population mondiale soient connectées à Internet,
  • 2 milliards d’abonnements mobiles (smart phones) soient de type “large bande” et accèdent à Internet,
  • qu’en Suisse par exemple, le taux de pénétration du smartphone soit de 54%, que 64% consultent Internet tous les jours via leurs smartphones et que 74% consultent les réseaux sociaux comme “mobinautes”!

Net-Academy-formation

Notre vie d’avatar du digital est passée dans les moeurs.

COMMENT DÉCONNECTER EFFICACEMENT?

Qui dira que déconnecter rend nostalgique? Même pas un brin, juste le plaisir de bons souvenirs et du rappel d’un bout de vie! Mais comment déconnecter efficacement sans la tentation de “rechuter” régulièrement vers son smartphone ou sa tablette pour vérifier messages et notifications?

@in-fuseon.comDans mon cas, ce fut très simple. Je me suis “exilée” dans un coin de montagne sans Wifi, ni connexion 3G fiable.
A l’écoute de mon comportement pendant les 24 heures qui ont suivi la déconnection, je me suis surprise plusieurs fois à dégainer mon mobile pour le dé-vérouiller et vérifier l’écran de notifications! Ensuite je l’ai oublié et ai vécu le plaisir d’activités simples qui me parlent, en pleine nature. Et surtout j’ai accepté de ne pas savoir ce qui se passe dans ma sphère digitale pendant 4 jours!

J’apprécie d’autant plus le retour à fond les manettes sociales après ces 4 jours de bienfaits!

QUE S’EST-IL PASSÉ D’IMPORTANT SUR LE WEB EN 4 JOURS?

Capture d’écran 2014-03-03 à 00.45.43Qu’ai-je “raté” sur le vif comme actualité majeure? Non ce n’était pas du  FOMO, Fear of missing out! Je me pose la question après coup, c’est tout!
Une actualité de taille qui fait encore la Une de tous les médias: le rachat de l’app mobile de messagerie WhatsApp par Facebook pour la somme astronomique de 19 milliards de dollars. Instagram racheté par Facebook en avril 2012 pour un milliard de dollars ressemble à une opération bien rationnelle en comparaison. Après la capture du public relativement jeune des 150 millions d’actifs Instagramers férus d’échanges  de photos et de vidéos et maintenant des 450 utilisateurs de WhatsApp, quelle est la prochaine étape de Facebook? L’app de géolocalisation Foursquare peut-être pour compléter un futur kit ecommerce publicitaire?

En attendant, l’actualité est tournée vers les solutions alternatives à WhatsApp de protection des données personnelles. Une migration de certains utilisateurs de WhapsApp vers d’autres applications est en cours.

“Des alternatives suisses comme Swisscom iO, Threema et myEnigma ont connu une croissance importante du nombre de leurs utilisateurs.”  ICT Journal.

Sources:

ITU: The world in  2013: ICT facts&figures.

Valérie Demont: Usage d’Internet depuis un mobile: que font les Suisses en 2013?

Medias sociaux.fr: Pourquoi Facebook rachète WhatsApp?

3 questions sur les réseaux sociaux internes à l’entreprise


Les Réseaux sociaux internes à l’entreprise dits “RSE” représentent à mon sens la prochaine “r-évolution” sociale de l’interaction entre collaborateurs. Voici une conférence organisée par la Swiss Community Managers Association (SCMA) en partenariat avec la FER Genève mardi 21 janvier pour parcourir ce sujet inspirant et en plein essor. 

Inscription www.fer-ge.ch ou communitymanagers.ch.
Lieu FER Genève, 98, rue de Saint-Jean
Date 21 janvier 2014
Horaire Accueil dès 17 h., conférence à 17 h 30, apéritif à 19 h.
Prix 50 francs, gratuit pour les membres de la FER Genève et de la Swiss Community Managers Association.

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Propos recueillis par Pierre Cormon, pour le magazine Entreprise Romande de la Fédération des Entreprises Romande (FER) Genève.

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RÉSEAUX SOCIAUX INTERNES À L’ENTREPRISE: COMMENT CRÉER LA COLLABORATION ET POURQUOI

Quelques années après avoir touché les particuliers, la vague des réseaux sociaux est arrivée dans le monde des entreprises. Certaines utilisent les réseaux sociaux externes, telles que Facebook ou LinkedIn, pour interagir avec l’extérieur. Et de plus en plus d’entre elles créent un réseau social interne, destiné à leurs collaborateurs. Comment? Pourquoi? Faut-il être une multinationale pour se le permettre? Ou des outils sont-ils également à la portée des petites entreprises? C’est pour répondre à ces questions que la Swiss Community Managers Association organise une conférence le 21 janvier, en collaboration avec la Fédération des Entreprises Romandes Genève. Edith Page, membre du comité d’organisation de la Swiss Community Managers Association (SCMA), est cofondatrice de Net-Academy.ch, un institut de formation en médias sociaux partenaire de la SCMA et fondatrice de l’agence de communication In-fuseon.com.

