Tag Archives: media sociaux

L’eau de Genève ouvre ses vannes: concours et vidéos ludiques.


Capture d’écran 2013-05-12 à 22.36.19Il y a un an pratiquement jour pour jour j’avais relayé le concours de création du T-shirt officiel de l’Eau de Genève et avais noté l’usage de la communication digitale et des médias sociaux comme soutiens au concours. Cette année, nouveau concours et nouveau bond de l’Eau de Genève vers les médias sociaux avec une stratégie transmedia très visuelle reliant site web SIG, page Facebook Eau de Genève et la chaîne Youtube SIG!

UN CONCOURS RONDEMENT MENÉ

En bref, 3 vidéos très ludiques actionnant 3 registres différents de la marque:

  • le plaisir de la boire
  • le partage
  • son effet surprenant

Ces vidéos sketches ont été créées par des professionnels suisses romands (Pierre Naftule, Brigitte Rosset et Laurent Nicolet) et jouent à fond la carte genevoise. Les lieux , l’accent, le “De bleu de bleu” et j’en passe. Le sketch que je préfère? “Stupéfiante!-L’eau de Genève” par Laurent Nicolet.

Participer au concours s’avère vraiment simple: découvrir les vidéos (et en plus passer un bon moment), répondre à 3 questions très simples et le tour est joué. A la clé, des cadeaux sympathiques.Capture d’écran 2013-05-12 à 23.03.34 De plus, le concours dirige l’internaute vers les carafes Eau de Genève, objets “collector” habillés par des artistes connus et dont l’ensemble des bénéfices des ventes (soit CHF 5.- par carafe) est reversé à des associations œuvrant pour contribuer à l’accès à l’eau potable dans les pays en voie de développement. Capture d’écran 2013-05-12 à 23.05.19

On peut dire que ce concours s’inscrit pleinement dans notre société de l’image et de l’immédiateté mais aussi de façon durable. Bravo pour cette action de communication que je trouve personnellement remarquable. Je me suis amusée à “confronter” cette campagne aux 6 critères de valeur perçue selon les “heuristiques de Nielsen”. L’expérience utilisateur semble comblée selon ces critères.

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Le concours est ouvert jusqu’au 27 mai!

Pour jouer:

Page web SIG du concours Eau de Genève.

Page Facebook Eau de Genève: concours.

Chaîne Youtube: sketches eau de Genève.

Magneto, notre projet Cleantech sélectionné pour le prix IDDEA 2013!


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La brise de l’entrepreneuriat souffle en ce moment! Me voilà impliquée et à l’origine d’une idée innovante dans le domaine des Cleantechs en partenariat avec un Serial entrepreneur Michael Dupertuis! Notre idée vient d’être sélectionnée au concours IDDEA parmi plus d’une soixantaine. Nous entrons désormais dans la phase de formation/coaching et de montage du plan d’affaires jusqu’en octobre 2013! Au fait, Magneto c’est juste un nom de code!

En novembre, IDDEA confirmera les 3 gagnants du concours parmi les 15 projets sélectionnés. Un timing collant parfaitement avec notre besoin! Il y a entre CHF 5’000 et 20’000 à gagner, une belle impulsion financière pour contribuer au démarrage d’une start-up. Il va falloir travailler maintenant!

PRO-ACTIVITÉ

Il n’y a que quelques semaines que cette idée a émergé, grandi et que nous l’avons conceptualisée en surfant sur l’impulsion que nous a procurée le concours d’idées IDDEA.
Pour découvrir le contexte et le périmètre complet de ce concours d’idées de développement durable, voici le lien vers mon article d’origine relayant le concours.

LA SUITE POUR NOUS?

  • un accompagnement et des formations assurées par IDDEA
  • la préparation du plan et du modèle d’affaires pour Magneto!
  • et plein d’idées de communication et d’interactions avec l’internauteSphère pour tester le concept et obtenir des feed-backs! Web social, nous voilà avec Magneto, une belle opportunité de sensibiliser les gens à certaines problématiques Cleantechs actuelles!

Mon rêve? Faire émerger un nouveau produit Cleantechs via le web social, ce qui serait pratiquement une première. D’autant plus d’histoires et d’expériences à transmettre dans le cadre de Net-Academy, mon autre casquette de “décapsuleur” …cette fois-ci de compétences!

Révélation de Net-Academy, institut de formation continue en médias sociaux!


20121119-Net-Academy-logo-web-RVB-OKNet-Academy a ouvert ses portes vendredi 5 avril 2103 à Nyon en Suisse romande! Un grand jour pour ses deux co-fondateurs Olivier Tripet et…moi-même (Edith Page)!

Net-Academy est un institut de formation continue qui s’emploie à répondre aux besoins des entreprises, institutions, collectivités et indépendants. Nous formons des chefs d’entreprise et des professionnel(le)s  qui veulent comprendre comment surfer intelligemment sur la vague de la communication sociale sur Internet et comment s’organiser pour réussir leur E-commerce et l’animation de leurs communautés en ligne.