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A QUOI SERVENT LES RÉSEAUX SOCIAUX D’ENTREPRISE?

Ils servent à stimuler la créativité des collaborateurs et à les faire adhérer aux actions que mène l’entreprise, par exemple dans le domaine de la responsabilité sociale et environnementale. Prenez l’exemple d’une entreprise qui met sur pied un plan de mobilité pour encourager ses collaborateurs à faire recours à la mobilité douce: covoiturage, transports publics, vélo, etc. Avec un intranet, les informations sont mises à la disposition des collaborateurs, mais ceux-ci n’ont pas les moyens de réagir, ni de savoir qui adhère au programme. Avec un réseau social interne, les collaborateurs peuvent publier des messages, générer des commentaires, émettre des opinions. On obtient plus rapidement leur adhésion et la mise en place du plan s’en trouve facilitée. Ce fonctionnement peut s’appliquer à d’autres domaines, comme les économies d’énergie, en communiquant sur les bonnes pratiques. Je crois beaucoup à ces outils et à leur retour sur investissement.

A PARTIR DE QUELLE TAILLE UNE ENTREPRISE PEUT-ELLE METTRE EN PLACE UN RÉSEAU INTERNE?

Il n’existe pas de limite. Les grandes entreprises utilisent des plateformes internes relativement grandes, permettant à des personnes travaillant dans différents pays de travailler ensemble. Elles nécessitent l’acquisition de licences d’utilisation professionnelle et des investissements en termes de maintenance et de gestion de projets. Elles ne conviennent pas à de très petites structures, mais celles-ci peuvent utiliser des outils beaucoup plus légers, sur le web, du type Google+. Ils permettent de créer un réseau social privé, par exemple pour mettre en place une collaboration autour d’un projet. J’ai moi-même participé à un projet dans le domaine de l’immobilier, impliquant des personnes de plusieurs entreprises, qui collaboraient grâce à un réseau de ce type. Et entre deux, il existe toute une série de plateformes. Il n’y a donc pas de barrières. Ce qui compte réellement est l’objectif poursuivi par la direction de l’entreprise et les moyens alloués pour créer l’adhésion.

COMMENT LA CONFÉRENCE SE DÉROULERA-T-ELLE?

En deux temps. Nous commencerons par écouter trois intervenants. Une personne de Jive Software (éditeur de logiciels réseaux sociaux internes) donnera un aperçu du marché, des tendances, des utilisateurs, des bonnes pratiques. Un représentant de Givaudan, qui a créé un réseau social interne il y a deux ans, permettant à des personnes réparties dans des dizaines de pays de collaborer, nous donnera son retour d’expérience. Un stratège digital nous parlera des bonnes pratiques et des techniques d’animation des réseaux sociaux internes, en mettant en avant deux éléments: les objectifs de gouvernance d’entreprise et les objectifs de ressources humaines, comme le e-learning. Dans un deuxième temps, tout le monde se retrouvera autour d’une table ronde pour répondre aux questions.

Pour retrouver le pdf de l’interview: 3 questions à Edith Page

Au plaisir de vous rencontrer le 21 janvier 2014 à cette occasion!

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Femmes et médias sociaux : Edith Page in-fuseon, la communication au sens propre


Edith et moi, nous nous sommes rencontrées lors la 1ère volée 2011 de la formation « Management des réseaux sociaux et communautés en ligne » du SAWI.

L’interview d’Edith Page pour ce premier rendez-vous mensuel « Femmes entrepreneurs et réseaux sociaux » sur mon blog a suscité l’envie de co-écrire sur nos blogs respectifs, chacune avec nos différents angles de vue « numériques ». Voici donc ma 1ère publication sur le blog d’in-fuseon.

FEMMES ENTREPRENEURS ET RESEAUX SOCIAUX

Edith Page

Edith a lancé, il y a une année et demi son entreprise de communication – In Fuseon : la communication au sens propre. Comme son nom l’indique, elle se destine à des entreprises innovantes et des start-ups dans le domaine du durable. Dès le démarrage de son entreprise, l’intégration du web, des nouvelles technologies de communication et, bien entendu, des réseaux sociaux se sont inscrits comme une évidence pour cette ancienne de la comm’ et du marketing traditionnels (comme beaucoup d’entre nous, d’ailleurs).

Au cours de notre entretien, Edith m’a livré certaines satisfactions et axes de progression  découlant de la dure loi des médias sociaux.

Un usage essentiellement professionnel des réseaux

Etant entrepreneur, femme et maman, il devient compliqué de distinguer son image professionnelle de son image privée sur les réseaux. Actuellement, elle est confrontée, comme tout un chacun, à la gestion de son temps et, a choisi d’axer sa présence en ligne de manière principalement professionnelle.

Une adoption progressive et logique des différentes plateformes sociales

En démarrant son projet, elle s’est d’abord mise à actualiser son profil LinkedIn qui, me l’a-t-elle avoué, dormait. Puis, d’instinct, elle s’est dirigée vers Twitter comme outil de veille, suivi de près par le lancement de son site internet. Ce dernier, pour des raisons de coût, est resté simple, toutefois dynamique par la publication de news. Très tôt donc, dans la volonté de se rendre visible et de montrer l’exemple à ses futurs clients, Edith voit les réseaux comme un média supplémentaire et très accessible.

Le compte Facebook viendra un peu plus tard, à l’aube de la formation de spécialiste en médias sociaux du SAWI, puis l’ouverture de son blog lié à son site.

Au cours de cette formation, Edith découvre un tas d’autres outils sociaux comme la gestion des bookmarks avec Delicious (qui est, dixit Edith « sur le fil » en ce moment) ou comme Diigo.

Le web 2.0 au cœur de la communication de In-Fuseon

Aucun support papier ou plaquette. Son site étant le cœur de son activité. On sent qu’aux prémices de sa réflexion, il y a une volonté de dynamiser la communication traditionnelle dans un secteur d’activité très technique. Quoi de plus naturelle que de passer par les réseaux.

Edith tire parti des réseaux pour créer et valoriser son image

Le blog permet à Edith d’illustrer ses compétences sur le marché, tant rédactionnelles qu’en matière de réseaux sociaux ou de veille sur les cleantechs, par des articles recherchés et approfondis, bref : à valeur ajoutée.

Edith observe son marché en utilisant Twitter, qui est très adapté pour faire de la veille. Elle l’utilise également pour créer des contacts ou comme, je cite, « messagerie fun » de fin de semaine. Par rapport au marketing et à la communication traditionnels, il l’aide également pour faire la promotion de son blog et de son expérience tout en reflétant le dynamisme de sa personnalité très engagée.

Toujours connectée pour ses clients

Globalement, Edith se connecte 3 fois par semaine pour sa propre visibilité ; le matin très tôt, en fin de matinée ou le soir. Bref, quand elle a un moment, après ses autres engagements. Par contre pour ses clients, elle est en ligne tous les jours.

Le point faible à améliorer

Une des premières leçons qu’Edith Page retire des médias sociaux est à propos de son blog. Elle aimerait publier des articles moins longs, et plus fréquemment.

Au final « J’utilise les réseaux sociaux et les réseaux sociaux m’utilisent »

Edith m’explique qu’elle s’en sert pour sa propre promotion et, que de plus en plus fréquemment les personnes s’inscrivent à son blog et des prospects la contactent via les réseaux pour avoir recours à ses services.

Actuellement, Edith fournit autant de prestations prints que digitales, comme quoi, les réseaux permettent de sortir des sentiers battus.

La pensée contemporaine en messages “propres” inventés par vous!


Edith Page, coworker depuis janvier 2010

Un grand merci à Renatus, Annick, Yves, Barbara, Yann, Frédérique, Sandy, Claire, Emma, Pauline, Sandra, Christophe, les créateurs de messages “propres” qui se sont lancés dans l’exercice périlleux que je leur proposais le 15 septembre à l’espace de La Muse.

Appréciez par vous même en découvrant les résultats sur les 3 situations proposées: les énergies renouvelables, la consommation d’électricité et l’environnement.

L’AMBIANCE DU 15 SEPTEMBRE A LA MUSE

COMPLET! Les portes ouvertes de l’espace de co-working de La Muse à Genève le 15 septembre lors de la nuit des Bains ont affichées complet. Ce fut une belle soirée à La Muse!

450 personnes ont sillonné les 3 étages du 2 rue de La Muse au gré des échanges avec la quinzaine de coworkers qui avaient préparé des animations en lien avec leurs activités et leurs métiers.

Comme je vous l’avais annoncé dans “Invitation le 15 septembre: les coworkers de La Muse se dévoilent!”, j’ai occupé personnellement un “corner” de l’aquarium sur un thème qui se place au coeur de mon activité de communication:

LES MESSAGES

LE JEU: CHOISIR, SE QUESTIONNER, INVENTER

Vous n’étiez pas parmi nous le 15.9? Amusez-vous!
Suivez la démarche accessible que j’ai proposée pour cette soirée spéciale et qui s’appuie sur la méthode in-fuseon™concept que j’ai développée pour les stratégies de communication d’entreprise.
Si les 3 thèmes ne vous conviennent pas, la démarche s’applique à toute situation, celle de votre entreprise ou de votre projet par exemples. Alors CHOISISSEZ!