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Saviez-vous que d’ici à 2014, 52% des interactions clients se feront par les canaux digitaux dont 8% par les médias sociaux (cf Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+, communautés professionnelles…)? (source: Markess International, avril 2012).

5 CAPSULES DE PROGRAMMES

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Notre parti-pris? Bâtir notre communication sur les outils web et les médias sociaux.

Pour en savoir plus et nous retrouver:

Une “landing page”: net-academy.ch
A partir de laquelle, vous accédez à chaque capsule, elle-même détaillée dans une publication sur la page Google+ de Net-Academy et menant à un formulaire de pré-inscription sur Google Drive! Du tout web 2.0.

Merci de “liker” la page Facebook de Net-Academy pour vous tenir informés des nouveautés.

Interagissez avec nous sur Twitter:  @Net_Academy.

Nous nous entourons d’un réseau d’une dizaine d’intervenants professionnels qui seront révélés au fur et à mesure. Alors ouvrez l’oeil et rejoignez Net-Academy sur les médias sociaux!

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MERCI AUX PREMIERS SOUTIENS!

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Net-Academy.ch

Startup weekend Lausanne: web, mobile et communautés!


IMG_1561Le concept Startup weekend, vous connaissez? Monter sa startup en 54 heures en partant d’une idée? C’est ce que 140 entrepreneurs en herbe ont vécu ce weekend à Lausanne au Rolex learning center de l’EPFL. 59 idées étaient en lice vendredi soir, 19 ont été retenues et développées en équipes. J’ai assité aux pitchs finaux dimanche soir. Inspirant, dynamique, créatif!

De retour de Lausanne, je prends la plume pour écrire cet article sur les constatations suivantes:

  • le web est le media moteur de la très grande majorité des projets:  16 sur 19 soit 84%,
  • les applications mobiles sont au coeur du plan d’affaires de 4 projets sur 19 soit 20% et se développeront certainement comme media de promotion de bon nombre d’autres projets,
  • la dimension communautaire sociale de partage et d’échange prédomine dans 4 projets sur 19 soit 20% aussi,
  • un des projets est fortement basé sur la technique du marketing viral également via l’effet communautaire.

 4 PROJETS FORTEMENT COMMUNAUTAIRES

Favor Now: site d’échanges de “faveurs” et d’aides en milieu universitaire. Un nouveau Facebook en mode “actions”.

Ignilife: votre compagnon santé personnalisé au quotidien. Gamification et communauté d’utilisateurs en vue!

Communitri: suite au déploiement de l’incitation au tri des déchets via la taxe au sac sur le canton de Vaud, l’idée a surgi de créer un service de gestion des déchets pour les particuliers. Bons gestes via des vidéos ludiques, mise en relation de personnes pour partager le transport des déchets et ramassage des déchets!

Ed-Fund: Education fund! Plate-forme de crowfunding à la mode Kickstarter et de micro-prêts pour soutenir le développement de compétences de personnes sans emploi. Investir sur des hommes et des femmes, ça change!

AND THE WINNERS ARE…

Aucun des projets fortement axés communautaires! Toutefois, je reste persuadée que les 3 projets gagnants le deviendront…communautaires lorsque leurs produits ou services auront passé la rampe du développement et que la question de la communication sera abordée. L’axe communautaire pourra devenir un élément de différentiation et de self-promotion.

N°1: Cushear ou No snore No oversleep!
Des boules quies intelligentes multi-fonctions et programmables qui restaurent la paix des ménages et servent de réveil matin sympathiques. Elles se rechargent pendant la journée grâce à leur petit sachet “batterie”. Astucieux et utile.
Vous trouvez l’inventeur sur Twitter @cyrilpic.

2 participants de l'équipe de Cushear

2 participants de l’équipe de Cushear

N°2: Pick.li
50% de rabais sur les tables de restaurants aux jours et heures creuses.

N°3: Tempmonitor
Système de monitoring des frigos de petits commerçants par senseur filaire dans un premier temps et mobile plus tard.

Bravo et bonne route à tous ces entrepreneurs! Bravo à l’équipe des organisateurs!

Liens utiles:

Startup weekend Lausanne: site web, page Facebook.

Pour découvrir les projets et en savoir plus, retrouvez-les sur Twitter #SWLAU!

Dossier “L’Internet de l’énergie”: 2ème partie. Les En…jeux!


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Cette suite au dossier “L’Internet de l’énergie: une révolution copernicienne en marche” s’attarde sur les approches expérimentales et visionnaires de 3 entreprises du secteur: Simple Energy qui mise gros sur l’axe du jeu (cf gamification de l’énergie), Ecowizz qui a plus de 2 ans d’expérience terrain avec sa solution de prises intelligentes et Actility qui se propulse comme une solution d’Apps store “énergie” interopérable pour la future maison intelligente. Et si ces 3 entreprises détenaient chacune une partie seulement de la solution? Tentons d’imaginer comment chacun des ingrédients pourrait contribuer au plat d’avenir. Et quel sera l’implication du consommateur final? Technologie au service du changement du comportement du consommateur ou l’inverse?

Gilles Chérix de l’institut de recherche informatique Icare, donne le “La” en mentionnant Kevin Warwick, éminent professeur scientifique anglais qui fut le premier à tester l’implant de puces sur lui même pour piloter des robots. Un as de la cybernétique.

“On est devenus des Kevin Warwick sans s’être implantés de puce physiquement mais en tenant un iPhone ou une tablette en main!”.

LE JEU SUFFIT-IL POUR GÉNÉRER DES ÉCONOMIES D’ÉNERGIE?

Justin Segall semble répondre YES à cette question. Fondateur de Simple Energy, il s’est intéressé au comportement de ses confrères aux Etats-Unis: le temps passé et l’analyse de leurs motivations… pour combiner l’Internet social et l’énergie. Plus de la moitié des gens se disent prêts à changer de comportements mais 5% seulement passent à l’acte réellement!

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Pour accélérer l’action, Justin Segall est aller “chercher” les consommateurs sur les médias sociaux, Facebook en particulier et il leur a apporté une promesse de gains conséquents. Son concept est basé sur l’appât du gain et du statut social pour celui qui réalise de réelles économies et qui gagne le gros lot! Les consommateurs se voient installer des compteurs électriques intelligents leur permettant de réguler leurs consommations et leurs tarifs. Ils suivent leurs consommations par une interface sociale de type Facebook incluant l’accès par mobile et la partie compétition publique (cf Leaders). Ce concept est testé à San Diego en impliquant aussi des écoles.

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Un comportement n’est pas universel. Ce qui fonctionne aux US ne fonctionne pas de la même façon en Europe ou ailleurs. Michael Dupertuis, fondateur de l’entreprise valaisanne Geroco et de la solution Ecowizz confirme que les consommateurs suisses ne sont pas  prêts à entrer dans des comparaisons et des compétitions entre amis et voisins.

Justin Segall me confie que les économies d’électricité réellement réalisées sont de l’ordre de 5% et que l’intérêt des consommateurs est fluctuant et s’exprime par à-coups. Je me questionne sur l’efficacité à terme d’un tel système, sachant par exemple qu’un ménage pilote vaudois de la plate-forme DÉCLICS a réussi à économiser près de 10% d’électricité sans les motivateurs utilisés par Simple Energy mais certes en utilisant un système de mesure des consommations.

L’INTÉRÊT DE MESURER SES CONSOMMATIONS SEMBLE CLÉ!

IMG_1402Les compteurs intelligents ou le smartmetering sont vus comme la panacée pour réguler les consommations et contribuer à faciliter le pilotage des futurs réseaux d’énergie. Voir à quoi sert un compteur intelligent ou smartmeter.
Or ces nouveaux appareils tardent encore à se déployer en Europe et en Suisse même si les industriels annoncent 200 millions de compteurs en Europe d’ici à 2020. Ces projets sont ralentis par des freins d’ordre technique (interopérabilité des appareils et des systèmes de gestion), d’ordre financier (financement des appareils coûtant près de 4 fois le prix des compteurs existants), d’ordre juridique (protection des données utilisateurs) et peut-être d’ordre social (degré de complexité du système).

La solution Ecowizz mise sur la technologie au service du consommateur en anticipant l’émergence des smart meters. Cette solution constituée de prises intelligentes et d’une interface web utilisateur conviviale a la mission de faciliter la mesure et le pilotage des veilles électriques: 10 à 15% d’économies annoncées. Le lancement de l’application mobile Ecowizz prouve le potentiel d’engagement des consommateurs via leurs smart phones.
La vision de Michael Dupertuis: fournir une “box” facile à installer en jouant à 200% la carte des partenariats techniques et investir sur une interface utilisateur extrêmement simple et ludique. Le consommateur reste alors maître de ses décisions face à ses consommations.

Ceci va dans le sens de la revendication de la sociologue Marie-Christine Zélem pour la ré-attribution de la technologie par les utilisateurs et la prise en compte du facteur humain!