 ET CHOISISSEZ UN SEUL MOT EN REPONSE A CHAQUE QUESTION…

QUELS MESSAGES POUR QUELLES SITUATIONS?

Le thème environnemental de la banquise a été le plus choisi. Il est vrai qu’il symbolise l’impact mondial du réchauffement climatique et fait surgir les peurs et l’envie de protéger.

Chacun a trouvé ses “propres” messages avec ses “propres” mots.

THEME DES ENERGIES RENOUVELABLES EN SUISSE:

“NOTRE CONSCIENCE+NOS RESSOURCES
= S’ADAPTER POUR PARTAGER”, Renatus

THEME DE L’AUGMENTATION DE LA CONSOMMATION D’ELECTRICITE:

“AGISSONS POUR NOTRE AVENIR EN ECONOMISANT DES MAINTENANT”, Annick

“CHOISIR LES BONS APPAREILS, C’EST FACILE”, Yves

“MON CONFORT AVEC BONNE CONSCIENCE”, Yves

“POUR CHANGER, ATTENDRE QUE CE SOIT TROP CHER?”, Yves

THEME ENVIRONNEMENTAL DE LA FONTE DE LA BANQUISE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE:

“REAGIS AVANT LA FIN!”, Emma et Pauline

“L’INNOVATION SANS FIN”, Sandy

“INFORMATION-ACTION-REACTION”, Frédérique et Claire

“PARLEZ! DES MOTS AUSSI PEUVENT SAUVER DES VIES”, Barbara

“ECRIRE POUR LES BERGERS DE RENNES AVEC UN PIED DANS CHAQUE MONDE”, Sandra

“2C° DE +, TU NAGES!”, Yann

“BAISSE LE CHAUFFAGE!”, Yann

“+2C° ET LA BANQUISE DISPARAIT…TRANSFORMONS LE MONDE EN NE PASSANT PAS CE SEUIL”, Giorgio

“ENTREPRENDRE POUR UNE PROSPERITE JUSTE ET EQUILIBREE”, Christophe

“LET’S STIMULATE ECO-FRIENDLY BEHAVIOUR”, Christophe

Quel message vous parle le plus?

Et vous, voulez-vous bien partager vos messages avec nous? Merci pour vos contributions, infos, idées et messages!

Google +: le nouveau miracle communautaire?


Google+ vient de se lancer en grande pompe au nez et à la barbe de Facebook, Twitter et LinkedIn, juste pour parler des mastodontes qui peuplent la croissance des “Social media”, phénomènes sociaux que les marques et les entreprises ne peuvent plus ignorer désormais. Depuis son ouverture fin juin 2011, les articles sur Google+ abondent et la vocation de celui-ci est de s’interroger sur:

  • Google+ est-il le meilleur des 2 mondes Facebook et Twitter?
  • En quoi  Google+ peut-il devenir “LA” plateforme de votre future communauté?

Il a fallu seulement 3 semaines à Google+ pour atteindre 25 millions d’utilisateurs au lieu de 32 et 36 mois respectivement pour Twitter et Facebook.


PROJET GOOGLE+: “THE BEST OF BOTH WORLDS?”

Il ne manquait qu’un “bouton” à ma barre Google.
Détentrice d’un compte Gmail, j’utilise déjà surtout Google Reader comme outil de veille pour suivre mes flux d’actualités préférés, Google Docs pour partager et travailler en ligne sur des documents avec mon réseau professionnel, sans compter les traditionnels Maps, Picasa et autres utilitaires.

J’ai été agréablement surprise par Google+ qui pour l’instant est surtout testé de manière individuelle mais qui présente des fonctionnalités appropriées aux entreprises.
J’ai retrouvé les avantages combinés de Facebook, Twitter et LinkedIn avec des avantages en plus.