LE FUTUR “APPS STORE” DE L’ÉNERGIE

Capture d’écran 2013-02-17 à 21.18.18Suite au discours de Nicolas Jordan fondateur de l’entreprise française Actility, je vois les opérateurs télécoms à la croisée des chemins avec les fournisseurs et distributeurs d’énergie. Normalisation des échanges entre les applications “énergie” et les senseurs domotiques (norme européenne ETSI), arrivée fulgurante du protocole IP dans les bâtiments, bouleversement du modèle d’affaires des “utilities”, l’Internet des objets et besoin d’atteindre l’utilisateur par des interfaces simples et mobiles. Actility accélère le processus de développement d’une “box” universelle et communicante par un logiciel en open source (www.cocoon.actility.com). Et en face de la box, quoi de plus naturel qu’un Apps store de l’énergie calqué sur le modèle bien connu des Apps store mobile pour iPhone ou Android!

On n’a pas fini de se muscler les pouces!

Sources:

Conférence TechnoArk 2013:

Institut Icare: présentation de Gilles Chérix.

Simple Energy: présentation de Justin Segall.

Newsletter The Ark: Economiser l’énergie, c’est comme un jeu…; La dimension sociale, parent pauvre de l’efficacité énergétique.

Actility: présentation de Nicolas Jordan.

DÉCLICS: Comptez Smart: Quand et à quel prix?; Mesurer, ça parle!

En 2013, tout est toujours possible!


Voeux 2013 allREMERCIEMENTS ET VOEUX !
Le blog d’in-fuseon vient de fêter son 2ème anniversaire! Non sponsorisé et vivant de ma conviction profonde de l’importance des partages d’idées et d’actions, mon blog progresse durablement grâce à vous, fidèles lecteurs et contributeurs. Et aussi grâce à son référencement naturel. Merci du fond du coeur pour ce premier dé que j’ai plaisir à jeter encore en 2013!

Le 2ème dé que je vais continuer à jouer dans mon activité de marketing-communication en 2013 a toujours 3 doubles faces. Celles de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), des Cleantechs et de la communication digitale et sociale via les médias sociaux. Comme je l’avais déjà formulé début 2012 dans l’article “En 2012, tout est possible…”, je reste persuadée que les “missionnaires” des Cleantechs et de la RSE qui ont des activités ingrates et compliquées à valoriser auraient tout à gagner d’une communication plus engageante et sociale. Mais ces 3 secteurs ne vont pas au même rythme! Restons optimistes pour 2013 et continuons à prouver! (Voir notre article “L’efficience énergétique en Suisse, potentiel social inexploité“.)

PERSPECTIVES DE CHANGEMENT POUR LE RÉFÉRENCEMENT NATUREL EN 2013!

Copyright in-fuseon-mainsDepuis l’avènement d’Internet (par le web statique et dynamique) et jusqu’à présent, le référencement naturel dépendait de la capacité d’optimisation d’un média de communication digitale (ex. un blog, un site web…) à se faire référencer par les moteurs de recherche de type Google. On parlait de SEO (Search Engine Optimisation), contrairement au SEM (Search Engine Marketing) qui fait appel à des formes de publicité payante (ex.liens sponsorisés, banners…). La qualité de contenu était la clé maîtresse de succès du SEO.  Avec l’arrivée de l’Author Rank chez Google fin 2012, des paramètres d’activité et d’interaction sur le web social viendront renforcer le référencement des auteurs du web en 2013. Excellent signe pour les créateurs de contenus (cf via les blogs) actifs sur les médias sociaux! L’e-réputation des identités numériques (marques individuelles ou collectives) va ainsi se construire plus globalement.

Prenons l’activité du blog d’in-fuseon en 2012, selon le rapport annuel préparé par les lutins statisticiens de WordPress.com:

  • Si ce blog était hébergé au sommet de l’Everest, il faudrait 20 ans aux 600 personnes qui ont atteint le plus haut sommet du monde en 2012 pour égaler le nombre de visites. Ce dernier a progressé de 5’000 en 2011 à 12’000 en 2012.
  • Image 8L’article Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+? a reçu le plus de vues dans la journée du 10 décembre 2012. L’intérêt pour la création de communautés en ligne montre la tendance!
  • Sur les 5 top “posts” 2012, 4 ont été créés en 2010 ou 2011! Les contenus suscitent un intérêt durable en incluant vision et pérennité. A l’ère de l’information immédiate et éphémère, c’est presque contradictoire!
  1. 12 points clés pour créer sa communauté en ligne
  2. Nespresso, très fort de café!
  3. La communication sociale, facteur de durabilité de l’entreprise
  4. Les matériaux innovants, à la base des cleantechs
  5. Lumière sur les sacs plastiques: comment reconnaître le bon grain de l’ivraie?

Cliquez ici pour voir le rapport complet de WordPress.

MERCI! Et à très bientôt!

Pour créer une communauté en ligne: groupe Facebook ou communauté Google+?


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Pour un projet dans le domaine de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE), j’ai besoin de mettre à disposition d’un groupe de travail une plate-forme en ligne répondant à 9 points sur les 12 que j’avais définis dans l’article “12 points clés pour créer sa communauté en ligne”.

Ouvrir un groupe Facebook ou une communauté Google+ (nouvel outil Google communautés lancé sans grande pompe il y a quelques jours)?Image 11

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J’annonçais le lancement de Google+ comme nouveau miracle communautaire en août 2011. Avec ses 235 millions de comptes actuels, Google+ tient-il ses promesses face à l’incontournable Facebook? Quel est dans mon cas le meilleur outil, sachant que l’un comme l’autre ont toutes chances d’évoluer dans leur course à l’engagement et à la fidélisation.

MON BESOIN EN BREF

  • Rassembler un petit groupe de professionnels autour d’une thématique précise et des objectifs communs concrets et approuvés par toutes les parties prenantes.
  • Mettre à disposition une plate-forme simple d’échanges en ligne et animer la communauté privée pour la conduire vers l’atteinte des objectifs.
  • Limiter les séances en face à face pour gagner le temps précieux de chaque membre de la communauté.
  • Accélérer les échanges d’avis et les commentaires sur des documents et accélérer ainsi leur validation.
  • Se connecter sans contrainte de temps ni de lieu et traiter les messages au fur et à mesure, sans bloquer ni réserver un temps spécifique par semaine.
  • Créer le sentiment de contribuer à un groupe pourvu d’une “mission spéciale”!
  • Précaution spécifique: les membres du groupe ne veulent pas nécessairement entrer dans une promiscuité digitale éternelle en dehors de cette communauté d’intérêt.

POINTS COMMUNS ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Ouvrir un groupe Facebook (ouvert ou privé) ou bien une Google+ communauté donne accès aux avantages et fonctions suivants:

  • Plate-formes existantes et gratuites.
  • Confidentialité du groupe possible avec l’option (fermé ou secret) sur Facebook et l’option (public ou privé) sur Google+.

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  • Échanger des publications, des photos, des vidéos, commenter, partager, apprécier, poser des questions, créer un événement, inviter des contacts, chat en ligne.

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  • Échanger des messages avec toute la communauté ou envoyer des messages privés.

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  • Possibilité d’être avertis des nouveaux échanges par mails ou par notifications mobiles sur smart phones.
  • Facilité de création et de clôture du groupe.

CE QUI DIVERGE ENTRE FACEBOOK ET GOOGLE+

Le point de divergence principale touche à l’identité numérique et la façon dont l’internaute a besoin de la gérer envers les membres de la communauté.

Pour un groupe Facebook, on ne peut inviter que des profils “amis” avec lesquels on a déjà établi une relation bi-latérale sur Facebook. Ceci implique une proximité avec les membres du groupe puisqu’en dehors de ce groupe spécifique, on aura aussi accès au fil d’actualité de leurs profils.

C’est sur ce point que Google+ diverge de Facebook. Pour inviter des contacts dans une communauté privée Google+, il suffit que le contact ait un compte sur Google+, c’est tout. Grâce à la conception même des cercles Google+, on a le choix d’ajouter quelqu’un à l’un de ses cercles sans pour autant que la réciproque soit vraie.Image 16

En conclusion, je vais probablement ouvrir la communauté sur Google+. Il y a un seul “hic”. Les futurs membres du groupe ont pour certains des profils Facebook mais aucun n’est encore sur Google+!!!

Retrouvez-moi sur Google+ en suivant ce lien.
Découvrez les publications publiques de mon profil Facebook en suivant ce lien.

Info complémentaire:
Excellent article de SCMA Swiss community manager association: Communautés Google+.
Article du CNET: Google+ communautés.

L’efficience énergétique en Suisse: potentiel social inexploité


Efficience énergétique @in-fuseon.comLe domaine de l’efficience énergétique auprès du grand public aurait tout à gagner d’une communication plus sociale pour accélérer le cumul des économies d’énergies. Certains parlent même de l’Internet de l’énergie!
Quels sont les projets visibles et quels en sont les résultats? Même si l’énergie est un sujet très actuel et concernant, comment “emballer” les foules pour créer un mouvement efficace et impactant grâce à un effet collectif?

FAITS ET CHIFFRES PERCUTANT

  • En Suisse, 40% de l’énergie finale (électricité, carburants, gaz, combustibles pétroliers) est utilisée au quotidien pour chauffer, refroidir et faire fonctionner bâtiments et habitations.
  • Les ménages consomment près de 30 % de l’énergie contre 19% pour les industries.
  • Les ménages consomment environ 30 % de l’électricité (soit 19 TWh).
  • Depuis 10 ans, la consommation d’électricité augmente en moyenne de 1.8 % à 2 % par an.

Or les économies d’électricité (appelées aussi Négawatts) représentent l’un des 4 piliers sur lesquels s’appuie l’AES (Association des entreprises électriques suisses) pour réussir l’un des 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur en Suisse.