  • un flux équivalent au fil d’actualités avec photos, vidéos, liens mais de longueur illimitée contre Facebook max 420 caractères et Twitter max 140 caractères
  • les cercles Google+ que vous créez selon votre mode de fonctionnement: pour chercher une information, suivre ou échanger avec vos réseaux de connaissances, amis etc comme dans la vraie vie. Par exemple, j’ai créé plusieurs cercles professionnels qui correspondent aux activités d’in-fuseon: pros cleantechs, pros RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprises), pros web
  • le choix de rendre publique une info (comme par exemple une photo dans votre galerie photos personnelle) ou de la destiner à un ou plusieurs cercles de contacts
  • le choix d’ajouter quelqu’un à un de vos cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie
  • le partage de photos
  • l’utilisation de Déclics pour vous abonner à des flux d’informations qui vous concernent
  • la possibilité de créer une Vidéo-Bulle de chat à 10 max spontanément ou de lancer un Chat plus large si vous avez une question précise à poser à votre réseau

Pour rejoindre Google+, vous devez recevoir une invitation. Je peux volontiers vous inviter. Envoyez-moi un mail.

Si vous y êtes déjà, rejoignez-moi sur Google+:  +edith

LES ATOUTS DE GOOGLE+ POUR DEVENIR LA PLATEFORME DE VOTRE FUTURE COMMUNAUTE

Voici sa mission déclarée de Google+:

“Sharing is a huge part of the web, a part that we think could be a lot simpler. That’s why we’ve been working on adding a few new things to Google: to make connecting with people on the web more like connecting with them in the real world”, dixit Google

En bref:
Favoriser le partage social comme dans la “vraie” vie en choisissant ce que vous dites à qui et en respectant la confidentialité des infos en fonction des groupes de contacts auxquels vous appartenez.

Et une nouvelle plateforme pour créer son “graphe social”, en relation avec le fameux bouton +1.

Depuis mars 2011, le bouton d’évaluation +1 de Google est en test et vous le trouverez de plus en plus fréquemment à côté du “J’aime” de Facebook. Ce bouton est bien entendu intégré à Google + et encourage le partage social.

Si créer une communauté en ligne fait partie de votre stratégie de marketing-communication digitale, tenez compte de Google+ comme plateforme potentielle. Mais avant de choisir les outils…!
Voici 12 points clés pour créer votre communauté en ligne. Un de ses points est de se questionner sur la création d’un réseau ou d’une communauté. Une communauté rallie ses membres autour d’un objectif commun alors que dans un  réseau, chacun peut poursuivre son propre objectif. La ligne est cependant bien fine entre les deux. A mon avis, Google+ permet de mettre en oeuvre les uns et les autres.
Voici par exemple un mapping des réseaux et communautés existants dans le domaine de la Responsabilité Sociale d’Entreprises que j’ai identifiés et qui est sujet à évolution permanente. La valeur ajoutée principale que recherchent ces réseaux ou communautés est le partage de connaissances sur un sujet complexe afin d’optimiser le ROI du développement durable en entreprises.

Mapping de positionnement des réseaux et communautés en ligne sur le thème de la Responsabilité Sociale d'Entreprises. Copyright In-fuseon juin 2011.

Les avantages de Google+ pour créer une telle communauté en ligne:

  • fonctionnalités combinées des profils, pages et groupes Facebook, groupes LinkedIn et micro-blogging de Twitter
  • accès aux informations en mode public ou par les cercles
  • possibilité de lier un cercle à un wiki externe pour créer une base de connaissance partagée

Pour ceux qui veulent se faire une idée sur Google+ en quelques minutes:


CONTREVERSES ET POINTS D’AMELIORATIONS

Quand une nouveauté de cette taille apparaît, les opinions fusent et les positions se prennent. Les leaders d’opinion essaient, investiguent la plateforme, restent, en partent. J’ai pu déjà entendre plusieurs “timbres” et expérimenter quelques points à améliorer:

  • la politique de définition des noms semble trop restrictive et contraignante
  • pas d’outils pour exporter ses contacts Facebook ou Twitter sur Google+
  • pas de short code pour intégrer le bouton +1 dans mon blog sur wordpress.com..pour l’instant!

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle plateforme sociale?
Une de plus direz-vous et 30 mn de plus chaque jour pour y être présent?
Ou bien, un véritable outil à observer de plus près et à considérer dans vos stratégies de communication digitale?

Les paris sont ouverts mais ce qui compte, c’est l’usage que vous en ferez!

« Codethic, une communauté professionnelle dans le domaine de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise »


Dans le cadre de son First le 7 avril sur le thème “Et si je créais ma propre plateforme communautaire?”, la communauté de Rezonance (45’000 membres) a invité In-fuseon et Codethic à présenter leur projet de communauté professionnelle en devenir dans le domaine de la Responsabilité Sociétale d’Entreprises .

  • Codethic est une plateforme dont la mission est de fournir les outils nécessaires à la mise en place et à l’utilisation de chartes éthiques dans les entreprises. Le blog public de la plateforme Codethic sera opérationnel en septembre 2011, sa partie privée en janvier 2012.
  • In-fuseon, partenaire communication de Codethic accompagne la réflexion stratégique sur les conditions de création d’une communauté professionnelle d’entre-aide Codethic dans le cadre de la Responsabilité Sociétale d’Entreprises.