TOUR D’HORIZON DES PROJETS

Parmi les 850 compagnies électriques suisses dont la moitié sont membres de l’AES, seule une poignée a commencé à interpeller leurs “Consom’Acteurs” pour réaliser des économies concrètes. On y trouve des approches différentes et expérimentales très localisées (canton ou villes), des incitations financières, des outils de suivi payants ou gratuits, des réductions sur des appareils électriques. Le tout orchestré très différemment en termes de moyens de communication en fonction des acteurs. La communication digitale est présente à travers des sites web mais les médias sociaux sont encore peu exploités.

Un tour d’horizon non-exhaustif:

ÉCO 21-zone d’activité de SIG
Le bilan 2010-12 mentionne 52’300 ménages et indépendants (soit environ 20% du canton) inscrits à l’opération Doubléco et “activant ainsi près de 20 GWh/an d’économies, soit l’équivalent de la consommation électrique de plus de 6’600 ménages genevois”. Le plus intéressant est de constater que 60% des participants parviennent à réduire effectivement leur consommation électrique de 12% en moyenne. SIG semble avoir usé de vastes moyens incitatifs et d’une communication soutenue pour atteindre ce beau résultat en 3 ans. La question désormais: comment le projet continue-t-il? Ces économies s’inscrivent-elles sur la durée?

DÉCLICS-zone d’activité de Romande Energie
La plate-forme participative DÉCLICS revêt une toute autre approche. Lancée en mars 2012, elle met à disposition des sources d’informations hyper-utiles et s’appuie sur l’expérience de plusieurs ménages pilotes. Le bilan que j’en ai fait dans l’article “Qui a des DÉCLICS pour économiser l’énergie?” annonce le chiffre prometteur de 10% d’économies d’électricité avec peu d’effort ni investissement. Un outil de suivi manuel des consommations d’énergie est à disposition des membres de la plate-forme. Belle initiative à suivre en 2013…

http://declics.romande-energie.ch/sites/default/themes/romande_efficence/images/header.jpghttp://declics.romande-energie.ch/sites/default/files/styles/liste-menages/public/12avev_0050b-dominique_et_valia.jpeg

Green E-value- un projet à Lausanne et un à Gland
J’ai entendu parler de cette application de “smart metering” à son début en 2010. Elle impliquait quelques immeubles de Realstone, propriétaire immobilier, Neo-technologie, développeur de la solution IT et SIL, fournisseur d’électricité sur Lausanne. Je n’en ai trouvé aucun résultat officiel depuis, si ce n’est que SEIC (Société électrique intercommunale de la Côte), vient d’annoncer récemment le lancement de Green E-value sur 5 bâtiments et 45 locataires.

E-vision-zone d’activité du Groupe E
Il s’agit d’une application en ligne de type smart metering permettant de visualiser la consommation d’électricité (instantanée et historique) de son domicile. Accessible aussi par smart phones et tablettes, elle est commercialisée CHF 96 par an plus CHF 150 de frais d’installation. J’ai entendu parler de cette récente solution au moment de son lancement lors du Swiss Eco-leaders Day en juin  2012.

Oscar- zone d’activité de FMB-BKW
Initiative créée fin 2011, elle vient de fêter son premier anniversaire avec 22’000 utilisateurs inscrits (soit 2% sur le million de clients que compte FMB). Le principe consiste à inciter les membres à saisir manuellement et fréquemment les indices des compteurs électriques. La tendance de consommation est alors suivie par internet ou smart phones. En retour, les utilisateurs reçoivent des points Oscar leur servant à acheter des appareils efficients dans la boutique en ligne. C’est du “donnant-donnant”.
http://www.bkw-fmb.ch/etc/ml/repository/6_0_klimafreundliche/bilder/effizenz_kampagne/oscar_schlafen_720x282px_53.Image.jpg

Si vous connaissez d’autres initiatives, contactez-moi! J’en ai peut-être manquée.

CASSER LES SILOS?

Sensibiliser et surtout créer l’action pour générer de massives économies d’énergies auprès du grand public n’est pas chose facile. Se lancer requiert compétences, solutions et investissements.iStock_000017285058XSmall

Je vois deux types de silos:

  • Celui du marché fragmenté des acteurs de l’électricité suisse,
  • Et celui encore inexploité de la communication sociale (médias sociaux engageant l’utilisateur tels Facebook etc) dans le domaine de l’énergie.

Eco21 s’est lancé sur Facebook il y a à peine un an et a acquis 1’340 amis depuis. Cela représente à peine 2,5% du chiffre des ménages engagés dans le programme Doubléco et il inclut probablement des fans hors programme (ex hors canton de Genève). Les médias sociaux “se méritent”, surtout sur le domaine de l’énergie qui est encore tout neuf en communication sociale. Il y a tout à inventer en matière de nouvelles relations clients, de communication et de solutions techniques.
Il n’y a qu’une certitude, à mon sens:
Détermination+innovation+utilité+sympathie (non intéressée car non-perçue comme publicitaire).