A travers la norme SYNERGIE-CODETHIC 26000, constituée de 7 axes, les entreprises sont accompagnées dans la mise en place et la valorisation de leur comportement éthique. Les référentiels sont l’ISO 2600 (RSE), le GRI et les Guidelines des meilleures pratiques éditées par l’ONU.

Cette thématique actuelle a de quoi attirer de nombreux membres et de nouveaux partenaires. Aventure à suivre…!

Et encore un grand merci à Rezonance!

Coup de coeur pour 8 cleantechs suisses en voyage!


Les cleantechs suisses tentent de s’exporter et elles ne le font pas seules. Les institutions suisses sont très présentes et actives à leurs côtés. Preuve en est lors du prestigieux World Future Energy Summit (WFES) qui a eu lieu à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis du 17 au 20 janvier 2011  et qui a réuni 26’000 participants de 137 pays !

ENTREPRISES ET OFFICIELS CÔTE A CÔTE :
Une trentaine d’entreprises suisses innovantes se sont activées avec  l’aide des autorités suisses pour promouvoir technologies et savoir-faire sur leur pavillon et pendant les rencontres officielles avec les hommes d’affaires locaux.
La délégation suisse a bénéficié notamment de la présence de :

  • Walter Steinmann, directeur de l’Office fédéral de l’énergie,
  • Beat Vonlanthen, conseiller d’Etat du canton de Fribourg et président de la conférence des directeurs cantonaux de l’énergie
  • Uwe Krüger, ancien d’Oerlikon (incontournable acteur du solaire photovoltaïque en couches minces de silicium. Voir notre article sur les cleantechs) et désormais, très ambitieux président pour l’avenir des cleantechs à travers la plateforme d’exportation Cleantech Switzerland,
  • Nick Beglinger, jeune président dynamique et passionné de l’association privée Swiss Cleantech et du Swiss Village Association de la future ville verte de Masdar.

La pose de la 1ère pierre du Swiss Village à Masdar City

et également de la mobilisation de la représentation diplomatique et du Swiss Business Hub.

Lake Geneva Region, plateforme de promotion de la région Lémanique a su convaincre une quinzaine d’entreprises de participer à l’aventure avec le soutien de 4 sponsors institutionnels l’Office de la Promotion des Industries et des technologies (OPI), Cleantechs Alps la porte d’entrée Cleantech en Suisse Occidentale, l’Etat de Genève et l’Etat de Vaud.

COUP DE CŒUR POUR 8 CLEANTECHS

Un point commun des 8 entreprises et start-up citées dans cet article:

Ce ne sont pas toutes encore les leaders sur leurs marchés mais elles en ont le calibre.

Ce qui crée cette conviction :
leur positionnement de niche très spécifique et leurs dirigeants !

8 entreprises : 4 dans le solaire, 2 dans les matériaux, 1 dans l’efficacité énergétique et 1 dans les services de gestion de projet.

Rosita d’Iland, entourée de prospects

 

 

Iland Green Technologies:
le solaire en voyage !

Iland, c’est l’œuvre de Daniele Oppizzi, un génie de l’intégration électronique, dixit sa sœur Rosita qui le remplace en représentation pendant le voyage à Abu Dhabi ! C’est l’invention d’un kit solaire transportable dans un tube de 13 kgs et capable d’alimenter multiples appareils en électricité dont une pompe pour filtrer l’eau. Imaginez donc l’effervescence qu’un tel produit a provoquée aux Emirats ! Belle vie à Iland !

Clean Fizz :
le solaire tout propre !

Clean Fizz, c’est l’auto – nettoyage des panneaux solaires et des grandes surfaces vitrées. Sable, poussière ou neige, tout y passe, grâce à l’idée de génie de George McKarris de l’entreprise genevoise Volotek.  Les surfaces réagissent à un champ électrostatique actif et le miracle se produit en 30 secondes. Une telle technologie dans une région ventée par les sables comme les Emirats se justifie entièrement !

Image reprise du site de Grove Boats

 

 

Grove Boats :
le solaire qui navigue !
Grove Boats construit la mobilité navale durable grâce au solaire. Guy Wolfenberger, directeur nous confie : « La mobilité propre de plaisance, de surveillance ou de nettoyage des plages a de l’avenir, d’autant plus dans une région comme les Emirats. » Guy a été interpellé par de nombreux intéressés à Abi Dhabi. Souhaitons lui bonne chance !