Sources:

AES: les 3 scénarios pour l’approvisionnement électrique du futur.

Conférence TechnoArk 2013 le 25 janvier à Sierre.

ÉCO 21: bilan 2010-12 pour les particuliers.

DÉCLICS: L’efficacité électrique: pourquoi est-elle indispensable?

SEIC: lancement de Green E-value.

Groupe e: offre e-vision.

FMB-BKW: Oscar, le pro des économies d’énergie.

Mission Ge: jeu écolo et médias sociaux


Mission G, ça ne vous rappelle rien? Et bien actuellement et jusqu’au 2 décembre, il s’agit de partir en mission Ge. Je relaie ce jeu pour deux raisons:
J’en trouve la mécanique digitale intéressante en termes de “triangulation” entre site web et médias sociaux.
De plus l’activité de l’émetteur du jeu, SIG en l’occurrence, fait partie de mes domaines de prédilection: l’énergie et le développement durable!

POURQUOI mission Ge?

Mission: trouver 12 indices dissimulés sur les page web, blog et médias sociaux (Facebook et Twitter) de SIG.
Ge pour Genève, car l’activation des indices met en mouvement des actions de développement durable sur une carte animée du canton. 

En fin de mission Ge, ce sont des lots gagnants écolos qui récompensent les participants par tirages au sort. En jeu : des lampes solaires dynamo, des abonnements pour 10 paniers bio espace-terroir.ch et un vélo électrique pliable et design. J’avais d’ailleurs aperçu ce drôle d’engin en 2011 lors de l’événement de la remise des prix et bourses du développement durable à Genève.

PETITE ANALYSE DE LA MÉCANIQUE DE COMMUNICATION

Avènement du digital et des médias sociaux:
J’avais déjà évoqué la montée en puissance de l’usage des médias sociaux lors de l’analyse du concours Eau de Genève en mai 2012. Cette fois-ci, mission Ge ne semble s’appuyer que sur un dispositif digital qui crée des liens en aller-retours entre le mini-site de mission Ge (qui a tout l’air d’une “landing page” qui héberge le jeu), les 3 pages Facebook (SIG, éco21 et Eau de Genève), le nouveau blog, le site web relooké de SIG et le compte Twitter.

Incitation à l’engagement et au partage:
Du 5 novembre au 2 décembre 2012, 3 indices sont révélés chaque semaine. Chaque indice permet d’animer une action supplémentaire sur la carte qui est complète lorsque les 12 actions sont en mouvement.

Ce que je trouve particulièrement astucieux dans la mécanique:

  • orientée trafic et engagement.
  • rôle central du mini-site mission Ge: jeu, lots, renvoi vers d’autres médias digitaux pour trouver les indices=> ceci permet aux joueurs de découvrir les pages Facebook et le nouveau blog.
  • incitant à “liker” la page Facebook SIG qui est un élément clé pour guider les joueurs dans leur chasse aux indices.
  • créateur d’un minimum de participation (1 fois par semaine), soit au moins 4 “passages” du participant sur le mini-site et un autre média pour faire partie du premier tirage au sort.
  • technique de l’engouement, du gain et de la fidélité, encourageant à jouer régulièrement et à ne pas manquer d’indice:
    - Les joueurs qui auront animé le plus d’actions seront récompensés de leur fidélité. Leur chance de gagner le gros lot lors du tirage au sort augmentera à chaque nouvelle action complétée.
    - Révélation de la date de publication du prochain indice après activation d’un indice sur la carte.
  • valorisant les actions de développement durable de SIG à la “façon quiz” mais en plus beaucoup plus simple puisqu’il ne s’agit que de trouver et d’activer les indices.

Alors sans faire de rapprochement inconsidéré avec l’original, à vous de jouer aux détectives écolos! www.mission-ge.ch
Aucun risque de vous perdre, avec la mécanique digitale, vous retomberez toujours sur vos pattes!

Site communautaire participatif: vous “Signé Genève”?


Le 31 octobre 2012, la Tribune de Genève, quotidien genevois appartenant au groupe de presse Tamedia, se met au goût de la communication digitale et sociale en ouvrant le premier site communautaire participatif “Signé Genève”.
Qu’attend un tel média dit “traditionnel” d’une communauté en ligne? Quels sont les fondements du modèle d’affaire? Grâce à qui “tourne” la plate-forme?

Découverte en avant-première le 16.10 dans les locaux de la TDG

Rencontre en avant-première le 16 octobre avec l’équipe au coeur du projet et révélation du site depuis le 31.

“SIGNÉ GENEVE” , C’EST QUOI?

Sa mission: 

Une plate-forme d’informations déclinée à la mode “story telling” qui s’appuie sur la vie des quartiers et sur leurs concitoyens pour rapporter, tels des journalistes en herbe, les histoires et anecdotes vivantes et authentiques d’aujourd’hui. Proximité et infos locales à l’oeuvre!