Swiss Inso : le solaire au service de l’eau potable et de l’air !
Avec un premier tour de financement de US 6 millions et un 2ème tour en cours, Swiss Inso fait office de « grande ». Emanant du parc scientifique de l’EPFL, les solutions de Swiss Inso purifient des centaines de milliers de m3 d’eau contaminée ou d’eau de mer. Idéal pour les pays manquant cruellement d’eau potable. Swiss Inso vient de signer avec l’Algérie et la Malaysie. Découvrir l’article de presse.

Bioapply : le végétal au service des emballages plastiques !
C’est Hessam Shadmann, représentant de Bioapply aux Emirats qui nous accueille sur le stand.  Des sacs compostables et biodégradables en 12 semaines. Ces sacs arrivent au bon moment aux Emirats car à partir de début 2013, il y sera interdit d’utiliser des emballages plastiques. Il était temps !

Famat : des valves industrielles que l’on trouve de partout !
François Blanc, le nouveau patron de Famat perpétue la tradition de l’entreprise d’origine familiale qu’il a reprise en 2010. « Rien de très nouveau sous l’horizon des valves industrielles et de leur ingénierie technique si ce n’est un brevet de qualité très spécifique pour la sécurité des prélèvements d’échantillons dans les biotechs et ceci sans apport d’énergie », nous dit-il. L’avenir de l’efficacité énergétique passe aussi par là !

Swiss Energy Efficiency:
la chasse au gaspi d’énergie dans les industries !

C’est la mission que poursuivent les 2 co-fondateurs Christophe Royet et Arnaud Lavizzari qui allient leurs forces complémentaires de détecteur de tendances et d’expert thermicien et génie industriel. Infra-rouge, ultra-sons et détections de gaz vont rendre visible les économies d’énergies grâce à une démarche structurée du bilan énergétique aux actions correctives et de suivi. Un beau renfort au pôle de l’efficacité énergétique suisse !

E4tech : la gestion de projets d’énergies à la croisée de la stratégie, la politique et le financement! Très sollicité, David Hart, responsable du bureau de Lausanne raconte entre deux rendez-vous et prises de paroles comme conférencier au WFES: « Le montage de gros projets innovants  dans les domaines de l’énergie, c’est notre tasse de thé depuis 1997. Nous contribuons à faire émerger de nouvelles sources d’énergie comme les piles à combustibles, l’hydrogène, la biomasse dans de multiples applications. » L’innovation passe aussi par un savoir-faire multi facettes en gestion de projets !

Cour intérieure du bâtiment de l'institut de technologie à Masdar City

 

Les cleantechs en Suisse: état des lieux


Les cleantechs (ou technologies propres) sont un domaine porteur d’espoirs économiques, sociaux et environnementaux, au cœur de l’effervescence institutionnelle en Suisse.
Etat des lieux!
Cette proposition de réflexion est réalisée sur la base de l’analyse de sources d’informations officielles :

et d’une expérience terrain de certaines cleantechs locales en 2010.

Un témoignage réjouissant :

« A partir du lancement des recherches actives de fonds, il nous a fallu en réalité moins de 5 mois pour réunir CHF 800′000.- », précise Michael Dupertuis, directeur de Geroco et de la solution Ecowizz de maîtrise de la consommation d’énergies aux particuliers et aux entreprises : www.ecowizz.net.
La bonne idée, la capacité à s’entourer des bonnes compétences, le talent des créateurs, la force de travail, voilà les atouts que Geroco déploie depuis sa création en Valais en novembre 2009.
Un bel exemple de start-up cleantech suisse à suivre…

LES CLEANTECHS, EFFET DE MODE OU ENJEU MONDIAL?

“Nous n’échapperons pas au baril de brut à 100 dollars”, article de la Tribune de Genève, 6.1.2011.

…pic pétrolier atteint ou pas…avec comme conséquences des augmentations de tarifs même différés pour les entreprises et les particuliers.
Face à la croissance des consommations d’énergies, à la raréfaction des ressources naturelles, aux mutations climatiques, écologie et économie ne sont plus antinomiques quant il s’agit de maîtriser notre empreinte écologique.

“Sur la base des données de 2007 analysées dans le rapport 2010, l’Empreinte Ecologique de la Terre a dépassé sa biocapacité de 50% “,
Source WWF : Rapport Planète vivante 2010

Alors que l’empreinte écologique moyenne mondiale est de 1.5, elle dépasse les 2 planètes Terre dans les pays à hauts revenus.

La vision 2050 du World Business Council for Sustainable Development, une organisation mondiale de 200 entreprises engagées dans le Développement Durable, propose un nouvel agenda pour le monde des affaires au risque de voir la consommation des ressources multipliée par 2,3 par rapport à ce que la planète Terre peut nous fournir !

Même si la maîtrise des consommations dépend aussi de nos comportements humains, les cleantechs proposent des solutions qui contribuent à protéger et à préserver les ressources et les systèmes naturels. Elles recouvrent les domaines de l’environnement, de l’énergie et des ressources naturelles. En font notamment partie les techniques de mesure de l’efficacité des ressources, la gestion des eaux et des déchets, le recyclage, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le stockage de l’électricité appliqués à notre vie quotidienne.
En Suisse par exemple, les bâtiments représentent 45% de la consommation totale d’énergie grise et est responsable d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre.

En 2020, les cleantechs pourraient représenter 6% du volume de l’ensemble des activités économiques mondiales avec un marché estimé à 2’900 milliards de CHF (croissance de 3 à 8% d’ici à 2020).

UN CONTEXTE DE RENOUVEAU EN SUISSE

En Suisse, l’intérêt envers les cleantechs, n’est pas nouveau. Ces technologies ont contribué à positionner la Suisse comme un des pays les plus innovants dans la décennie 90. La Suisse obtient le 2ème rang des investissements en Recherche et Développement et est citée parmi les 30 pays les plus compétitifs dans l’innovation. (Sources dans Rapport cleantech Béglé sur base OCDE et WEF).

Mais depuis le début des années 2000, il y a perte de terrain surtout sur les énergies et matériaux renouvelables si on prend le nombre de dépôts de brevets comme un indice précoce d’innovation.

En 2010, un rapport sur les brevets dans les cleantechs, réalisé par l’Office européen des brevets (OEB), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et le Centre international pour le commerce et le développement durable (CICDD) constate que le Japon, les Etats-Unis et l’Allemagne sont les plus grands déposants, la Suisse arrivant en 11ème position. (Source : Patents and clean energy : bridging the gap between evidence and Policy)

La Suisse réagit et veut inverser la tendance. Elle capitalise sur ses nombreux atouts : capacité d’innovation à travers les hautes écoles, incubateurs, plateformes d’accueil, de promotion et de financement.
Un excellent article le 22.12.10 du magazine L’Hebdo dresse un panorama de la situation de « ce printemps des cleantechs ».

Il est essentiel de distinguer les acteurs générateurs d’innovations (technologies ou intégrateurs ou conseils à valeur ajoutée) de ceux qui utilisent les cleantechs avec ou avec peu de valeur ajoutée.

La Suisse se dote de plusieurs « outils » institutionnels :

  • un Master Plan cleantech Suisse, émis en octobre 2010 et en cours de consultation jusqu’au 28 février 2011 puis en adoption par le Conseil Fédéral au printemps 2011
  • de clusters et incubateurs régionaux résultant d’initiatives cantonales rattachées pour certaines aux promotions économiques : i.net Basel, Cleantech FribourgCleantechAlps, le pôle d’excellence cleantech Genève et SO et Zurich Green Region
  • et en comptant bien entendu sur son tissu économique et ses entreprises innovantes : nous avons identifié 80 PME, industriels et start-up en Suisse à partir de la cartographie non exhaustive établie par CleantechAlps et publiée par L’Hebdo. Le rapport cleantech Béglé liste plus de 300 acteurs en Suisse Occidentale incluant les nombreux entrepreneurs/installateurs en bâtiments.

Sans compter les nombreux créateurs en herbe que canalise une association comme VentureLab et qui sont juste dans une phase d’émergence…
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In-fuseon a développé la méthode in-fuseon™Concept permettant rapidement et durablement à votre entreprise innovante de concevoir et structurer sa stratégie de marketing – communication, sa stratégie de marque et ses supports de communication pour générer business et notoriété. In-fuseon accompagne Geroco depuis début 2010.

2010+1 an d’in-fuseon!


IN-FUSEON FÊTE SA PREMIERE ANNEE D’ACTIVITE


QUELLE EST VOTRE TASSE DE THE?

Le nom d’in-fuseon est évocateur de l’infusion ou de la fusion intérieure : phénomène du thé qui change son environnement en apportant saveur, parfum et couleurs. Nous sommes en présence de 3 éléments: le sachet de thé, la tasse et l’eau chaude.

  • Le thé est évocateur de partage, bien-être, découverte et raffinement.
  • La tasse, c’est le monde qui nous entoure et nous contient.
  • L’eau chaude, c’est l’environnement mouvant de l’entreprise et les actions qu’elle s’engage à entreprendre pour devenir plus responsable (RSE)

 

Le thé, c’est-ce qu’apportent les partenaires internes et externes de l’entreprise, incluant in-fuseon, son professionnalisme, ses valeurs, sa philosophie, sa motivation et ses compétences en marketing et communication.