Qu’y trouve-t-on?

  • Un contenu éditorial classé en 3 domaines: les quartiers regroupés en 4 lieux géographiques, les thèmes d’intérêt (ex. environnement, culture, sports etc) et un agenda (les événements).
  • Un lieu de retrouvailles ou de rencontres en devenant membre et en s’inscrivant à “Je participe”. Visualisation de l’annuaire des membres en cliquant “Membres”, une fois loggué.
  • Un espace personnel où je retrouve mes amis, mes activités, mes groupes, ma messagerie et mon profil. Au fait, il n’y a ni pseudo ni anonymat possible. Chacun dialogue et publie sous son nom propre.
  • Un outil de publication de type blog pour écrire des articles.

    La bise noire balaie Genève (c)Lara Berchet

14e Edition du Festival Hip-Hop Communes-Ikation

En bref, on peut imaginer que “Signé Genève” a vocation de devenir une mosaïque représentative de tous les genres, activités et citoyens.

Les interrogations qui m’interpellent?

  • Quel sera le degré d’appropriation par les citoyens?
  • Les gens oseront-ils publier sous leur propre nom au moins selon la “loi” des 90-9-1 bien connue les réseaux sociaux? 90% consomment, 9% commentent, 1% publie?
  • Quel type d’interactions entre les gens se mettra en place? N’est-ce-pas essayer de recréer un réseau social de type Facebook (en tous cas les fonctionnalités y sont)?

QUAND MÉDIAS PAPIER ET DIGITAUX COHABITENT

Comble du paradoxe, à l’ère du digital ce sont sur les éditions papier que se porte encore une forte attente économique de la direction de la TDG.
Désormais les contenus digitaux alimentent les éditions papier!
Tous les mercredis les meilleurs articles de “Signé Genève” (le plus lu, le plus commenté, le plus recommandé, le coup de cœur) sont reproduits sur 2 pages dans le quotidien genevois. Une voie potentielle pour dynamiser le contenu actuel.

 

Une fois par mois, un supplément en format tabloïd valorise les histoires les plus intéressantes du site. La TDG prévoit un tirage de plus de 50’000 exemplaires. Quid cependant de la propriété du contenu créé par la communauté et ré-utilisé à des fins commerciales? Cette question n’a pas trouvé de réponse pour l’instant!

David Haeberli, rédacteur en chef de la TDG et Olivier Cretton, chef de ligne de produits chez Tamedia Publications romandes, annoncent clairement que le “business case” du projet est fortement basé sur la vente de l’édition papier.
Premier supplément à paraître mercredi 7 novembre.
La TDG joue une partie serrée face à une audience qui n’a cessé de décroître pour atteindre le plancher de 134’000 lecteurs. Elle a su cependant capter le public sur des médias numériques via son site web (80’000 visites par jour) et via le mobile. Avec “Signé Genève”, elle part à la découverte de nouveaux contenus éditoriaux locaux provenant du crû…”en toute humilité” (dixit son rédacteur en chef).

Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Youtube sont utilisés pour relayer l’information et ramener l’internaute vers le site de “Signé Genève”. Dommage que le mobile n’ait pas été intégré dès le début pour accélérer la publication de contenu sur le vif.

Le monde de la presse écrite côtoie le digital dans les bureaux!

Photo prise à l’intérieur du bâtiment de la TDG

QUI FAIT “TOURNER” LA PLATE-FORME?

Aymeric Dejardin, community manager et Luca Di Stefano, journaliste

La Tribune de Genève s’appuie sur une équipe projet incluant 3 personnes recrutées à cet effet et dédiées à “Signé Genève”: un community manager qui anime le site communautaire et les médias sociaux, un journaliste qui anime le groupe des  reporters terrain et ajoute sa patte rédactionnelle si besoin et une commerciale pour vendre les espaces publicitaires sur le site et dans le supplément mensuel de 12 pages en format tabloïd.

Pour l’instant, c’est une équipe de 10 reporters externes à la Tribune de Genève et non issus du domaine journalistique qui génèrent les premiers articles de quartiers et incitent les habitants à y contribuer. Ces “ambassadeurs” ne sont pas rémunérés et reçoivent une contre-partie “en nature” qui n’a pas été dévoilée. Leur travail sera toutefois valorisé par la visibilité que la Tribune de Genève donnera à leurs articles dans le “Best of” de 2 pages tous les mercredis.

Souhaitons à ce projet innovant en Suisse romande un excellent développement. Et qu’il donne envie aux habitants des quartiers de mettre le pied à l’étrier et de publier leurs propres articles.

Sources:

Le site de “Signé Genève”.

Podcast par Thierry Weber: interview de David Haeberli.

Article sur la Tribune de Genève.

Article sur Cominmag.